Lundi 11 septembre 2006

usa ouvert de la ballon jaune

US Open de tennis: Henin-Hardenne retrouve Sharapova
 

La Belge Justine Henin-Hardenne a réussi vendredi l'exploit de se qualifier pour toutes les finales des tournois du Grand Chelem de tennis de l'année, avant d'affronter la Russe Maria Sharapova en finale de l'US Open, samedi à Flushing Meadows.

 

PHOTO: La Russe Maria Sharapova 

La Belge, tête de série N.2 du tournoi new-yorkais, a souffert pour battre la Serbe Jelena Jankovic (N.19) 4-6, 6-4, 6-0, alors que Maria Sharapova a dominé la N.1 mondiale, la Française Amélie Mauresmo (6-0, 4-6, 6-0).

La dernière à avoir disputé les quatre finales de Grand Chelem était la Suissesse Martina Hingis en 1997, qui avait gagné en Australie, à Wimbledon et à l'US Open.



Samedi soir, après les demi-finales masculines, la Belge (24 ans) sera en quête de son deuxième titre de l'année en Grand Chelem, après son succès sur la terre battue parisienne. A l'Open d'Australie, en abandonnant, et à Wimbledon, elle avait laissé le titre à Mauresmo.

Mauresmo, justement, a sombré alors qu'elle était en quête d'un 3e titre du Grand Chelem.

Face à la N.4 mondiale, qu'elle avait battue en demi-finale de Wimbledon, la Française a été dominée d'entrée.

Après une première manche, bâclée en 24 minutes, où elle fut inexistante, elle réagissait enfin dans la deuxième.

A 5 jeux à 4 en sa faveur, elle profitait d'une crispation de la Russe qui cédait sur la troisième occasion sa première manche du tournoi.

Mais ce sursaut n'était que de courte durée puisque la Française sombrait de nouveau 25 minutes plus tard, laissant l'ancienne N.1 mondiale se lancer à l'assaut de son 2e titre du Grand Chelem, après Wimbledon en 2004.

Sa rivale, qui l'a battue 4 fois en 5 rencontres, a eu la tâche bien plus compliquée.

Henin-Hardenne, qui cherche son 6e titre du Grand Chelem, peut même remercier Jankovic de lui avoir si gentiment ouvert la voie, en craquant après avoir mené 6-4, 4-2.

Dix jeux consécutifs de Henin-Hardenne plus tard, le match était terminé.

Visiblement diminuée par la douleur au dos qu'elle avait ressentie au tour précédent contre l'Américaine Lindsay Davenport, Henin-Hardenne éprouvait beaucoup de difficultés en début de partie, notamment sur ses services.

Et comme en face, Jankovic jouait un tennis solide et en confiance, avec de grosses accélérations de revers à deux mains, Henin-Hardenne cédait la première manche logiquement en 40 minutes.

Mais rapidement le sourire, qui éclairait encore le visage de Jankovic au début de la 2e manche, tournait à la grimace.

Semblant soudain manquer de jus, la Serbe, qui menait 4 jeux à 2, laissait successivement filer une balle de 5 jeux à 2, sur une double faute, une balle de 5 jeux à 3 et une multitude de balles de 5 jeux à 4.

Bref, elle donnait tranquillement la possibilité à sa rivale de rester dans le match. Le grand mérite de la N.2 mondiale était de savoir accepter les offrandes de son adversaire, qui perdait du temps et de l'énergie à discuter avec l'arbitre ou à sourire de ses grands écarts.

Si bien qu'après 1h37 de match, Henin-Hardenne, qui venait d'inscrire quatre jeux, se lançait dans la troisième manche totalement regonflée.

Et la glissade sans fin de la Serbe se poursuivait dans la 3e manche.

Mais pour reprendre la place de N.1 mondiale, qui lui reviendra en cas de victoire, la Belge devra proposer un autre jeu, et surtout devra ne pas être gênée par son dos, qui lui a fait "balancer" 12 doubles fautes, soit 2 de plus que son total de ses 5 matches précédents, et 39 fautes directes, alors que sa moyenne depuis le début du rendez-vous new-yorkais est de 17,2 par match.

Dans le tableau masculin, le Russe Nikolay Davydenko, tête de série N.7, s'attaquera samedi au Suisse Roger Federer, le grandissime favori de l'US Open, en demi-finales, avec un bilan de 7 défaites en autant de confrontations.

Dans l'autre demi-finale, le Russe Mikhaïl Youzhny est, comme son compatriote, à la recherche de l'exploit face à l'Américain Andy Roddick (N.9).

Il s’agit d'ailleurs de la deuxième fois de l'histoire que deux Russes figurent dans le dernier carré masculin d'un tournoi du Grand Chelem, après Yevgeny Kafelnikov et Marat Safin à l'US Open 2001, tous deux battus.

Federer écrit l'histoire pratiquement toutes les semaines.

En affrontant Davydenko, le double tenant du titre égale le record du nombre de présences consécutives dans le dernier carré d'un tournoi du Grand Chelem (10), détenu par le Tchèque Ivan Lendl, entre 1985 et 1988.

Retrouver Federer à ce stade de la compétition est donc tout sauf une surprise tant sa domination en Grand Chelem a été sans partage ces quatre dernières années (huit titres de 2003 à 2006).

Sur le Court Arthur-Ashe, le Bâlois de 25 ans retrouve donc une vieille connaissance, qu'il a battue la dernière fois en quarts de finale de l’Open d’Australie en janvier.

Résultats de la 12e journée de l'US Open de tennis vendredi à Flushing Meadows:

 

. Simple dames (1/2 finales)
Justine Henin-Hardenne (BEL/N.2) bat Jelena Jankovic (SCG/N.19) 4-6, 6-4, 6-0
Maria Sharapova (RUS/N.3) bat Amélie Mauresmo (FRA/N.1) 6-0, 4-6, 6-0
. Double dames (1/2 finales):
Nathalie Dechy-Vera Zvonareva (FRA-RUS) battent
Kveta Peschke-Francesca Schiavone (CZE-ITA) 6-4, 6-1
Dinara Safina-Katarina Srebotnik (RUS-SLO/N.8) battent
Samantha Stosur-Lisa Raymond (AUS-USA/N.1) 6-4, 1-6, 6-3
. Double messieurs (1/2 finales):
Jonas Bjorkman-Max Mirnyi (SWE-BLR/N.2) battent
Ashley Fisher-Tripp Phillips (AUS-USA) 6-1, 6-4
Martin Damm-Leandes Paes (CZE-IND/N.6) battent
Paul Hanley-Kevin Ullyett (AUS-ZIM/N.4), 6-7 (1/7), 7-6 (9/7), 7-5
. Double mixte (1/2 finales):
Martina Navratilova-Bob Bryan (USA/N.5) battent
Meghann Shaughnessy-Justin Gimelstob (USA-USA) par forfait
Kveta Peschke/Martin Damm (CZE) battent
Nicole Pratt/Paul Hanley (AUS) 6-4, 6-1 

AFP et MENARA

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Lundi 11 septembre 2006

F1: Schumacher dans les coeurs, les esprits et les temps au Grand Prix d'Italie

A Monza, où il est presque à domicile, Michael Schumacher (Ferrari) est dans les coeurs des tifosi, dans les esprits de tous et dans les temps sur la piste puisqu'il a signé vendredi le meilleur chrono des essais libres du Grand Prix d'Italie de Formule 1.

