Jeudi 23 novembre 2006

Après sa finale au Masters de tennis, l'Américain James Blake termine la saison en quatrième position au classement ATP outrageusement dominé, comme les deux années précédentes, par l'intouchable Roger Federer.

 

PHOTO : Roger Fédérer.

En tête depuis février 2004, le Suisse a entamé lundi sa 147e semaine de suite au rang de N.1 mondial. Le 26 février prochain, il battra le record de Jimmy Connors qui a passé 160 semaines d'affilée en pole position.

Avec douze titres, dont trois du Grand Chelem, cette saison, Federer termine l'année avec le plus grand total de points (8370) jamais enregistré depuis l'instauration d'un système informatique.

Il possède presque le double de points par rapport à son premier poursuivant, l'Espagnol Rafael Nadal, lui-même nettement en avance sur le troisième, Nikolay Davydenko.

Blake, premier Américain devant Andy Roddick, atteint lui le meilleur classement de sa carrière, après avoir remporté cinq tournois en 2006.
Treize Français terminent la saison dans les cent premiers, Richard Gasquet (18e) étant comme l'année dernière le meilleur d'entre eux.

Classement au 20 novembre
1. Roger Federer (SUI) 8370 pts
2. Rafael Nadal (ESP) 4470
3. Nikolay Davydenko (RUS) 2825
4. James Blake (USA) 2530 (+4)
5. Ivan Ljubicic (CRO) 2495 (-1)
6. Andy Roddick (USA) 2415 (-1)
7. Tommy Robredo (ESP) 2375 (-1)
8. David Nalbandian (ARG) 2295 (-1)
9. Mario Ancic (CRO) 2060
10. Fernando Gonzalez (CHI) 2015
11. Tommy Haas (GER) 1890
12. Marcos Baghdatis (CYP) 1860
13. Tomas Berdych (CZE) 1705
14. David Ferrer (ESP) 1475
15. Jarkko Nieminen (FIN) 1460
16. Novak Djokovic (SCG) 1380
17. Andy Murray (GBR) 1370
18. Richard Gasquet (FRA) 1365
19. Radek Stepanek (CZE) 1340
20. Lleyton Hewitt (AUS) 1315
...

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Jeudi 23 novembre 2006

Bordeaux, qui jouait son avenir européen face à Galatasaray, n'a pas craqué, obtenant son ticket pour la Coupe de l'UEFA avec la manière (3-1), alors que Barcelone devra lui battre Brême lors de la dernière journée pour se qualifier en 8e de finale de Ligue des champions.

 

PHOTO: les Girondins Laslandes (g) et Faubert, tous deux buteurs contre Galatasaray, en Ligue des champions le 22 novembre 2006 à Bordeaux

L'Inter Milan, grâce à sa victoire sur le Sporting Portugal (1-0) et Chelsea, malgré sa défaite face au Werder Brême (1-0), se sont eux qualifiés pour les 8e de finale. Il y a des soirées comme ça où tout se passe comme prévu. C'est ce que les Girondins ont vécu mercredi. Les hommes de Ricardo savaient ce qu'ils avaient à faire pour pouvoir continuer leur aventure européenne. Et ils ont non seulement rempli leur contrat mais déroulé comme jamais depuis le début de la compétition.

Eux qui n'avaient pas inscrit le moindre but dans cette Ligue des champions en ont claqué trois d'un coup: Alonso, Laslandes et Faubert. Une première victoire en Ligue des champions qui peut toutefois leur laisser un goût amer dans la bouche. Le reste de la messe était dite dans le groupe C, puisque Liverpool et Eindhoven n'avaient plus que la première place à se disputer. Les Anglais ont laissé durer le suspense avant de clouer les Néerlandais grâce à deux buts de Gerrard et Crouch.

C'était le match de toutes les peurs pour le Barça qui devait absolument gagner face au Levski Sofia pour survivre. Les Barcelonais l'ont fait grâce notamment à un but de Ludovic Giuly en début de rencontre, puis un deuxième inscrit par Iniesta, face à des Bulgares accrocheurs mais qui n'ont pas pesé bien lourd et n'ont toujours pas remporté le moindre match depuis le début de la phase de poules.

Mais le problème pour le Barça a tout simplement été repoussé puisque ce que les hommes de Frank Rijkaard redoutaient est arrivé: le Werder Brême a dompté chez lui un petit Chelsea, grâce à un petit but de Mertesacker (1-0), ce qui place les Allemands en position de force avant d'affronter Barcelone dans un match qui s'annonce électrique.

Les Espagnols sont dos au mur, puisqu'ils devront absolument l'emporter pour se qualifier. Dans la mêlée, Chelsea s'en tire finalement assez bien.Pour l'Inter Milan, le problème posé était tout aussi simple: une victoire les assurait d'une place en 8e. Contrat rempli donc pour les Intéristes qui ont disposé du Sporting Portugal grâce à un but de Crespo.

Dans le même groupe B, le Bayern Munich était d'ores et déjà qualifié, mais a raté l'occasion qui lui était offerte de s'assurer la première place en ne ramenant qu'un nul de Moscou face au Spartak (2-2), malgré un doublé de Pizarro. Du coup, l'Inter peut encore souffler ce sésame aux Allemands lors de la dernière journée.

L'AS Rome avait de quoi finir son année tranquillement, c'est raté ! Les Romains, qui devaient simplement ne pas perdre face au modeste Shakhtar Donetsk pour passer, n'ont pas tenu (1-0). Un but de Marica a plongé les Italiens dans une belle mélasse. Ils devront, pour ne pas vivre un cauchemar, battre Valence lors de la dernière journée.

Les Espagnols, déjà qualifiés, n'avaient plus grand chose à craindre. Ils n'ont absolument pas tremblé face à l'Olympiakos: une victoire nette et sans bavure (2-0) qui leur assure une première place dans un fauteuil.

Les clubs déjà qualifiés

Groupe A: Chelsea
Groupe B: Inter Milan, Bayern Munich
Groupe C: Liverpool, PSV Eindhoven
Groupe D: Valence
Groupe E: Lyon, Real Madrid
Groupe F: Celtic Glasgow
Groupe H: AC Milan 

 

AFP  menara.ma
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Jeudi 23 novembre 2006

Lyon qui a concédé mardi soir le nul en fin de partie au Real Madrid (2-2), a assuré sa première place du Groupe E, tandis que Lille, incapable de battre Anderlecht (2-2), a compromis ses chances de se qualifier pour les 8e de finale de la Ligue de champions de football.

 

Fabio Cannavaro du Real Madrid (G) à la lutte avec John Carew de l'Olympique Lyonnais lors du match de Ligue des champions à Madrid, le 21 novembre 2006

Arsenal s'est fait peur en ne battant Hambourg qu'en seconde période (3-1), après avoir été mené dès la 4e minute, alors que son rival anglais Manchester United, battu à Glasgow par le Celtic (0-1), n'a pas encore assuré sa place en 8e. Le Celtic, lui, est qualifié.

Le Losc a connu une terrible désillusion en se faisant remonter deux fois au score par Anderlecht. Odemwingie, muet depuis le 9 septembre, avait pourtant ouvert le score (28), mais dix minutes plus tard, la défense lilloise laissait Mbo Mpenza égaliser. Juste après la pause, Fauvergue relançait son équipe (47), mais les Dogues lâchaient encore bien trop vite leur os (48), à la grande colère de Claude Puel. Et malgré une ventrée d'occasions, les Blancs ne trompaient plus les Mauves.

Lille a laissé passer sa chance, et peut-être définitivement. Car l'AEK Athènes a fait plier l'AC Milan (1-0) et pris du même coup la deuxième place du groupe H aux Lillois, désormais tenus de réussir un exploit à San Siro dans 15 jours pour voir les 8e, tout en espérant qu'Athènes ne gagne pas son dernier match à Anderlecht. Une lueur d'espoir: les Milanais sont déjà qualifiés et ne joueront pas tout sur ce match.