 

PHOTO: Le pilote Ferrari Michael Schumacher 

Devant un public -15.000 personnes ont assisté aux séances du vendredi, selon l'organisation- d'autant plus fanatique que Schumacher pourrait annoncer dimanche après le Grand Prix qu'il mettra un terme à sa carrière à la fin de la saison, l'Allemand de 37 ans s'est peu montré en piste.



Il n'a pas roulé le matin et n'a effectué que onze tours l'après-midi, provoquant à chaque apparition une explosion dans les tribunes. Seul son jeune compatriote Sebastian Vettel, au volant de la troisième BMW Sauber, s'est montré plus rapide. Et seul son coéquipier Felipe Massa a tenu son rythme.

"Bien sûr que je veux gagner! Mais je ne pense pas que les écarts entre nos concurrents et nous lors de ces essais tiendront tout le week-end", estime le septuple champion du monde, d'un optimisme toujours aussi prudent le vendredi.

Et pourtant, les écarts étaient tels vendredi entre les deux Ferrari et le reste du peloton, que l'optimisme pouvait être de mise.

Ainsi, le rival au Championnat du monde, l'Espagnol Fernando Alonso (Renault) qui compte 12 points d'avance à quatre courses de la fin, pointait à près d'une seconde et demie de la Ferrari de Schumacher!

"Les temps pourraient suggérer un manque de vitesse de notre part, surtout face aux Ferrari, mais nous ne sommes que vendredi et nous savons que le rapport de forces évolue beaucoup pendant un week-end", tempère Alonso.

"J'ai connu un peu trop de sous virage aujourd'hui et je n'ai pas pu négocier les virages correctement, mais je pense que nous viendrons à bout de ce problème ce soir et je suis certain que le comportement de la voiture sera impeccable demain" samedi pour les qualifications, poursuit le champion du monde.

Il évite ainsi d'entrer dans la polémique du nouveau revêtement de la piste aux endroits stratégiques que sont le virage Parabolique, ouvrant sur la ligne droite des stands, et la variante Ascari.

Selon Michelin, seul le concurrent Bridgestone -qui équipe Ferrari- savait qu'il y avait ce nouveau revêtement et le manufacturier français -qui chausse notamment Renault- l'a découvert la semaine dernière lors des essais privés.

Du coup, Bibendum a dû complètement revoir les produits prévus pour ce Grand Prix italien et les ingénieurs de Michelin étaient pessimistes en vue de la course, craignant une très forte détérioration du pneu arrière gauche.

Mais après les essais de vendredi, curieusement, Alonso assure que "les Michelin semblent très constants et la performance est au rendez-vous dès le premier tour également", tandis que le directeur technique de Ferrari, Ross Brawn, reconnaît un problème de "perte de pression dans le pneu arrière gauche de Schumacher".

Même s'il refuse obstinément de l'évoquer, l'attitude de l'Allemand laisse de plus en plus penser qu'il annoncera effectivement la fin de sa carrière.

"Cette question vous déconcentre sûrement plus vous, les journalistes, que moi", assure le champion en quête d'une huitième couronne mondiale.

En tout cas, l'avenir du plus titré des pilotes de F1 passionne les supporteurs italiens qui, plus que jamais se pressent autour du garage Ferrari dans l'espoir de voir "leur" champion.

Et dans les tribunes en face de ce garage, les banderoles fleurissent qui ne peuvent manquer de toucher Michael Schumacher: "Schumi + Ferrari = amour éternel".

AFP et MENARA

Formule 1 selon wikipédia

La Formule 1 est une discipline de sport automobile qui se dispute sur des circuits fermés à bord de monoplaces d'au moins 600 kilogrammes (pilote compris) propulsées par un moteurs V8 de 2400 cm³ de plus de 700 chevaux (tournant à 19 000 tours/minute avec une distribution pneumatique) équipées de quatre pneus à quatre rainures et constitue une épreuve de sprint d'environ 305 kilomètres ou deux heures maximum.

Avant la saison 2006, les monoplaces étaient équipées de moteur V10 de 3 000 cm³ dépassant les 900 ch.

Organisation et arbitrage

 

Organisation

Trois organismes sont chargées de l'organisation des saisons de Formule 1 :

  • La FIA (Fédération Internationale de l'Automobile), présidée par Max Mosley, assure la direction technique et sportive, et détermine les règlements.
  • La FOA (Formula One Administration - anciennement FOCA), présidée par Bernie Ecclestone, détient les droits exclusifs sur les contenus audio ou vidéo des compétitions par délégation de la FIA, suivant les termes des Accords de Concorde.
  • La FOM (Formula One Management), gère les droits, notamment les droits de diffusion télévisée, de la FOA.

 

Réglementation de la formula one

 

Ces dernières saisons, la FIA a modifié les règlements en Formule 1 afin de ralentir la spirale de la progression de la vitesse et des coûts.

En 2005, un seul train de pneus pouvait être utilisé pour les qualifications et la course. Si un véhicule avait un pneu endommagé, il devait être remplacé par un des pneus utilisés préalablement, lors des essais. Mais en 2006, les changements de pneumatiques furent à nouveau autorisés afin de rendre les ravitaillements plus spectaculaires. Quelquefois la règlementation change en cours de saison comme en juin 2006 pour empécher l'aileron du dessus arrière qui s'applatissait sur celui en dessous en ligne droite pour réduire la traînée tout en servant en virage.

En 2005, aucun ravitaillement en carburant n'était autorisé pendant ces changements de pneumatiques. La FIA a également revu les appuis, limitant ainsi la vitesse de passage en courbe des voitures.

Désormais, les formules de qualification ont totalement changé. Un premier quart d'heure de qualifications est organisé ; les six derniers sont classés dans cet ordre de la 17e à la 22e place. Les 16 autres pilotes disposent d'un quart d'heure supplémentaire à l'issue duquel les six derniers sont à nouveau classés dans cet ordre. Finalement, les 10 derniers pilotes peuvent en découdre pendant les vingt dernières minutes restantes. À noter qu'une nouvelle réglementation a été adoptée depuis le Grand Prix de France, son principal effet étant de réduire la durée de la dernière partie de qualification en la faisant passer de vingt à quinze minutes.

 

Sécurité

 

Les circuits de Formule 1 ont désormais les derniers équipements en matière de sécurité et de confort. Ce ne fut pas toujours vrai, et nombre de drames furent la conséquence directe de ces manques. Aujourd’hui, chaque centimètre carré d’un circuit est strictement réglementé, provoquant des évolutions. Ainsi, nombre de circuits ont modifié leur tracé afin d’offrir une meilleure sécurité aux pilotes. Le Grand Prix de Monaco ne fait pas exception à la règle sécuritaire, mais il est bien difficile d’adapter ces règlements à un tracé en pleine ville. C’est la patine de ce Grand Prix et de son circuit qui a sauvé l'anachronique rendez-vous monégasque. Jackie Stewart fut l'un des premiers pilotes à demander une sécurité accrue lors des Grands Prix.


Aujourd'hui les pilotes ont également leur mot à dire concernant la sécurité. Regroupés au sein du GPDA (Grand Prix Drivers Association), ils expriment leurs souhaits et leurs exigences si un circuit leur paraît présenter des parties dangereuses.

 

Performance et consommation

La consommation moyenne d'une Formule 1 est de 60 litres d'essence (sans plomb) d’un indice d’octane de 102 pour 100 km. Le plein de carburant sous pression prend 7 secondes.
Elle accélére de zéro à 100 km/h en 2,3 secondes, de 0 à 200 km/h en 5 secondes. En virage rapide, elle génère près de 5 G d’accélération. Elle décélère de 300 à 65 km/h en 2,9 secondes, et sur une distance de 150 mètres. Le pilote encaisse une force de 4 G et ses globes oculaires se déforment.

 

Histoire

 

Repères historiques

McLaren M23 en 1974
 

McLaren M23 en 1974

Si le championnat du monde de Formule 1 moderne prend corps en 1950, la discipline remonte, en fait, bien plus loin.

  • 1906. Premier Grand Prix automobile. Disputé au Mans, il s'agit du « Grand Prix de l'ACF ».
  • 1908. Première édition du « Grand Prix des États-Unis ».
  • 1929. Première édition du « Grand Prix de Monaco ».
  • 1947. Création de la catégorie « Formule 1 ».
  • 1948. Ferrari aligne ses premières voitures en Grand Prix.
  • 1950. Création du Championnat du monde des pilotes
  • 1958. Création de la Coupe des constructeurs (qui deviendra le Championnat du monde des constructeurs à partir de 1982)

 

 

Les Grands Prix depuis 1950

Depuis 1950, la Formule 1 a connu 36 Grand Prix différents, sur les cinq continents. 19 d’entre eux sont actifs en F1 en 2005, les 17 autres sont passés de mode ou poursuivent leur existence, tel les 500 miles d’Indianapolis.

Le Grand Prix de Grande Bretagne ouvre, à Silverstone, la saison 1950 le 13 mai. L’Italien Giuseppe Farina s’y impose sur une Alfa Romeo.

  • GP de Formule 1 2006
    • Grand Prix de Bahreïn
    • Grand Prix de Malaisie
    • Grand Prix d'Australie
    • Grand Prix de Saint-Marin
    • Grand Prix d'Europe
    • Grand Prix d'Espagne
    • Grand Prix de Monaco
    • Grand Prix de Grande-Bretagne
    • Grand Prix du Canada
    • Grand Prix des États-Unis
    • Grand Prix de France
    • Grand Prix d'Allemagne
    • Grand Prix de Hongrie
    • Grand Prix de Turquie
    • Grand Prix d'Italie
    • Grand Prix de Chine
    • Grand Prix du Japon
    • Grand Prix du Brésil
  • GP de Formule 1 disparus
    • 500 miles d’Indianapolis
    • Grand Prix de Las Vegas
    • Grand Prix de Pescara
    • Grand Prix d'Afrique du Sud
    • Grand Prix d'Argentine
    • Grand Prix d'Autriche
    • Grand Prix de Belgique
    • Grand Prix de Detroit
    • Grand Prix de Dallas
    • Grand Prix des États-Unis Est
    • Grand Prix des États-Unis Ouest
    • Grand Prix des Pays-Bas
    • Grand Prix du Luxembourg
    • Grand Prix du Maroc
    • Grand Prix du Mexique
    • Grand Prix du Pacifique
    • Grand Prix du Portugal
    • Grand Prix de Suède
    • Grand Prix de Suisse
  • Article détaillé : Grand Prix de Formule 1

 

Palmarès

 

Records de titres par constructeur

  • 14 fois : Ferrari
  • 9 fois : Williams
  • 8 fois : McLaren
  • 7 fois : Lotus
  • 2 fois : Cooper, Brabham
  • 1 fois : Benetton, BRM, Matra, Tyrrell, Vanwall, Renault

Pour plus de détails voir Écuries présentes en Formule 1.

 

Championnat du monde des constructeurs (depuis 1958)

Année Écurie Pilotes Points Nombre
de GP
1958 Vanwall Stirling Moss, Tony Brooks, Stuart Lewis-Evans 48 11
1959 Cooper-Climax Jack Brabham, Stirling Moss, Maurice Trintignant 40 9
1960 Cooper-Climax Jack Brabham, Bruce McLaren, Tony Brooks 48 10
1961 Ferrari Phil Hill, Wolfgang von Trips, Richie Ginther,
Willy Mairesse, Giancarlo Baghetti, Olivier Gendebien, Ricardo Rodriguez
40 8
1962 BRM Graham Hill, Richie Ginther 42 9
1963 Lotus-Climax Jim Clark, Trevor Taylor 54 10
1964 Ferrari John Surtees, Lorenzo Bandini 45 10
1965 Lotus-Climax Jim Clark, Mike Spence 54 10
1966 Brabham-Repco Jack Brabham, Denny Hulme 42 9
1967 Brabham-Repco Jack Brabham, Denny Hulme 67 11
1968 Lotus-Ford Graham Hill, Jim Clark, Jackie Oliver 62 12
1969 Matra-Ford Jackie Stewart, Jean-Pierre Beltoise, Johnny Servoz-Gavin 66 11
1970 Lotus-Ford Jochen Rindt, Emerson Fittipaldi, Reine Wisell 59 13
1971 Tyrrell-Ford Jackie Stewart, François Cevert 73 11
1972 Lotus-Ford Emerson Fittipaldi, Dave Walker, Reine Wisell 61 12
1973 Lotus-Ford Emerson Fittipaldi, Ronnie Peterson 92 15
1974 McLaren-Ford Emerson Fittipaldi, Denny Hulme 73 15
1975 Ferrari Niki Lauda, Clay Regazzoni 72,5 14
1976 Ferrari Niki Lauda, Clay Regazzoni, Carlos Reutemann 83 16
1977 Ferrari Niki Lauda, Carlos Reutemann, Gilles Villeneuve 95 17
1978 Lotus-Ford Mario Andretti, Ronnie Peterson, Jean-Pierre Jarier 86 16
1979 Ferrari Jody Scheckter, Gilles Villeneuve 113 15
1980 Williams-Ford Alan Jones, Carlos Reutemann 120 14
1981 Williams-Ford Alan Jones, Carlos Reutemann 95 15
1982 Ferrari Didier Pironi, Gilles Villeneuve, Patrick Tambay, Mario Andretti 74 16
1983 Ferrari René Arnoux, Patrick Tambay 89 15
1984 McLaren-TAG Niki Lauda, Alain Prost 143,5 15
1985 McLaren-TAG Alain Prost, Niki Lauda, John Watson 90 16
1986 Williams-Honda Nelson Piquet, Nigel Mansell 141 16
1987 Williams-Honda Nelson Piquet, Nigel Mansell, Riccardo Patrese 137 16
1988 McLaren-Honda Ayrton Senna, Alain Prost 199 16
1989 McLaren-Honda Alain Prost, Ayrton Senna 141 16
1990 McLaren-Honda Ayrton Senna, Gerhard Berger 141 16
1991 McLaren-Honda Ayrton Senna, Gerhard Berger 139 16
1992 Williams-Renault Nigel Mansell, Riccardo Patrese 164 16
1993 Williams-Renault Alain Prost, Damon Hill 168 16
1994 Williams-Renault Ayrton Senna, Damon Hill, Nigel Mansell, David Coulthard 118 16
1995 Benetton-Renault Michael Schumacher, Johnny Herbert 137 17
1996 Williams-Renault Damon Hill, Jacques Villeneuve 175 16
1997 Williams-Renault Jacques Villeneuve, Heinz-Harald Frentzen 123 17
1998 McLaren-Mercedes Mika Häkkinen, David Coulthard 156 16
1999 Ferrari Michael Schumacher, Eddie Irvine, Mika Salo 128 16
2000 Ferrari Michael Schumacher, Rubens Barrichello 170 17
2001 Ferrari Michael Schumacher, Rubens Barrichello 179 17
2002 Ferrari Michael Schumacher, Rubens Barrichello 221 17
2003 Ferrari Michael Schumacher, Rubens Barrichello 158 16
2004 Ferrari Michael Schumacher, Rubens Barrichello 262 18
2005 Renault Fernando Alonso, Giancarlo Fisichella 191 19