Carew et la sorti du placard

A Bernabeu, un but de van Nistelrooy à la 83e minute a privé l'OL, maître du jeu, d'un succès de prestige. Mais le quintuple champion de France a gardé sa première place et rappelé qu'il avait aussi un grand gardien dans son effectif étoilé, quand Coupet a arrêté un penalty du Néerlandais. Le Norvégien Carew, sorti du placard après les blessures de Fred, Benzema et Wiltord, a encore marqué à Madrid, comme l'an dernier.

Dans ce groupe E, le Steaua Bucarest s'est qualifié pour la Coupe de l'UEFA, dont il avait atteint l'an dernier les demi-finales, après son nul contre le Dynamo Kiev (1-1). Dans un groupe G très serré, le CSKA Moscou a réalisé une bien mauvaise affaire en s'inclinant à domicile devant le FC Porto (0-2). De premier, le champion de Russie passe troisième, puisque Arsenal a profité de la venue du bon Samaritain du groupe, Hambourg, qui encaisse sa 5e défaite en C1 (1-3). Van Persie (52), Eboué (83) et Baptista (88) ont répondu au superbe but de Rafael van der Vaart (4, frappe dans la lucarne au sortir d'un crochet).

Mais les trois équipes se tiennent en 2 points et tout se jouera dans 15 jours, avec un alléchant Porto-Arsenal. Et les Gunners seront privés au stade du Dragon de leur capitaine Thierry Henry, suspendu pour avoir été averti contre le HSV. Manchester, qui avait gagné ses trois premiers matches, s'est incliné pour la deuxième fois sur un lumineux coup franc de Nakamura (81). ManU devra assurer sa qualification au sixième match contre Benfica (qui a battu Copenhague 3-1), comme en 2005, mais cette fois à Old Trafford. Les Red Devils devront se méfier: l'an dernier, Benfica les avait battus (2-1) et éliminés.

Groupe E: 

Real Madrid (ESP) - Lyon (FRA) 2 - 2
Steaua Bucarest (ROM) - Dynamo Kiev (UKR) 1 - 1

Classement: 
            Pts J G N P bp bc dif
1. Lyon 13 5 4 1 0 11 2 9
2. Real Madrid 10 5 3 1 1 12 6 6
3. Steaua Bucarest 4 5 1 1 3 6 10 -4
4. Dynamo Kiev 1 5 0 1 4 3 14 -11

Groupe F: 
Benfica (POR) - FC Copenhague (DEN) 3 - 1
Celtic Glasgow (SCO) - Manchester United (ENG) 1 - 0

Classement:
                                Pts J G N P bp bc dif
1. Manchester United 9 5 3 0 2 7 4 3
2. Celtic Glasgow 9 5 3 0 2 7 6 1
3. Benfica 7 5 2 1 2 6 5 1
4. FC Copenhague 4 5 1 1 3 2 7 -5

Groupe G: 

Arsenal (ENG) - Hambourg (GER) 3 - 1
CSKA Moscou (RUS) - FC Porto (POR) 0 - 2

Classement: 
                Pts J G N P bp bc dif
1. Arsenal 10 5 3 1 1 7 3 4
2. FC Porto 10 5 3 1 1 9 4 5
3. CSKA Moscou 8 5 2 2 1 2 2 0
4. Hambourg 0 5 0 0 5 4 13 -9

Groupe H: 

Lille (FRA) - Anderlecht (BEL) 2 - 2
AEK Athènes (GRE) - AC Milan (ITA) 1 - 0

Classement:
                   Pts J G N P bp bc dif
1. AC Milan 10 5 3 1 1 8 2 6
2. AEK Athènes 7 5 2 1 2 4 7 -3
3. Lille 6 5 1 3 1 6 5 1
4. Anderlecht 3 5 0 3 2 5 9 -4 

 

AFP  menara.ma
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Jeudi 23 novembre 2006

Les arbitres anglais sont la cible depuis plusieurs semaines d'attaques d'une rare virulence d'entraîneurs et de joueurs, qui, encouragés par la passivité de la fédération (FA), usent d'un langage fleuri dont le football anglais a le secret.

 

PHOTO : L'arbitre anglais Phil Dowd (c) à la fin du match Blackburn-Tottenham marqué par plusieurs expulsions, le 19 novembre 2006. 

Samedi, l'entraîneur de Watford, Adrian Boothroyd, concédant que la prison serait excessive, a proposé que les mauvais arbitres "soient mis dans des réserves et qu'on leur jette des tomates pendant une semaine". "Pourquoi, nous, malheureux entraîneurs, supporterions ce genre de m...?", a-t-il demandé. La FA n'a pas engagé la procédure à laquelle l'intéressé lui-même disait s'attendre.

La mauvaise foi des acteurs du football, protégés par la puissance financière des clubs, a été illustrée dimanche par les entraîneurs de Blackburn et Tottenham, Mark Hugues et Martin Jol, qui après un match nul (1-1), ont tous deux estimé avoir été floués par Phil Dowd.

Mike Newell, qui dirige Luton en 2e division, a demandé que les femmes ne puissent pas arbitrer: "C'est déjà suffisamment difficile avec les incapables que nous avons"... La FA s'est émue mais aucune sanction n'est envisagée et si son club a failli renvoyer Newell, c'est parce qu'il s'en était aussi pris à ses dirigeants "incompétents".

La FA a certes été contrariée, en octobre, par l'attaquant d'Everton James McFadden, accusé d'avoir lancé "p... de tricheur" ("Fucking cheat") à Graham Poll. Dans une défense surréaliste, l'Ecossais a expliqué avoir été mal compris: il avait en fait dit "fucking shit" ("p... de m..."), ce qu'il semble considérer moins grave, convainquant visiblement la FA qui n'est pas allée plus avant.

Poll avait déjà été la cible des joueurs de Chelsea qui, après l'avoir entouré avec véhémence sur le terrain, lui avaient reproché "un manque de respect" --terme prisé des footballeurs anglais-- pour avoir dit (horreur!), qu'ils avaient besoin d'une "leçon de discipline", phrase que Poll a d'ailleurs réfuté avoir prononcée.

Leur entraîneur, Jose Mourinho, spécialiste du tir au pigeon arbitral, avait demandé que les hommes en noir soient contraints d'expliquer leurs décisions devant la presse, puis obtenu un entretien avec le responsable des arbitres de la FA pour se plaindre de Poll.

"Jésus, Marie, Joseph. Comment ce monde tourne-t-il ?", s'était alors exclamé un entraîneur de la vieille école, Alex Ferguson, qui avait espéré, vraisemblablement en vain, que Poll, malgré les critiques de Mourinho, soit maintenu, comme prévu, pour la rencontre entre son équipe de Manchester United et Chelsea dimanche.

Les conférences de presse tournent à la rengaine assommante et plaintive sur l'arbitrage vidéo. L'attaquant d'Arsenal, Thierry Henry, souhaite que les joueurs puissent discuter avec les arbitres, comme au rugby, dit-il.

Sauf qu'un rugbyman ne s'aviserait pas de contester une décision et ne se risquerait pas à 5% des outrances d'un footballeur, rappelle l'ancien arbitre international David Elleray: "J'étais à Twickenham samedi (pour Angleterre-Afrique du Sud). On pouvait entendre l'arbitre. Le respect montré par les joueurs, même lors des décisions sujettes à controverse, m'a fasciné. Comparez-ça avec le football, où les attaques par les joueurs, les entraîneurs, les supporteurs et même les médias sont un sport légitime!".