 

Records de titres par pilote (1950-2005)

  • 7 fois : Michael Schumacher
  • 5 fois : Juan Manuel Fangio
  • 4 fois : Alain Prost
  • 3 fois : Jack Brabham, Niki Lauda, Nelson Piquet, Ayrton Senna, Jackie Stewart
  • 2 fois : Alberto Ascari, Jim Clark, Emerson Fittipaldi, Mika Häkkinen, Graham Hill
  • 1 fois : Fernando Alonso, Mario Andretti, Giuseppe Farina, Mike Hawthorn, Damon Hill, Phil Hill, Denny Hulme, James Hunt, Alan Jones, Nigel Mansell, Jochen Rindt, Keke Rosberg, Jody Scheckter, John Surtees, Jacques Villeneuve

 

Championnat du monde des pilotes depuis 1950

Année Champion Pays Écurie Modèle Motoriste
1950 Giuseppe Farina Italie Alfa Romeo Alfetta 158 Alfa Romeo
1951 Juan Manuel Fangio Argentine Alfa Romeo Alfetta 158 Alfa Romeo
1952 Alberto Ascari Italie Ferrari Ferrari 500 F2 Ferrari
1953 Alberto Ascari Italie Ferrari Ferrari 500 F2 Ferrari
1954 Juan Manuel Fangio Argentine Maserati
Mercedes
Maserati 250 F
Mercedes-Benz W196
Maserati
Mercedes
1955 Juan Manuel Fangio Argentine Mercedes Mercedes-Benz W196 Mercedes
1956 Juan Manuel Fangio Argentine Ferrari Lancia-Ferrari D50 Ferrari
1957 Juan Manuel Fangio Argentine Maserati Maserati 250 F Maserati
1958 Mike Hawthorn Royaume-Uni Ferrari Ferrari Dino 246 Ferrari
1959 Jack Brabham Australie Cooper Cooper T51 F2 Climax
1960 Jack Brabham Australie Cooper Cooper T53 F2 Climax
1961 Phil Hill États-Unis Ferrari Ferrari Dino 156 Ferrari
1962 Graham Hill Royaume-Uni BRM BRM P578 BRM
1963 Jim Clark Royaume-Uni Lotus Lotus 25 Climax
1964 John Surtees Royaume-Uni Ferrari Ferrari 158 Ferrari
1965 Jim Clark Royaume-Uni Lotus Lotus 33 Climax
1966 Jack Brabham Australie Brabham Brabham BT19
Brabham BT20
Repco
1967 Denny Hulme Nouvelle-Zélande Brabham Brabham BT20
Brabham BT24
Repco
1968 Graham Hill Royaume-Uni Lotus Lotus 49
Lotus 49B
Ford
1969 Jackie Stewart Royaume-Uni Matra Matra MS80 Ford
1970 Jochen Rindt Autriche Lotus Lotus 49C/72 Ford
1971 Jackie Stewart Royaume-Uni Tyrrell Tyrrell 01
Tyrrell 03
Ford
1972 Emerson Fittipaldi Brésil Lotus Ford 49C/72 Ford
1973 Jackie Stewart Royaume-Uni Tyrrell Tyrrell 05
Tyrrell 06
Ford
1974 Emerson Fittipaldi Brésil McLaren McLaren M23 Ford
1975 Niki Lauda Autriche Ferrari Ferrari 312 B3
Ferrari 312 T
Ferrari
1976 James Hunt Royaume-Uni McLaren McLaren M23B Ford
1977 Niki Lauda Autriche Ferrari Ferrari 312 T2 Ferrari
1978 Mario Andretti États-Unis Lotus Lotus 79 Ford
1979 Jody Scheckter Afrique du Sud Ferrari Ferrari 312 T4 Ferrari
1980 Alan Jones Australie Williams Williams FW07B Ford
1981 Nelson Piquet Brésil Brabham Brabham BT49C Ford
1982 Keke Rosberg Finlande Williams Williams FW07C
Williams FW08
Ford
1983 Nelson Piquet Brésil Brabham Brabham BT52
Brabham BT52B
BMW
1984 Niki Lauda Autriche McLaren McLaren MP4/2 TAG
1985 Alain Prost France McLaren McLaren MP4/2 TAG
1986 Alain Prost France McLaren McLaren MP4/2C TAG
1987 Nelson Piquet Brésil Williams Williams FW11B Honda
1988 Ayrton Senna Brésil McLaren McLaren MP4/4 Honda
1989 Alain Prost France McLaren McLaren MP4/5 Honda
1990 Ayrton Senna Brésil McLaren McLaren MP4/5B Honda
1991 Ayrton Senna Brésil McLaren McLaren MP4/6 Honda
1992 Nigel Mansell Royaume-Uni Williams Williams FW14B Renault
1993 Alain Prost France Williams Williams FW15C Renault
1994 Michael Schumacher Allemagne Benetton Benetton B194 Ford
1995 Michael Schumacher Allemagne Benetton Benetton B195 Renault
1996 Damon Hill Royaume-Uni Williams Williams FW18 Renault
1997 Jacques Villeneuve Canada Williams Williams FW19 Renault
1998 Mika Häkkinen Finlande McLaren McLaren MP4/13 Mercedes
1999 Mika Häkkinen Finlande McLaren McLaren MP4/14 Mercedes
2000 Michael Schumacher Allemagne Ferrari Ferrari F1-2000 Ferrari
2001 Michael Schumacher Allemagne Ferrari Ferrari F2001 Ferrari
2002 Michael Schumacher Allemagne Ferrari Ferrari F2002 Ferrari
2003 Michael Schumacher Allemagne Ferrari Ferrari F2003-GA Ferrari
2004 Michael Schumacher Allemagne Ferrari Ferrari F2004 Ferrari
2005 Fernando Alonso Espagne Renault Renault R25 Renault

 

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Lundi 11 septembre 2006

US Open de tennis: demi-finales Federer-Davydenko, Roddick-Youzhny
 

Le Suisse Roger Federer, N.1 mondial, s'est qualifié dans la douleur pour les demi-finales de l'US Open, dernier tournoi de tennis du Grand Chelem de l'année, face à l'Américain James Blake, tête de série N.5, 7-6 (9/7), 6-0, 6-7 (9/11), 6-4, jeudi à Flushing Meadows.

 

PHOTO: le Suisse Roger Federer lors de son match contre l'Américain James Blake en quart de finale de l'US Open, le 7 septembre 2006 à Flushing Meadows

Mais le double tenant du titre a assuré l'essentiel: il disputera samedi sa dixième demi-finale consécutive de Grand Chelem face au Russe Nikolay Davydenko (N.7), vainqueur tout aussi laborieux de l'Allemand Tommy Haas (N.14) 4-6, 6-7 (3/7), 6-3, 6-4, 6-4. L'autre demi-finale opposera l'Américain Andy Roddick (N.9) au Russe Mikhaïl Youzhny, auteur d'un exploit face à l'Espagnol Rafael Nadal.