"On nous a habitués à ces abus. Il existe désormais un seuil de tolérance", regrette le responsable des arbitres anglais, Keith Hackett. Elleray en appelle à un "changement culturel". Sans quoi, met-il en garde, "le football va mourir".

 

AFP - MENARA.MA
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Mardi 12 septembre 2006

Le Real Madrid a marqué ses premiers buts (4-1) en Championnat d'Espagne de football sur le terrain du promu Levante, vite réduit à 10, dimanche lors de la 2e journée.

 

PHOTO: L'attaquant néerlandais du real Madrid Ruud van Nistelrooy exulte après avoir marqué un but contre Levante à Valence, le 10 septembre 2006

Le Real Madrid, tenu en échec par Villarreal au stade Santiago-Bernabeu lors de la 1re journée (0-0), n'a pas été flamboyant face à une équipe laminée par le FC Séville il y a 15 jours (4-0) et réduite à 10 dès la 29e minute de jeu puis à neuf en fin de match. Le défenseur Frédéric Déhu, l'un des cinq joueurs français recrutés à l'intersaison, a été logiquement exclu pour un vilain tacle sur le Néerlandais Ruud van Nistelrooy.

L'ancien buteur de Manchester United s'était signalé juste après le quart d'heure de jeu (16) en ouvrant le score après une passe d'Antonio Cassano. L'attaquant italien, beaucoup plus tranchant que la saison dernière, marquait le deuxième but du Real 11 minutes plus tard après une ouverture ultra-précise de David Beckham.C'est curieusement alors qu'il était en supériorité numérique que le Real encaissait un but. L'Ivoirien Ettien trompait Casillas depuis l'entrée de la surface de réparation après un centre d'Olivier Kapo.

En seconde période, le Real gérait sans trop de soucis la rencontre et marquait deux nouveaux buts par Van Nistelrooy, décidément très à l'aise avec le maillot "merengue". L'international néerlandais a toutefois manqué un penalty en fin de match et a dû se contenter d'un triplé.Le FC Séville a confirmé son bon début de saison (3-0 en Supercoupe d'Espagne face au FC Barcelone puis 4-0 en Liga contre Levante) en battant 3-1 la Real Sociedad à Saint-Sébastien avec des buts du Brésilien Renato (7), du Franco-Malien Frédéric Kanouté (75) et de Labaka contre son camp (89).

Samedi, le FC Barcelone a rappelé à tout le monde qu'il était le double tenant du titre en surclassant au Camp Nou Osasuna (3-0), quatrième de la dernière Liga. Après avoir marqué trois buts au Celta Vigo lors de la 1re journée en en prenant deux sur des erreurs défensives, le Barça a de nouveau inscrit trois buts (doublé d'Eto'o et Messi) tout en préservant son but inviolé.

La titularisation du défenseur central français Lilian Thuram, à la place de Carles Puyol, sans doute encore meurtri par la défaite de l'Espagne mercredi en Irlande du Nord (2-3) pour les éliminatoires de l'Euro-2008, a grandement aidé à stabiliser la défense "blaugrana". Valence a de son côté confirmé ses ambitions - contester le titre au FC Barcelone et au Real Madrid - en s'imposant sur le terrain de l'Atletico Madrid (1-0) sur un but de l'attaquant international espagnol David Villa.

Résultats de la 2e journée du Championnat:

Samedi: 
FC Barcelone - Osasuna 3 - 0
Atletico Madrid - Valence 0 - 1
Dimanche: 
Betis Séville - Athletic Bilbao 3 - 0
Majorque - Deportivo La Corogne 0 - 0
Villarreal - Huelva 0 - 1
Levante - Real Madrid 1 - 4
Real Sociedad - FC Séville 1 - 3
Getafe - Racing Santander 1 - 0
Tarragone - Celta Vigo 1 - 2
Saragosse - Espanyol Barcelone 3 - 0

Classement: Pts J G N P bp bc Dif

1. FC Séville 6 2 2 0 0 7 1 6
2. FC Barcelone 6 2 2 0 0 6 2 4
3. Getafe 6 2 2 0 0 3 0 3
4. Valence CF 6 2 2 0 0 3 1 2
5. Real Madrid 4 2 1 1 0 4 1 3
6. Deportivo La Corogne 4 2 1 1 0 3 2 1
7. Huelva 4 2 1 1 0 2 1 1
8. Real Saragosse 3 2 1 0 1 5 3 2
9. Betis Séville 3 2 1 0 1 4 2 2
10. Celta Vigo 3 2 1 0 1 4 4 0
11. Tarragone 3 2 1 0 1 2 2 0
12. Atletico Madrid 3 2 1 0 1 1 1 0
13. Majorque 2 2 0 2 0 1 1 0
14. Villarreal 1 2 0 1 1 0 1 -1
15. Real Sociedad 1 2 0 1 1 2 4 -2
16. Athletic Bilbao 1 2 0 1 1 1 4 -3
17. Santander 0 2 0 0 2 0 2 -2
18. Espanyol Barcelone 0 2 0 0 2 0 4 -4
19. Osasuna 0 2 0 0 2 0 5 -5

menara

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Mardi 12 septembre 2006

CHUMAKHER GRAND PRIX D'ITALIE

A Monza, où il est presque à domicile, Michael Schumacher (Ferrari) est dans les coeurs des tifosi, dans les esprits de tous et dans les temps sur la piste puisqu'il a signé vendredi le meilleur chrono des essais libres du Grand Prix d'Italie de Formule 1.

PHOTO: Le pilote Ferrari Michael Schumacher 

Devant un public -15.000 personnes ont assisté aux séances du vendredi, selon l'organisation- d'autant plus fanatique que Schumacher pourrait annoncer dimanche après le Grand Prix qu'il mettra un terme à sa carrière à la fin de la saison, l'Allemand de 37 ans s'est peu montré en piste.

Il n'a pas roulé le matin et n'a effectué que onze tours l'après-midi, provoquant à chaque apparition une explosion dans les tribunes. Seul son jeune compatriote Sebastian Vettel, au volant de la troisième BMW Sauber, s'est montré plus rapide. Et seul son coéquipier Felipe Massa a tenu son rythme.

"Bien sûr que je veux gagner! Mais je ne pense pas que les écarts entre nos concurrents et nous lors de ces essais tiendront tout le week-end", estime le septuple champion du monde, d'un optimisme toujours aussi prudent le vendredi.

Et pourtant, les écarts étaient tels vendredi entre les deux Ferrari et le reste du peloton, que l'optimisme pouvait être de mise.

Ainsi, le rival au Championnat du monde, l'Espagnol Fernando Alonso (Renault) qui compte 12 points d'avance à quatre courses de la fin, pointait à près d'une seconde et demie de la Ferrari de Schumacher!

"Les temps pourraient suggérer un manque de vitesse de notre part, surtout face aux Ferrari, mais nous ne sommes que vendredi et nous savons que le rapport de forces évolue beaucoup pendant un week-end", tempère Alonso.

"J'ai connu un peu trop de sous virage aujourd'hui et je n'ai pas pu négocier les virages correctement, mais je pense que nous viendrons à bout de ce problème ce soir et je suis certain que le comportement de la voiture sera impeccable demain" samedi pour les qualifications, poursuit le champion du monde.

Il évite ainsi d'entrer dans la polémique du nouveau revêtement de la piste aux endroits stratégiques que sont le virage Parabolique, ouvrant sur la ligne droite des stands, et la variante Ascari.

Selon Michelin, seul le concurrent Bridgestone -qui équipe Ferrari- savait qu'il y avait ce nouveau revêtement et le manufacturier français -qui chausse notamment Renault- l'a découvert la semaine dernière lors des essais privés.

Du coup, Bibendum a dû complètement revoir les produits prévus pour ce Grand Prix italien et les ingénieurs de Michelin étaient pessimistes en vue de la course, craignant une très forte détérioration du pneu arrière gauche.