La soirée aurait pu être bien plus courte pour le Suisse. La première manche avait bien démarré. Face à l'un des plus gros frappeurs du circuit, Federer ne s'est pas dégonflé, proposant un spectaculaire concours de "mines". Blake, quart de finaliste l'an passé, est resté au contact avant de baisser pavillon une première fois à 4 partout. Mais au lieu d'enfoncer le clou, Federer a lâché du lest au moment de servir pour le set, s'engageant dans un jeu décisif pour boucler la première manche dès la première opportunité.

Fatigué de frapper la balle comme un damné et de la voir revenir encore plus vite, le N.5 mondial s'est découragé, encaissant un sévère 6-0 et perdant au total 9 jeux consécutifs. Menant ensuite deux manches a zéro et 5 jeux à 3, Federer a servi pour le match une première fois. Sans conclure.

Dans le jeu décisif de cette même manche, il s'est procuré une balle de match (9 points à 8) pour finalement perdre le set, une première en cinq matches contre Blake. Pour ajouter à l'incertitude, Federer a frappé le dernier coup en se tordant la cheville droite, finissant a genoux. Dans la quatrième manche, son avance est vite montée à 5 jeux à 1 pour fondre ensuite. L'Americain, parfaitement heureux de faire durer le suspense et douter le Roi, est alors remonté à 5-4. Il s'est même créé une possibilité de revenir à 5 partout, pour finalement s'incliner après 2h47 de match.

Dans l'autre quart du jour, face à l'Allemand Tommy Haas, l'un des meilleurs joueurs sur dur de l'été, Davydenko a réussi à remonter deux manches de retard pour s'imposer à l'issue d'un match sans passion de 3h45. Surnommé par son adversaire "la machine à renvoyer des balles", Davydenko a effectivement réussi a écoeurer Haas, épuisé par son match en cinq manches de la veille face à Safin.

Rapidement mené 5 jeux à 2 dans l'ultime set, l'Allemand, pris de douleurs aux cuisses, a eu un sursaut pour sauver une balle de match à 5 jeux à 3. Il s'est même procuré en vain deux balles d'égalisation à 5 partout. Davydenko a rendez-vous désormais avec son compatriote Mikhaïl Youzhny. Pour la deuxième fois de l'histoire, deux Russes figurent dans le dernier carré masculin d'un tournoi du Grand Chelem, après Evgueni Kafelnikov et Marat Safin à l'US Open 2001.

Résultats de la 11e journée de l'US Open de tennis, jeudi à Flushing Meadows:

Simple messieurs (1/4 de finale):
Nikolay Davydenko (RUS/N.7) bat
Tommy Haas (GER/N.14), 4-6, 6-7 (3/7), 6-3, 6-4, 6-4
Roger Federer (SUI/N.1) bat
James Blake (USA/N.5) 7-6 (9/7), 6-0, 6-7 (9/11), 6-4
Double messieurs (1/4 de finale):
Ashley Fisher-Tripp Phillips (AUS/USA) battent
Paul Goldstein-Jim Thomas (USA) 7-5, 6-4
Martin Damm-Leandes Paes (CZE/IND/N.6) battent
Leos Friedl-Mikhail Youzhny (CZE-RUS) 6-4, 4-6, 6-1
Double dames (1/4 de finale):
Lisa Raymond-Samantha Stosur (USA/AUS/N.1) battent
Martina Navratilova-Nadia Petrova (USA-RUS/N.10) 7-6 (7/1), 6-3
Dinara Safina-Katarina Srebotnik (RUS/SLO/N.8) battent
Cara Black-Rennae Stubbs (ZIM-AUS/N.3) 6-4, 7-6 (7/3)
Nathalie Dechy-Vera Zvonareva (FRA/RUS) battent
Virginia Ruano Pascual-Paola Suarez (ESP/ARG/N.7) 7-5, 6-3 

AFP et menara


 

US Open de tennis selon wikipédia france

L'US Open est un championnat de tennis se déroulant à New York (États-Unis).

Le premier championnat des États-Unis voit le jour en 1881 et se tient en août, à Newport, Rhode Island. Le simple dames se joue pour la première fois en 1887. En 1919, le tournoi est transféré à Forest Hills, une banlieue de la ville de New York. En 1926, un français, René Lacoste, devient le deuxième étranger à triompher à l'US Open, après le britannique Laurie Doherty en 1903.

Le tournoi s'y dispute sur gazon jusqu'en 1974, puis sur terre battue verte entre 1975 et 1977. Depuis 1978, l'US Open de tennis se déroule à Flushing Meadows. En 1997, le Stadium Arthur Ashe est ouvert. Il peut accueillir 23 500 spectateurs, le plus grand au monde. Avec l'Open d'Australie, le Tournoi de Roland Garros, et le Tournoi de Wimbledon, l'US Open composent les quatre tournois du Grand Chelem de tennis. L'US Open est le quatrième et dernier tournoi du Grand Chelem. Il se joue sur « Decoturf ».

 

Palmarès

Pour le palmarès du simple messieurs, voir Palmarès du simple messieurs de l'US Open
Pour le palmarès du simple dames, voir Palmarès du simple dames de l'US Open

 

Champions les plus titrés

  • William Larned, Richard Sears, William Tilden : 7
  • Jimmy Connors, Pete Sampras : 5
  • John McEnroe, Robert Wrenn : 4
  • Oliver Campbell, Ivan Lendl, Fred Perry, Malcolm Whitman : 3

 

Championnes les plus titrées

  • Molla Bjurstedt-Mallory  : 8
  • Helen Wills Moody  : 7
  • Chris Evert,  : 6
  • Margaret Smith Court, Steffi Graf  : 5
  • Pauline Betz, Maria Bueno, Helen Jacobs, Billie Jean King, Alice Marble, Elisabeth Moore, Martina Navratilova, Hazel Hotchkiss-Wightman  : 4
  • Juliette Atkinson, Mary Browne, Maureen Connolly, Margaret Osborne duPont : 3

 

 

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Lundi 11 septembre 2006

Euro-2008: carton de l'Allemagne et la France, l'Espagne perd pied

La France a pris sa revanche de la finale du Mondial en battant l'Italie 3 à 1, alors que l'Allemagne infligeait le carton du jour à Saint-Marin (13-0!) et que l'Espagne sombrait en Irlande du Nord (3-2), mercredi pour les qualifications à l'Euro-2008 de football .

 

PHOTO: Franck Ribery à la lutte avec l'Italien Franco Semioli lors du match France-Italie le 6 septembre 2006 au Stade de France

L'équipe de France s'est imposée grâce à un doublé de Govou et Henry contre une réalisation de Gilardino, ce qui place les Bleus en tête du groupe B (6 points), tout juste devancés à la différence de buts (+7 contre +5) par l'Ecosse qui est allée vaincre 2 à 1 en Lituanie.

"Il y a eu encore des temps morts, des coups de pied arrêtés, des situations où on a été en danger, a retenu le sélectionneur français Raymond Domenech. Le match parfait, c'est celui où on marque à chaque attaque, mais on n'était pas loin ce soir."

"Il y a eu des fautes d'attention dans notre camp, a regretté de son côté le sélectionneur italien Roberto Donadoni. La condition physique... c'est normal qu'on ait des problèmes à ce moment de la saison. Mais à 2-1, on a eu des occasions, on aurait pu revenir. Le problème, c'est qu'en face, il y avait des joueurs très expérimentés."

L'Italie, avec un petit point au compteur, se trouve désormais à cinq longueurs des deux co-leaders. L'Ukraine, de son côté, a pris le meilleur sur la Géorgie 3 à 2 qui avait mené 2 à 1.

Seulement deux matches et pourtant 16 buts: le groupe D a été très prolifique. L'Allemagne, 3e du dernier Mondial, a soigné sa différence de buts en laminant Saint-Marin (13-0), avec notamment un quadruplé de Podolski et des doublés de Schweinsteiger, Klose et Hitzlsperger. "Nous savions que Saint-Marin était un piètre adversaire et nous voulions marquer beaucoup de buts: c'est réussi, a réagi Podolski. Pour se qualifier pour l'Euro, il faut aussi battre des adversaires comme Saint-Marin."

PHOTO: l'Espagnol Raul Gonzalez (C) à la lutte avec les Nord-Irlandais Stephen Craigan (G) et Sammy Clingan (D) lors du match Irlande du Nord-Espagne, le 6 septembre 2006 à Belfast

Dans le match des retrouvailles entre les deux anciennes soeurs tchécoslovaques, la République tchèque a défait la Slovaquie à Bratislava 3 à 0. Un autre Petit Poucet européen, le Liechtenstein, a frôlé l'exploit, en tenant en échec la Suède chez elle 1 à 1 jusqu'à vingt minutes de la fin avant de s'incliner 3 à 1. L'Irlande du Nord a, elle, créé la surprise en terrassant l'Espagne 3 à 2 grâce à un triplé de Healy.

L'Angleterre, dans le groupe E, a assuré l'essentiel avec une victoire en Macédoine (1-0, but de Crouch), alors que la Russie et la Croatie se séparaient sur un nul vierge (0-0) et qu'Israël dominait Andorre (4-1). Les favoris ont également gagné dans le groupe G, les Pays-Bas tranquillement face au Belarus (3-0), la Roumanie en Albanie (2-0) et la Bulgarie contre la Slovénie (3-0).

1-1: c'est le score de trois des quatre matches du groupe A, à savoir Azerbaïdjan-Kazakhstan, Finlande-Portugal et Pologne-Serbie. La Belgique a échappé à ce nul en l'emportant 1-0 en Arménie, et se rassure après avoir concédé le nul 0-0 à domicile face au Kazakhstan à la mi-août.

Le point des groupes:

Groupe A:

Mercredi: 
Azerbaïdjan - Kazakhstan 1 - 1
Finlande - Portugal 1 - 1
Pologne - Serbie 1 - 1
Arménie - Belgique 0 - 1
Déjà joués: 
Belgique - Kazakhstan 0 - 0
Serbie - Azerbaïdjan 1 - 0
Pologne - Finlande 1 - 3
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Finlande 4 2 1 1 0 4 2 +2
2. Serbie 4 2 1 1 0 2 1 +1
3. Belgique 4 2 1 1 0 1 0 +1
4. Kazakhstan 2 2 0 2 0 1 1 0
5. Portugal 1 1 0 1 0 1 1 0
6. Azerbaïdjan 1 2 0 1 1 1 2 -1
7. Pologne 1 2 0 1 1 2 4 -2
8. Arménie 0 1 0 0 1 0 1 -1

Groupe B:

Mercredi: 
Ukraine - Géorgie 3 - 2
Lituanie - Ecosse 1 - 2
France - Italie 3 - 1
Déjà joués: 
Iles Féroé - Géorgie 0 - 6
Ecosse - Iles Féroé 6 - 0
Géorgie - France 0 - 3
Italie - Lituanie 1 - 1
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Ecosse 6 2 2 0 0 8 1 +7
2. France 6 2 2 0 0 6 1 +5
3. Ukraine 3 1 1 0 0 3 2 +1
4. Géorgie 3 3 1 0 2 8 6 +2
5. Lituanie 1 2 0 1 1 2 3 -1
6. Italie 1 2 0 1 1 2 4 -2
7. Iles Féroé 0 2 0 0 2 0 12 -12

Groupe C:

Mercredi:

Norvège - Moldavie 2 - 0
Turquie - Malte 2 - 0
Bosnie - Hongrie 1 - 3
Déjà joués: 
Malte - Bosnie 2 - 5
Hongrie - Norvège 1 - 4
Moldavie - Grèce 0 - 1
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Norvège 6 2 2 0 0 6 1 5
2. Hongrie 3 2 1 0 1 4 5 -1
3. Turquie 3 1 1 0 0 2 0 2
4. Bosnie 3 2 1 0 1 6 5 1
5. Grèce 3 1 1 0 0 1 0 1
6. Moldavie 0 2 0 0 2 0 3 -3
7. Malte 0 2 0 0 2 2 7 -5

Groupe D:

Mercredi:

Slovaquie - République tchèque 0 - 3
Saint-Marin - Allemagne 0 - 13
Déjà joués:
République tchèque - Pays de Galles 2 - 1
Slovaquie - Chypre 6 - 1
Allemagne - Eire 1 - 0
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Allemagne 6 2 2 0 0 14 0 +14
2. République tchèque 6 2 2 0 0 5 1 +4
3. Slovaquie 3 2 1 0 1 6 4 +2
4. Pays de Galles 0 1 0 0 1 1 2 -1
5. Eire 0 1 0 0 1 0 1 -1
6. Chypre 0 1 0 0 1 1 6 -5
7. Saint-Marin 0 1 0 0 1 0 13 -13

Groupe E:

Mercredi:
Israël - Andorre 4 - 1
Russie - Croatie 0 - 0
Macédoine - Angleterre 0 - 1
Déjà joués:
Estonie - Macédoine 0 - 1
Angleterre - Andorre 5 - 0
Estonie - Israël 0 - 1
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Angleterre 6 2 2 0 0 6 0 +6
2. Israël 6 2 2 0 0 5 1 +4
3. Macédoine 3 2 1 0 1 1 1 0
4. Croatie 1 1 0 1 0 0 0 0
. Russie 1 1 0 1 0 0 0 0
6. Estonie 0 2 0 0 2 0 2 -2
7. Andorre 0 2 0 0 2 1 9 -8

Groupe F:

Mercredi: 

Islande - Danemark 0 - 2
Suède - Liechtenstein 3 - 1
Irlande du Nord - Espagne 3 - 2
Exempt: Lettonie 
Déjà joués: 
Irlande du Nord - Islande 0 - 3
Lettonie - Suède 0 - 1
Espagne - Liechtenstein 4 - 0
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Suède 6 2 2 0 0 4 1 +3
2. Danemark 3 1 1 0 0 2 0 +2
3. Islande 3 2 1 0 1 3 2 +1
4. Irlande du Nord 3 2 1 0 1 3 5 -2
5. Espagne 3 2 1 0 1 6 3 +3
6. Lettonie 0 1 0 0 1 0 1 -1
7. Liechtenstein 0 2 0 0 2 1 7 -6 

menara maroc

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Lundi 11 septembre 2006

L'association des joueurs professionnels anglais (PFA) a vivement critiqué Chelsea mercredi, recommandant de prendre "avec des gants" les accusations du club champion d'Angleterre de football à l'égard de son ancien joueur, le Français William Gallas, tout juste transféré à Arsenal.