Mais après les essais de vendredi, curieusement, Alonso assure que "les Michelin semblent très constants et la performance est au rendez-vous dès le premier tour également", tandis que le directeur technique de Ferrari, Ross Brawn, reconnaît un problème de "perte de pression dans le pneu arrière gauche de Schumacher".

Même s'il refuse obstinément de l'évoquer, l'attitude de l'Allemand laisse de plus en plus penser qu'il annoncera effectivement la fin de sa carrière.

"Cette question vous déconcentre sûrement plus vous, les journalistes, que moi", assure le champion en quête d'une huitième couronne mondiale.

En tout cas, l'avenir du plus titré des pilotes de F1 passionne les supporteurs italiens qui, plus que jamais se pressent autour du garage Ferrari dans l'espoir de voir "leur" champion.

Et dans les tribunes en face de ce garage, les banderoles fleurissent qui ne peuvent manquer de toucher Michael Schumacher: "Schumi + Ferrari = amour éternel".

 

Michael Schumacher  wikipédia

Michael Schumacher lors du Grand Prix automobile des États-Unis 2004
 
Michael Schumacher lors du Grand Prix automobile des États-Unis 2004

Michael Schumacher (né le 3 janvier 1969 à Hürth-Hermülheim, près de Cologne, Allemagne - ), affectueusement surnommé « Schumi » par ses nombreux fans ou le « baron rouge » par les journalistes, en référence à l'as de l'aviation allemande pendant la première guerre mondiale Manfred von Richthofen, est un pilote allemand de sport automobile, sept fois champion du monde de Formule 1. Il vit en Suisse.

Il a débuté en 1991, en remplaçant au pied levé dans l'écurie Jordan Bertrand Gachot, incarcéré en Grande-Bretagne, pour le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps. Dès le Grand Prix suivant, il pilote pour l'écurie Benetton. Depuis 1996, il pilote pour la prestigieuse écurie italienne Ferrari, qu'il a contribué à relancer après une longue période d'insuccès. Il détient la plupart des records de la Formule 1 à l'exception des records de précocité et du record de nombre de Grands Prix disputés[1]. Il dispute la saison 2006 chez Ferrari aux côtés du jeune pilote brésilien Felipe Massa.

Son frère Ralf, de six ans son cadet, également pilote de Formule 1, est donc son adversaire en course.

A l'issue du Grand Prix d'Italie 2006, au cours duquel il a remporté la 90e victoire de sa carrière, Michael Schumacher, très ému, annonce qu'il prendra sa retraite à l'issue de la saison 2006. Après seize saisons et un palmarès exceptionnel, il laissera son volant au Finlandais Kimi Räikkönen, qui le remplacera au sein de la Scuderia Ferrari.

 

Biographie

Son père gérant une piste de karting à Kerpen, lieu de résidence de la famille Schumacher, Michael Schumacher est initié dès son plus jeune âge aux sports mécaniques. Il débute la compétition dès 1984, à l'âge de quinze ans. Très vite, les succès arrivent : il devient champion d'Europe de Karting en 1987, puis passe en Formule Ford et remporte le titre national en 1988. L'année suivante, il passe en Formule 3. En 1990, pour sa deuxième année, il remporte le titre de champion d'Allemagne et s'impose également en fin de saison dans le prestigieux Grand Prix de Macao F3 après avoir provoqué un accrochage avec le Finlandais Mika Häkkinen. Cette même année 1990, Michael est incorporé au programme Mercedes Junior Team dans le championnat du monde des voitures de sport. Avec ses camarades de promotion que sont Heinz-Harald Frentzen, Karl Wendlinger et Fritz Kreutzpointer, il côtoie chez Sauber-Mercedes des pilotes d'expérience tels que Jean-Louis Schlesser, Mauro Baldi et Jochen Mass.

 

Des débuts prometteurs (1991-1993)

En 1991, Mercedes cherche à placer ses jeunes protégés en Formule 1, et en priorité Michael Schumacher. Une opportunité se présente quelques jours avant le GP de Belgique lorsque le pilote franco-belge Bertrand Gachot de l'écurie Jordan est retenu par la justice britannique suite à une altercation avec un chauffeur de taxi londonien. Dès sa prise de contact avec la Jordan, Schumacher impressionne ses ingénieurs. Impression confirmée lors des essais du GP de Belgique disputé sur le sélectif tracé de Spa-Francorchamps, que Schumacher découvre. Qualifié sur la septième place de la grille (devant son expérimenté équipier Andrea de Cesaris), Schumacher n'a pourtant pas l'occasion de se mettre en évidence en course, son embrayage rendant l'âme au bout de quelques hectomètres. Dans les jours qui suivent, Schumacher défraie la chronique en étant au centre d'un bras de fer juridique entre les équipes Jordan et Benetton pour son engagement. Dès le GP suivant en Italie, Schumacher se retrouve sous les couleurs de Benetton-Ford, où il confirme le potentiel entrevu lors de son premier GP. Après De Cesaris, c'est cette fois le triple champion du monde Nelson Piquet, il est vrai démotivé et proche de la retraite, qui fait les frais de la tornade Schumacher.

Dès sa première saison complète en Formule 1 en 1992, Schumacher s'affirme comme l'une des valeurs sûres du peloton. Troisième du championnat du monde (derrière les pilotes Williams-Renault, mais devant Ayrton Senna), il remporte sa première victoire en F1 à l'occasion du GP de Belgique, tout juste un an après ses débuts. Confirmation en 1993, avec une deuxième victoire en GP (au Portugal) et la quatrième place au championnat.

 

Premiers titres avec Benetton (1994-1995)

Début 1994, en égard à ses impressionnantes prestations lors des essais hivernaux, Schumacher est présenté comme le principal outsider d'Ayrton Senna au championnat. Le duel tant attendu entre les deux meilleurs pilotes du monde va pourtant tourner court, puisque après les deux premières manches de l'année remportées par Schumacher (grâce à une meilleur gestion des arrêts au stand au Brésil, et à l'accrochage entre Hakkinen et Senna au Japon), Senna trouve la mort alors qu'il menait la course à Imola, lieu de la troisième épreuve de la saison. Face à une opposition clairsemée, Schumacher a alors le champ libre pour filer vers sa première couronne mondiale. C'est sans compter sur les ennuis de Schumacher et de Benetton avec le pouvoir sportif. À Silverstone, Schumacher est déclassé (il avait terminé 2e) pour ne pas avoir obtempéré à une pénalité consécutive à une manœuvre illégale (dépassement) lors du tour de formation. Cela lui vaudra une suspension de 2 Grand-Prix pour non-respect du drapeau noir. Puis, en Belgique, il est disqualifié (il avait terminé 1er), les commissaires ayant constaté une usure excessive de la planche de bois située sous la voiture. Ces différents avatars permettent à l'inattendu Damon Hill, qui endosse avec courage le rôle de pilote Williams numéro 1 depuis la disparition de Senna, de revenir dans la lutte pour le titre. Schumacher doit ainsi attendre l'ultime course de l'année en Australie pour décrocher le titre mondial, titre qui se jouera sur un accrochage avec Damon Hill. Ce dernier était sur le point de le dépasser et de lui prendre le titre mondial puisque l'Allemand venait de partir à la faute et de heurter un muret de béton. Mais malgré ce final chaotique, Schumacher est avec 8 succès (Brésil, Pacifique, St-Marin, Monaco, Canada, France, Hongrie et Europe) en 14 courses, l'incontestable pilote de l'année.

En 1995, avec sa Benetton désormais équipée de l'irrésistible moteur V10 Renault, Schumacher réédite sa domination sur la Formule 1, avec neuf succès (Brésil, Espagne, Monaco, France, Allemagne, Belgique, Europe, Pacifique et Japon) et un deuxième titre mondial.

 

Un pari osé chez Ferrari (1996-1999)

L'année 1996 est l'année du changement, avec son passage chez Ferrari, une équipe en pleine reconstruction sous l'impulsion du Français Jean Todt. Malgré une voiture peu efficace, il parvient à atteindre la troisième place du championnat des pilotes, en remportant 3 GP (une première pour Ferrari depuis la saison 1990).Il gagne ainsi en Espagne sous une pluie battante, au terme d'une domination rappelant les démonstrations des plus grands pilotes de l'histoire, mais aussi en Belgique et surtout en Italie, devant des milliers de tifosi en délire. Il remporte également le Grand Prix d'Italie à Monza, devant le public de son écurie. Les tifosi ont trouvé leur nouvelle idole.

En 1997, tandis que les progrès de Ferrari se confirment, il décroche cinq victoires (Monaco, Canada, France, Belgique et Japon) et aborde l'ultime course de la saison avec un point d'avance sur Jacques Villeneuve. Surpris par une attaque du Québécois, Schumacher donne un coup de volant en direction de son rival et provoque un accrochage. Las, ce geste anti-sportif n'a d'autre effet que de provoquer son propre abandon, ainsi qu'une immense polémique sur le comportement du pilote allemand. Villeneuve est sacré et Schumacher est déclassé du championnat, pour conduite anti-sportive. Il se verra aussi imposer par la FIA de participer à des actions pour la sécurité routière. Schumacher conservera cependant tous ses points et ses victoires acquis lors de la saison 1997.

En 1998, toujours sur Ferrari, il gagne 6 Grands Prix (Argentine, Canada, France, Grande Bretagne, Hongrie et Italie) mais est à nouveau battu au championnat dans l'ultime course de la saison, cette fois par Mika Hakkinen, sur McLaren-Mercedes. En 1999, le duel Hakkinen-Schumacher se poursuit, mais est interrompu par la blessure de Schumacher, victime d'une fracture de la jambe au GP de Grande-Bretagne suite à une violente sortie due à une rupture mécanique dans le virage de Stowe. Il revient en fin de saison pour essayer, sans succès, de faire gagner le titre pilote à son coéquipier Eddie Irvine. Malgré une étonnante démonstration de force en Malaisie où il offre la victoire à Irvine, il est impuissant au Japon pour contrer Hakkinen. Avec deux victoires dans la saison (St-Marin et Monaco), il termine 5e du classement pilote, et contribue au titre de champion constructeur de la Scuderia Ferrari (le premier depuis 1983).

 

Consécration : un règne sans partage (2000-2004)

L'année 2000 est celle de la consécration pour le tandem Schumacher-Ferrari. Après un début de saison impérial favorisé par les problèmes de fiabilité rencontré par les McLaren (il remporte les 4 premiers GP en Australie, Brésil, St-Marin, Europe, puis s'impose au Canada) et malgré un passage à vide durant l'été qui permet à Hakkinen de refaire une grande partie de son retard, il est titré après une fin de saison dominatrice puisqu'il gagne les 4 derniers grand prix de la saison (Italie, États-Unis, Japon, Malaisie). Michael Schumacher devient le premier pilote depuis Jody Scheckter en 1979 à être titré sur Ferrari. Ce succès est le premier d'une longue série pour l'Allemand.

En 2001, il décroche son quatrième titre après avoir remporté 8 GP (Australie, Malaisie, Espagne, Monaco, Europe, France, Hongrie, Belgique et Japon). Le scénario se répète en 2002 avec 11 victoires, et un titre acquis dès le GP de France disputé au mois de juillet ! Jamais dans l'histoire un pilote n'avait été sacré aussi tôt dans la saison. Cette saison quasi-parfaite est cependant entachée par le GP d'Autriche, durant lequel Barichello, dominateur durant tout le week-end, est obligé de céder la tête de la course à son coéquipier à quelques encablures de l'arrivée. En 2003, face à une opposition souvent mieux armée (au cœur de l'été, les Michelin de ses adversaires dominent les Bridgestone de Ferrari), il ne gagne que 6 GP, et doit attendre le dernier GP de la saison pour décrocher son sixième titre, le Finlandais Kimi Raikkonen étant resté menaçant jusqu'au bout. Le titre s'est joué au GP des USA, où Schumi remporta une superbe victoire, sous la pluie, partit de la 7° place sur la grille. Ce titre aura un goût triste pour Michael qui, lors du Grand Prix de Saint-Marin, perdra sa mère, Elisabeth, décédée d'une hémorragie. Ce jour-là, il remporta une belle victoire pour sa mère, son frère Ralf terminera quatrième.

Mais en 2004, Schumacher et la Scuderia reprennent leur domination sur la F1, pour une saison de tous les records. Schumacher s'impose à 13 reprises et est sacré champion du monde pour la septième fois.

 

Une année difficile (2005) avant le retour à la compétitivité (2006)

Michael Schumacher, lors d'une séance d'essais du Grand Prix des États-Unis 2005
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Michael Schumacher, lors d'une séance d'essais du Grand Prix des États-Unis 2005

L'année 2005 se révèle être une année bien difficile pour Schumacher et la Scuderia Ferrari : Au volant d'une voiture équipée de pneus Bridgestone bien peu performants, il ne remporte qu'un seul Grand Prix, celui des États-Unis à Indianapolis, déserté par les pilotes équipés de pneus Michelin (leur pneus ne permettant pas de concourir dans des conditions de sécurité suffisante). Il termine la saison à la troisième place du championnat pilote.

En 2006, sa voiture est plus performante, et le 22 avril 2006, en réalisant le meilleur temps des essais qualificatifs du Grand Prix de Saint-Marin, Michael Schumacher égalise le record du nombre de « pole positions » (65), détenu jusque là par le Brésilien Ayrton Senna. Il lui aura fallu 238 GP contre seulement 161 au pilote brésilien pour réaliser cette performance. Cette saison, la lutte pour le titre est acharnée avec le jeune champion du monde espagnol Fernando Alonso. Le 10 septembre 2006, il annonce sa retraite pour la fin de la saison, après avoir remporté le Grand Prix d'Italie à Monza.

 

Statistiques en Formule 1

Michael Schumacher, en 2004
 
Michael Schumacher, en 2004

(Après le Grand Prix d'Italie 2006)

  • Grands Prix disputés : 247
  • Victoires : 90 (soit 36,44%)
  • Points marqués : 1354 (soit 5,48 points par course disputée)
  • Poles Positions : 68 (soit 27,53 %)
  • Départs 1ère ligne : 114 (soit 46,15 %)
  • Deuxièmes places en Grand Prix : 43 (soit 17,41 %)
  • Troisièmes places en Grand Prix : 20 (soit 8,10 %)
  • Podiums : 153 (soit 61,94 %)
  • Dans les Points : 188 (soit 76,11 %)
  • Meilleurs Tours: 75 (soit 30,36 %)
  • Nbre courses en ayant mené : 139 (soit 56,28 %)
  • Tours en tête : 5 047 (soit 36,72 % des tours parcourus)
  • Kms en tête : 23 791 (soit 36,72 % des Kms parcourus)
  • Tours parcourus : 13 746
  • Kms parcourus : 64 799
  • Hats trick (Victoire/Pole position/Meilleur tour) : 22 (soit 8,91 %)
  • Abandons : 53 (soit 21,46 %)
  • Débuts en F1 : 1991 - Grand Prix de Belgique, sur le circuit de Spa-Francorchamps, le 25 août 1991 (Résultat : Abandon au départ - Embrayage)
  • Première victoire : 1992 - Grand Prix de Belgique, sur le circuit de Spa-Francorchamps, le 30 août 1992
  • Première pole position : 1994 - Grand Prix de Monaco, sur le circuit de Monaco, le 15 mai 1994
  • Position au championnat 2006 : 2e - 106 points (après 15 courses)