 

PHOTO: duel d'internationaux français entre Thierry Henry (g) d'Arsenal et William Gallas de Chelsea lors d'un match de première division anglaise, le 21 août 2005 à Stamford Bridge

"L'accuser d'avoir menacé de marquer contre son camp nuit considérablement à la réputation d'un joueur qui a fourni un travail formidable pour Chelsea, et il faut vraiment prendre (cette accusation) avec des gants", a déclaré le directeur de PFA Gordon Taylor, dans un entretien à l'agence britannique Press Association. Selon Chelsea, le joueur a prévenu Jose Mourinho avant la 1re journée du Championnat que s'il n'accédait pas à son souhait d'être transféré, il marquerait contre son camp, se ferait exclure ou commettrait des erreurs délibérées.

"Nous avons tous vu jouer William Gallas et il a trop de respect pour ses collègues pour même songer à faire une chose pareille", a-t-il jugé."Pourquoi ont-ils éprouvé le besoin de laver leur linge sale en public ? Je ne comprends pas bien quel était leur but", s'est-il interrogé. Selon Taylor, Gallas "peut maintenant choisir entre attaquer en justice ou juste poursuivre sa carrière".

Actuellement en équipe de France, Gallas a démenti les "accusations farfelues" du communiqué de Chelsea, y décelant le refus de ses dirigeants "d'assumer leurs responsabilités devant leurs supporteurs".  "Tout ça est très très petit de la part de Chelsea. Mais en même temps, venant de la part de ses nouveaux dirigeants, cela ne me surprend pas. Même si Chelsea a beaucoup d'argent, ses nouveaux dirigeants manquent de classe".

Claudio Ranieri, qui avait recruté Gallas à Chelsea en 2001, deux ans avant l'arrivée du milliardaire russe Roman Abramovich, a affirmé "ne pas pouvoir croire" aux reproches de Mourinho.  La polémique sur le transfert de Gallas risque de ranimer l'échange de propos empoisonnés entre les "Blues" et Arsenal, leur rival du nord de Londres, à qui ils disputent l'hégémonie sur la capitale britannique.

La saison passée, Mourinho avait qualifié de "voyeur" son homologue d'Arsenal, Arsène Wenger. Des "propos hors de propos, déconnectés de la réalité et irrespectueux" selon le Français, qui avait rejeté les excuses ultérieures de son confrère. De son côté, Wenger avait demandé à Abramovich quelles étaient les "valeurs" de Chelsea. Le retour de Gallas à Stamford Bridge, avec Arsenal le 10 décembre, s'annonce chaud.

 

AFP  Menara
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Lundi 11 septembre 2006

Les sélections nord-africaines ont réussi samedi leur entrée dans les éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nation de football 2008, prévue au Ghana.

 

PHOTO: logo de la CAN 2008.

Le Maroc, qui évolue dans le groupe 12, a battu, à Rabat, le Malawi par 2 buts à 0, signés Marouane Chamakh (53è) et Mbarek Boussoufa (76è), tandis que l'autre pays maghrébin en lice, la Mauritanie (groupe 2), a écrasé le Botswana par 4 buts à 0, à Nouakchott.Les buts des Mauritaniens ont été inscrits par Saidou M'Bodjá(2è mn), Karamoko Moussaá(10è et 23è) et Yohan Langlet (32è).

Dans le même groupe, l'Egypte, tenante du titre, a battu le Burundi par 4 buts à 1, à Alexandrie. Zidan (6è), Rabou (30è), Aboutraika (40è) et Hassan (52è sur pen) ont inscrit pour l'Egypte. Le Burundi a sauvé l'honneur par Suleimani (79è sur pen).

Les trois autres équipes nord-africaines, la Tunisie (Groupe 4), l'Algérie (Groupe 8) et la Libye (Groupe 10), joueront en déplacement dimanche respectivement chez l'Ile Maurice, la Guinée et l'Ethiopie.

Dans les autres matches de samedi, le Nigeria (Groupe 3) a battu, à Abuja, le Niger par 2 buts à 0, l'oeuvre de Aiyegbeni (27è) et Obodo (53è), alors que l'Ouganda a pris le meilleur sur le Lesotho 3 à 0, à Kampala, grâce à Massa (27è, 40è) et Obua (53è sur pen).

L'Afrique du Sud et le Congo ont fait match (0-0), à Johannesburg (groupe 11), le Gabon a dominé Madagascar (4-0), à Libreville (groupe 1), la Tanzanie a battu le Burkina Faso (2-1), à Dar Es Salaam (groupe 7), alors que l'Erythrée a eu raison du Kenya (2-1), à Nairobi (groupe 6). selon menara

Coupe d'Afrique des nations de football 2008 selon wikipédia

L'organisation de la Coupe d'Afrique des nations de football en 2008 a été accordée au Ghana le 8 juillet 2004 par le comité exécutif de la Confédération africaine de football en réunion au Caire. Les votants avaient le choix entre le Ghana et la Libye. Cette dernière désavantagée par le fait que deux pays de la région Afrique du Nord avaient déjà accueilli les deux dernières CAN (Tunisie en 2004, et Égypte en 2006), n'a pas fait le poids face aux ghanéens qui l'ont emportés 9 votes à 3.

L'Afrique du Sud également candidate au départ, a fini par retirer sa candidature en mai après avoir été désignée pour l'organisation de la Coupe du monde de football 2010.

Ça sera la quatrième fois que le Ghana accueillera la CAN après 1963, 1978 et 2000 (conjointement avec le Nigéria).

 

 

Qualifications

Article détaillé : Qualifications à la Coupe d'Afrique des nations de football 2008.

Le tirage au sort des qualifications à la CAN 2008 a été effectué le 23 fevrier 2006. 12 groupes ont été tirés au sort, 11 de 4 équipes et 1 de 3 équipes. Les premiers de chaque groupe est qualifié au tournoi final, ainsi que les 3 meilleurs deuxièmes.
Les qualifications à la CAN 2008 débuteront à partir du mois de septembre 2006.

 

Tournoi final

 

Stades

Le Ghana prévoit d'organiser la CAN 2008 dans quatre villes differentes.

Infrastructures à renover :

  • Accra Stadium
  • Kumasi Stadium (


Infrastructures à construire :

  • 1 stade à Sékondi-Takoradi
  • 1 stade à Tamale

 

 

Coupe d'Afrique des nations de football
Soudan 1957 | Égypte 1959 | Éthiopie 1962 | Ghana 1963 | Tunisie 1965 | Éthiopie 1968
Soudan 1970 | Cameroun 1972 | Égypte 1974 | Éthiopie 1976 | Ghana 1978
Nigéria 1980 | Libye 1982 | Côte d'Ivoire 1984 | Égypte 1986 | Maroc 1988
Algérie 1990 | Sénégal 1992 | Tunisie 1994 | Afrique du Sud 1996 | Burkina Faso 1998
Ghana / Nigéria 2000 | Mali 2002 | Tunisie 2004 | Égypte 2006 | Ghana 2008 | Angola 2010
Gabon / Guinée équatoriale 2012 | Libye 2014

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Lundi 11 septembre 2006

Les Lions de l'Atlas ont entamé du bon pied leur campagne africaine en battant, samedi à Rabat, le Malawi (2-0) lors de la 1-ère journée du 12è groupe des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations 2008 de football.