AnnéeNb de CoursesÉcuriePointsPolesVictoiresPodiumsRecords du tourAbandonsClassement
1991 6 Jordan-Benetton 4 0 0 0 0 3 12e
1992 16 Benetton 53 0 1 8 2 4 3e
1993 16 Benetton 52 0 1 9 5 7 4e
1994 14 Benetton 92 6 8 10 9 2 1er
1995 17 Benetton 102 4 9 11 8 5 1er
1996 16 Ferrari 59 4 3 8 2 7 3e
1997 17 Ferrari 78 3 5 8 3 4 2e puis déclassé
1998 16 Ferrari 86 3 6 11 6 3 2e
1999 10 Ferrari 44 3 2 6 5 2 5e
2000 17 Ferrari 108 9 9 12 1 4 1er
2001 17 Ferrari 123 11 9 14 3 2 1er
2002 17 Ferrari 144 7 11 17 7 0 1er
2003 16 Ferrari 93 5 6 8 5 1 1er
2004 18 Ferrari 148 8 13 15 10 1 1er
2005 19 Ferrari 62 1 1 5 3 6 3e
2006 15 Ferrari 106 4 6 12 6 2 2e

Victoires

Michael Schumacher après une victoire (2004)
 
Michael Schumacher après une victoire (2004)
  • 1992 - GP de Belgique
  • 1993 - GP du Portugal
  • 1994 - GP du Brésil
  • 1994 - GP du Pacifique
  • 1994 - GP de Saint-Marin
  • 1994 - GP de Monaco
  • 1994 - GP du Canada
  • 1994 - GP de France
  • 1994 - GP de Hongrie
  • 1994 - GP d'Europe
  • 1995 - GP du Brésil
  • 1995 - GP d'Espagne
  • 1995 - GP de Monaco
  • 1995 - GP de France
  • 1995 - GP d'Allemagne
  • 1995 - GP de Belgique
  • 1995 - GP d'Europe
  • 1995 - GP du Pacifique
  • 1995 - GP du Japon
  • 1996 - GP d'Espagne
  • 1996 - GP de Belgique
  • 1996 - GP d'Italie
  • 1997 - GP de Monaco
  • 1997 - GP du Canada
  • 1997 - GP de France
  • 1997 - GP de Belgique
  • 1997 - GP du Japon
  • 1998 - GP d'Argentine
  • 1998 - GP du Canada
  • 1998 - GP de France
  • 1998 - GP de Grande-Bretagne
  • 1998 - GP de Hongrie
  • 1998 - GP d'Italie
  • 1999 - GP de Saint-Marin
  • 1999 - GP de Monaco
  • 2000 - GP d'Australie
  • 2000 - GP du Brésil
  • 2000 - GP de Saint-Marin
  • 2000 - GP d'Europe
  • 2000 - GP du Canada
  • 2000 - GP d'Italie
  • 2000 - GP des États-Unis
  • 2000 - GP du Japon
  • 2000 - GP de Malaisie
  • 2001 - GP d'Australie
  • 2001 - GP de Malaisie
  • 2001 - GP d'Espagne
  • 2001 - GP de Monaco
  • 2001 - GP d'Europe
  • 2001 - GP de France
  • 2001 - GP de Hongrie
  • 2001 - GP de Belgique
  • 2001 - GP du Japon
  • 2002 - GP d'Australie
  • 2002 - GP du Brésil
  • 2002 - GP de Saint-Marin
  • 2002 - GP d'Espagne
  • 2002 - GP d'Autriche
  • 2002 - GP du Canada
  • 2002 - GP de Grande-Bretagne
  • 2002 - GP de France
  • 2002 - GP d'Allemagne
  • 2002 - GP de Belgique
  • 2002 - GP du Japon
  • 2003 - GP de St Marin
  • 2003 - GP d'Espagne
  • 2003 - GP d'Autriche
  • 2003 - GP du Canada
  • 2003 - GP d'Italie
  • 2003 - GP des États-Unis
  • 2004 - GP d'Australie
  • 2004 - GP de Malaisie
  • 2004 - GP de Bahreïn
  • 2004 - GP de St Marin
  • 2004 - GP d'Espagne
  • 2004 - GP d'Europe
  • 2004 - GP du Canada
  • 2004 - GP des États-Unis
  • 2004 - GP de France
  • 2004 - GP de Grande-Bretagne
  • 2004 - GP d'Allemagne
  • 2004 - GP de Hongrie
  • 2004 - GP du Japon
  • 2005 - GP des États-Unis
  • 2006 - GP de Saint-Marin
  • 2006 - GP d'Europe
  • 2006 - GP des États-Unis
  • 2006 - GP de France
  • 2006 - GP d'Allemagne
  • 2006 - GP d'Italie

 

Titres

AnnéeÉquipeNbre victoiresTitre
1994 Benetton 8 Champion du monde de formule 1
1995 Benetton 9 Champion du monde de formule 1
2000 Ferrari 9 Champion du monde de formule 1
2001 Ferrari 9 Champion du monde de formule 1
2002 Ferrari 11 Champion du monde de formule 1
2003 Ferrari 6 Champion du monde de formule 1
2004 Ferrari 13 Champion du monde de formule 1

 

Résultats par Grands Prix

(Après le Grand Prix d'Italie 2006)


Grand PrixNombrePolesM. TourPodiumsHat-TricksVictoiresAnnées vict.Abandons
Afrique du Sud 2 0 0 0 0 0 - 1  
Allemagne 14 2 4 7 1 4 1995, 2002, 2004, 2006 2  
Argentine 4 0 1 2 0 1 1998 3  
Australie 16 3 5 6 2 4 2000, 2001, 2002, 2004 8  
Autriche 6 2 2 4 1 2 2001, 2003 1  
Bahreïn 3 2 1 2 1 1 2004 1  
Belgique 13 1 4 9 1 6 1992, 1995, 1996, 1997, 2001, 2002 3  
Brésil 14 1 4 10 0 4 1994, 1995, 2000, 2002 1  
Canada 15 6 4 12 1 7 1994, 1997, 1998, 2000, 2002, 2003, 2004 1  
Chine 2 0 1 0 0 0 - 1  
Espagne 16 7 7 12 3 6 1995, 1996, 2001, 2002, 2003, 2004 1  
États-Unis 7 4 3 7 1 5 2000, 2003, 2004, 2005, 2006 0  
Europe 12 3 6 8 2 6 1994, 1995, 2000, 2001, 2004, 2006 2  
France 16 4 5 11 2 8 1994, 1995, 1997, 1998, 2000, 2002, 2004, 2006 4  
Grande-Bretagne 15 1 3 7 0 3 1999, 2002, 2004 4  
Hongrie 14 7 4 7 2 4 1994, 1999, 2001, 2004 4  
Italie 14 3 2 8 1 5 1996, 1998, 2000, 2003, 2006 2  
Japon 15 8 4 9 2 6 1995, 1997, 2000, 2001, 2002, 2004 4  
Luxembourg 2 1 0 1 0 0 - 1  
Malaisie 8 5 2 5 0 3 2000, 2001, 2004 0  
Mexique 1 0 0 1 0 0 - 0  
Monaco 15 3 5 7 1 5 1994, 1995, 1997, 1999, 2001 4  
Pacifique 2 0 2 2 0 2 1994, 1995 0  
Portugal 5 0 0 3 0 1 1994, 1995, 1997, 1999, 2001 0  
Saint-Marin 15 5 5 12 1 7 1994, 1999, 2000, 2002, 2003, 2004, 2006 3  
Turquie 2 0 1 1 0 0 - 1  

 

Salaire

En 2004, Schumacher est le 2e sportif le mieux payé au monde, derrière le golfeur Tiger Woods. Ses revenus annuels sont estimés à environ 80 millions de dollars.

 

Vie privée et informations complémentaires

Michael Schumacher a épousé Corinna Betsch, ex-petite amie de l'ancien pilote de Formule 1 Heinz-Harald Frentzen, en 1995. Ils ont deux enfants : une fille, Gina Maria (née le 20 février 1997) et un fils, Mick (né le 22 mars 1999). La famille Schumacher habite depuis 1996 en Suisse, à Vufflens-le-Château, non loin du lac Léman. Les loisirs de Michael en dehors de la F1 sont le football (il a joué dans une équipe semi-professionnelle, de 1996 à 2000, et participe régulièrement à des matchs d'exhibition), la natation, le tennis et le ski.

Michael Schumacher essaie de préserver au maximum sa vie privée du regard indiscret des médias.

Il a reçu au cours de sa carrière de nombreux surnoms, dont "le Baron Rouge" et "Schumi".

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Mardi 12 septembre 2006

Le Suisse Roger Federer, N.1 mondial et double tenant du titre, a conservé sa suprématie à l'US Open, dernier tournoi de tennis du Grand Chelem de l'année, en battant en finale l'Américain Andy Roddick, tête de série N.9, 6-2, 4-6, 7-5, 6-1, dimanche à Flushing Meadows.

 

PHOTO: le Suisse Roger Federer célèbre sa victoire sur Andy Roddick dans la finale de l'US Open à Flushing Meadows, le 10 septembre 2006

A 25 ans, Federer remporte le 41e titre de sa carrière et son 8e en 2006, dont trois Grands Chelems, comme en 2004 (Open d'Australie, Wimbledon et US Open). En 2004 à New York, il a battu l'Australien Lleyton Hewitt, et l'an dernier il a dominé l'Américain André Agassi dans une finale au scénario identique à celle de cette année.

Après avoir facilement remporté la manche initiale, le Suisse cède la deuxième sur une belle réaction d'orgueil de Roddick, qui joue un tennis très solide, en tenant la comparaison avec son rival du fond du court, un domaine, qui a longtemps été sa faiblesse. Toujours soutenu par son service puissant (228 km/h), le vainqueur sur ce même court en 2003 pousse un peu plus Federer dans ses retranchements dans la suivante.

Mais un break décisif à 6 jeux à 5 donne à ce dernier le gain de la manche. Sous les yeux du golfeur Tiger Woods, assis à côté de son amie Mirka, le Suisse déroule dans la suivante pour conclure sur un smash rageur, après 2h27 de match. Dans leurs confrontations, Federer mène désormais 11 victoires à 1. La seule victoire de Roddick, entraîné depuis cet été par la légende du tennis Jimmy Connors, remonte à la demi-finale de Montréal en 2003.

Federer est le deuxième joueur de l'ère Open à disputer les 4 finales du Grand Chelem la même année. Avant lui, l'Australien Rod Laver avait réussi le même exploit (1969). Avec 9 titres, le Bâlois passe en sixième place sur la liste du nombre de Grands Chelems remportés. Il n'est plus qu'à 5 succès du record de l'Américain Pete Sampras (14).

MENARA / AFP

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Mardi 12 septembre 2006

Le Suisse Roger Federer, N.1 mondial, s'est qualifié dans la douleur pour les demi-finales de l'US Open, dernier tournoi de tennis du Grand Chelem de l'année, face à l'Américain James Blake, tête de série N.5, 7-6 (9/7), 6-0, 6-7 (9/11), 6-4, jeudi à Flushing Meadows.

 

PHOTO: le Suisse Roger Federer lors de son match contre l'Américain James Blake en quart de finale de l'US Open, le 7 septembre 2006 à Flushing Meadows

Mais le double tenant du titre a assuré l'essentiel: il disputera samedi sa dixième demi-finale consécutive de Grand Chelem face au Russe Nikolay Davydenko (N.7), vainqueur tout aussi laborieux de l'Allemand Tommy Haas (N.14) 4-6, 6-7 (3/7), 6-3, 6-4, 6-4. L'autre demi-finale opposera l'Américain Andy Roddick (N.9) au Russe Mikhaïl Youzhny, auteur d'un exploit face à l'Espagnol Rafael Nadal.

La soirée aurait pu être bien plus courte pour le Suisse. La première manche avait bien démarré. Face à l'un des plus gros frappeurs du circuit, Federer ne s'est pas dégonflé, proposant un spectaculaire concours de "mines". Blake, quart de finaliste l'an passé, est resté au contact avant de baisser pavillon une première fois à 4 partout. Mais au lieu d'enfoncer le clou, Federer a lâché du lest au moment de servir pour le set, s'engageant dans un jeu décisif pour boucler la première manche dès la première opportunité.

Fatigué de frapper la balle comme un damné et de la voir revenir encore plus vite, le N.5 mondial s'est découragé, encaissant un sévère 6-0 et perdant au total 9 jeux consécutifs. Menant ensuite deux manches a zéro et 5 jeux à 3, Federer a servi pour le match une première fois. Sans conclure.

Dans le jeu décisif de cette même manche, il s'est procuré une balle de match (9 points à 8) pour finalement perdre le set, une première en cinq matches contre Blake. Pour ajouter à l'incertitude, Federer a frappé le dernier coup en se tordant la cheville droite, finissant a genoux. Dans la quatrième manche, son avance est vite montée à 5 jeux à 1 pour fondre ensuite. L'Americain, parfaitement heureux de faire durer le suspense et douter le Roi, est alors remonté à 5-4. Il s'est même créé une possibilité de revenir à 5 partout, pour finalement s'incliner après 2h47 de match.

Dans l'autre quart du jour, face à l'Allemand Tommy Haas, l'un des meilleurs joueurs sur dur de l'été, Davydenko a réussi à remonter deux manches de retard pour s'imposer à l'issue d'un match sans passion de 3h45. Surnommé par son adversaire "la machine à renvoyer des balles", Davydenko a effectivement réussi a écoeurer Haas, épuisé par son match en cinq manches de la veille face à Safin.

Rapidement mené 5 jeux à 2 dans l'ultime set, l'Allemand, pris de douleurs aux cuisses, a eu un sursaut pour sauver une balle de match à 5 jeux à 3. Il s'est même procuré en vain deux balles d'égalisation à 5 partout. Davydenko a rendez-vous désormais avec son compatriote Mikhaïl Youzhny. Pour la deuxième fois de l'histoire, deux Russes figurent dans le dernier carré masculin d'un tournoi du Grand Chelem, après Evgueni Kafelnikov et Marat Safin à l'US Open 2001.

Résultats de la 11e journée de l'US Open de tennis, jeudi à Flushing Meadows:

Simple messieurs (1/4 de finale):
Nikolay Davydenko (RUS/N.7) bat
Tommy Haas (GER/N.14), 4-6, 6-7 (3/7), 6-3, 6-4, 6-4
Roger Federer (SUI/N.1) bat
James Blake (USA/N.5) 7-6 (9/7), 6-0, 6-7 (9/11), 6-4
Double messieurs (1/4 de finale):
Ashley Fisher-Tripp Phillips (AUS/USA) battent
Paul Goldstein-Jim Thomas (USA) 7-5, 6-4
Martin Damm-Leandes Paes (CZE/IND/N.6) battent
Leos Friedl-Mikhail Youzhny (CZE-RUS) 6-4, 4-6, 6-1
Double dames (1/4 de finale):
Lisa Raymond-Samantha Stosur (USA/AUS/N.1) battent
Martina Navratilova-Nadia Petrova (USA-RUS/N.10) 7-6 (7/1), 6-3
Dinara Safina-Katarina Srebotnik (RUS/SLO/N.8) battent
Cara Black-Rennae Stubbs (ZIM-AUS/N.3) 6-4, 7-6 (7/3)
Nathalie Dechy-Vera Zvonareva (FRA/RUS) battent
Virginia Ruano Pascual-Paola Suarez (ESP/ARG/N.7) 7-5, 6-3 

MENARA / AFP

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Lundi 11 septembre 2006

L'attaquant international marocain du FC Sochaux Jaouad Zaïri a signé un contrat en faveur du club portugais de Boavista, apprend-on sur le site internet du club franc-comtois de Ligue 1.
Arrivé en 2001 en provenance du FC Gueugnon, le joueur (1m81, 75 kg) a disputé 87 matches pour 5 buts inscrits sous les couleurs sochaliennes. Il n'a jamais réussi à s'imposer durablement dans le système de ses entraîneurs successifs.
Le montant et la durée du contrat n'ont pas été précisés

Jaouad Zaïri, né le 14 avril 1982 à Douar Jlalla (Maroc), est un footballeur international marocain.

  • Taille : 1.81 m
  • Poids : 75 kg

Carrière

  • 2000 - 2001 : FC Gueugnon (petit drapeau) France
  • 2001 - Janvier 2006 : FC Sochaux (petit drapeau) France
  • Janvier 2006 - Juin 2006 : Al Ittihad Djeddah  Arabie saoudite (Prêt)
  • Depuis 2006 : Boavista FC  Portugal
  •  

Palmarès

  • 2004 : Finaliste de la CAN 2004 avec l'équipe du maroc
  •  

Statistiques

  • Ligue 1 : 27 matchs, 8 buts
  • Coupe de l'UEFA : 6 matchs, 2 buts
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Lundi 11 septembre 2006

Maria Sharapova

  Sharapova  
Sharapova
Pays Russie
Résidence Bradenton
Taille 1m88
Poids 59 kg
Professionnel depuis 2001
Meilleur classement 1er
Titres en simple 13
Titres en double 3
Grand Chelems
Open Australie Demi-Finale
(2005)
Roland Garros Quart-Finale
(2004,2005)
Wimbledon Vainqueur
(2004)
U.S. Open Vainqueur
(2006)


Maria Iourievna Sharapova (en russe : Мари́я Ю́рьевна Шара́пова]), née le dimanche 19 avril 1987 à Niagan en Sibérie, est une joueuse de tennis professionnelle russe. Ses parents sont originaires de Gomel, en Biélorussie, mais ont dû fuir en Russie en 1986 au lendemain de la catastrophe de Tchernobyl.


 

Biographie

A l'âge de 4 ans, elle tient sa première raquette de tennis ; à six ans elle participe à un tournoi à Moscou, aux côtés d'une certaine Martina Navratilova. Conscient du talent de sa fille, son père, Iouri Sharapov (également son entraîneur) rassemble les économies de la famille afin d’envoyer Maria dans le célèbre camp d’entraînement de Nick Bollettieri, en Floride, où elle continue de vivre d'ailleurs, à Bradenton.

Précoce, déterminée, expressive sur le court, Maria est un mélange de Steffi Graf, de Martina Hingis et de Serena Williams. Elle sait se déplacer avec la grâce d’une ballerine ou frapper dans la balle avec la force d’un bûcheron quand il le faut. Ses cris, voire hurlements, qu'elle pousse pendant la quasi-totalité de ses matches, ont le don d'énerver de nombreuses adversaires et ne sont pas sans évoquer ceux de Monica Seles.

Agée d'à peine 14 ans en 2001, elle passe pourtant professionnelle, ce qui fait d'elle une des plus jeunes joueuses du WTA Tour de l'histoire. Après deux ans d'apprentissage, Maria prend son envol en 2003 en remportant ses deux premiers tournois (Tokyo et Québec) à seulement 16 ans. L'année suivante, elle confirme les espoirs placés en elle en s'adjugeant à nouveau le tournoi de Tokyo, puis ceux de Séoul et de Birmingham. Maria s'empare de la 13e place mondiale fin mai 2004.

Mais sa carrière prend une toute autre tournure début juillet 2004. A 17 ans et un peu moins de deux mois, elle devient la troisième plus jeune joueuse de l'histoire à remporter le célèbre Tournoi de Wimbledon après Martina Hingis (à 16 ans et 9 mois en 1997) et Charlotte Dod (à 15 ans et 9 mois en 1887). Maria passe du statut d'une jolie tenniswoman russe à celui d'une superstar du sport féminin. Les contrats publicitaires se succèdent mais elle ne perd pas pour autant son objectif principal: le tennis. Fin 2004, elle triomphe aux Masters de Los Angeles en écartant de nouveau Serena Williams de son chemin.

Le 22 août 2005, elle devient la première joueuse russe de l'histoire du tennis féminin à atteindre la première place du classement mondial.

Avec son physique de mannequin — 1 m 88, 59 kilos, un regard azur et une longue chevelure blonde —, elle signe en 2003 un contrat avec l’agence IMG et une nouveau en 2005 avec Colgate-Palmolive dont elle est l'égérie. Maria est hors du court une fille de son temps, qui aime la mode, le cinéma et la musique.

Depuis août 2006, le coeur de Maria n'est plus à prendre. Elle et Andy Roddick forment un couple. Les deux tourtereaux seraient ensemble depuis déjà un an mais ont caché leur relation car Maria était encore trop jeune.

Le 6 août 2006, Maria remporte treizième titre de sa carrière en battant en finale du tournoi de San Diego, Kim Clijsters (WTA 2) en deux sets (7-5, 7-5). C'est le second succès, cette saison, pour la joueuse russe, déjà victorieuse en mars à Indian Wells. C'est aussi sa première victoire face à la joueuse belge en cinq confrontations. Le 9 septembre, elle remporte l'US Open, en battant en finale la Belge Justine Henin-Hardenne 6-4, 6-4.

 

Palmarès

 

Titres en simples (13)

Légende (Simples)
Tournoi du Grand Chelem (2)
Masters (1)
Tournoi de catégorie Tier I (3)
Tournoi de catégorie Tier II (1)
Tournoi de catégorie Tier III (5)
Tournoi de catégorie Tier IV (1)


 

No. Date Tournoi Surface Adversaire en finale Score
1. 29 septembre 2003 Tōkyō, Japon Dur Aniko Kapros (Hongrie) 2-6 6-2 7-6(5)
2. 27 octobre 2003 Québec, Canada Dur Milagros Sequera (Venezuela) 6-2, abandon
3. 7 juin 2004 Birmingham, Royaume-Uni Gazon Tatiana Golovin (France) 4-6 6-2 6-1
4. 21 juin 2004 Wimbledon, Royaume-Uni Gazon Serena Williams (USA) 6-1 6-4
5. 27 septembre 2004 Séoul, Corée du Sud Dur Marta Domachowska (Pologne) 6-1 6-1
6. 24 octobre 2004 Tōkyō, Japon Dur Mashona Washington (USA) 6-0 6-1
7. 8 novembre 2004 Los Angeles, USA Dur (indoor) Serena Williams (USA) 4-6 6-2 6-4
8. 31 janvier 2005 Tōkyō, Japon Dur Lindsay Davenport (USA) 6-1 3-6 7-6(5)
9. 21 février 2005 Doha, Qatar Dur Alicia Molik (Australie) 4-6 6-1 6-4
10. 6 juin 2005 Birmingham, Royaume-Uni Gazon Jelena Jankovic (Serbie) 6-2 4-6 6-1
11. 19 mars 2006 Indian Wells, USA Dur Elena Dementieva (Russie) 6-1 6-2
12. 6 août 2006 San Diego, USA Dur Kim Clijsters (Belgique)