PHOT: Marouane Chamakh, buteur.

C'est un groupe en construction, mais surtout en quête de confiance, qui a ainsi redonné espoir aux inconditionnels de l'équipe marocaine, après les désillusions des éliminatoires du Mondial-2006 et de la CAN-2006 en Egypte.

Cette victoire est de grande importance dans la mesure où le Maroc joue dans un groupe réduit à trois sélections seulement avec le Malawi et le Zimbabwe ce qui offre moins de chances de se rattraper en cas de faut pas.
Devant un adversaire cantonné, la plus part du temps, dans sa zone, les joueurs marocains devaient relever le défi de créer des espaces et de trouver la faille pour ouvrire le score le plus tôt possible.

Entreprenants, tout en étant prudents, les hommes de M'hamed Fakhir ont tout tenté pour déstabiliser la défense adverse: Des passes courtes dans les espaces réduits, diversification du jeu, combinaisons rapides. Mais en vain.
Ce qu'ils arrivaient à obtenir, dans les meilleurs cas, étaient des occasions ratées, dont certaines, plus proches de la concrétisation.

Les plus éminentes opportunités furent, entre autres, cette double tentative où Tarik Sektioui (22è mn) tire de la limite de la surface de réparation, mais sa balle se heurte au pied d'un défenseur, avant que Aziz Benaskar, à l'affût, ne tente de remettre le cuir dans les filets, mais un autre joueurs adverse s'interpose. Où encore la balle centrée de la gauche par Mbarek Boussoufa (23è mn), mal interceptée, successivement, par Youssouf Hadji et Sektioui.

En revanche, les nationaux ont failli être désagréablement surpris à deux reprises. La première, vers la fin de la première mi-temps, quand Joseph Kawino a botté un coup-franc sur la limite de la surface de réparation. Son tir à raz de terre était à deux doigts de tromper Jarmoni, qui l'arrête en deux temps. Dans la Deuxième, à la 59è mn, Bounda Peter tire de loin alors que Jarmoni est légèrement sorti de ses bois, mais rate la cage.

L'entrée en jeu de Noureddine Boukhari à la deuxième mi-temps a donné un surplus à l'attaque marocaine. Le joueur du FC Nantes s'est distingué par ses passes chirurgicales en profondeur des 18 mètres, notamment vers Marouane Chamakh, et a été derrière les deux buts de la sélection nationale.
Ainsi, à la 53è mn, Chamakh, à la réception d'un centre sur coup-franc du flanc gauche de Boukhari, s'impose sur les grands gabarits de l'équipe du Malawi et ouvre le score.

Le même Boukhari, d'une pichenette ingénieuse, sert Mbarek Boussoufa (76è) à gauche. Ce dernier, face à face avec le gardien, ne trouve aucune peine à doubler la marque.

Pour leur prochaine sortie, les Lions de l'Atlas affronteront en déplacement le Zimbabwe pour le compte de la 3è journée (23, 24 ou 25 mars 2007). Lors de la deuxième journée, où les nationaux seront au repos, le Malawi affrontera le Zimbabwe (6, 7 ou 8 octobre).

Fiche technique
Le Maroc a battu le Malawi par 2 buts à 0 (mi-temps: 0-0), samedi au complexe sportif Prince Moulay Abdallah à Rabat, lors de la première journée (Gr.12) des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations 2008 de football (Ghana).
Fiche technique du match
Stade: Complexe sportif Prince Moulay Abdallah à Rabat.
Spectateurs: 15.000 environ.
Climat: Chaud.
Arbitres: Kodjia Kofi Bonaventer- Adéroudjou Aboudou Vatal- Adjoufi Hoges Alan (Bénin).
Buts
Maroc: 2 Marouane Chamakh (53e) et Mbarek Boussoufa (76e).
Malawi: 0.
Avertissements
Maroc: Oualid Regragui 56e.
Malawi: Kafouteka Ives (27e), Mgambi Rober (34e).
Equipes
Maroc: Tarik Jarmouni, Oualid Regragui, Talal El Karkouri, Aziz Benaskar, Hicham Mahdoufi, Youssef Safri (Amine Erbati 79e), Zakaria Aboub (Abdelkrim Kissi 70e), Tarik Sektioui (Noureddine Boukhari 45e), Mbarek Boussoufa, Youssouf Hadji et Marouane Chamakh.
Entraîneur: M'hamed Fakhir.
Malawi: Capoussa Seniori, Senka Lageanz, Chella Bounda Chens, Bounda Peter, Kawino Joseph, Kanianda Issou, Kafouteka Ives, Chavoula Moses (Moulini Peter 45e) Androuva Wiltson, Mgambi Rober (Ngandi Nouer 43e) et Kafwakva Kelemo.
Entraîneur: Zess Bourkhard.

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Dimanche 10 septembre 2006
Tous les ans, les supporters de football ont le privilège d'assister au clasico suprême de la Ligue 1. Le Match à ne pas manquer. Il est évident qu'aucune autre rencontre n'arrive à la hauteur d'un PSG-OM malgré la présence d'équipes telles que Lyon, Bordeaux, Monaco, Saint Etienne, Lens ou Lille. Ce constat ne tient qu'à un seul mot : Media. Cette année, la médiatisation s'est faite plus tard qu'à l'accoutumée, faute ou grâce à la rencontre tant attendue entre Français et Italiens. Il n'empêche que la ferveur des deux clans sera au rendez-vous.
Un match et puis s'en va
Quand "l'arbre cache la forêt", voici bien une expression pouvant être assimilée à ce qui a pu se passer ces derniers jours en terme d'information sportive. La revanche France-Italie a en effet occupé tous les esprits depuis ce 9 juillet, jour où la France s'est inclinée en finale contre la Squadra Azurra. Depuis ce jour, tous les médias n'avaient plus qu'une seule obsession, chasser les mauvais esprits qui continuaient de hanter tout bon supporter français que nous sommes. Nos journalistes français peuvent être désormais pleinement rassurés, la France a gagné et a en partie lavé l'affront de cette triste et imméritée défaite.

Un match capital
Maintenant, place à la véritable bataille, celle de tous les dangers, aussi bien sûr qu'en dehors du terrain. Le PSG emmené par un Pauleta toujours aussi réaliste accueillera ce dimanche au Parc des Princes l'OM de Ribéry. Explosif face à l'Italie, c'est sans aucun doute l'homme en forme qu'il faudra surveiller du côté des joueurs de Guy Lacombe, même si aux dernières nouvelles aucun plan anti-Ribéry n'aurait été envisagé. Selon lui, "c'est toute la force offensive marseillaise qu'il faudra surveiller avec prudence". La parodie de match de l'année dernière oubliée, cette fois-ci la rencontre entre les deux clubs les plus médiatisés de France aura bel et bien lieu. Les 2000 billets réservés aux supporters marseillais ont été distribués dans les règles, facilitant ainsi la venue de ces derniers. La tension sera palpable dans les tribunes et au son des nombreux chants de supporters. Il est fort probable que les supporters parisiens prévoient un accueil chaleureux à leur ancien milieu de terrain défensif camerounais : Modeste M'Bami. Il recevra de la part de ses anciens supporters un chant original acerbe tout comme l'avait pu recevoir Lorik Cana lors de son retour à Paris.

Relever le défi
Le challenge pour les Parisiens est de taille, puisqu'il s'agira de faire chuter l'actuel leader du championnat comptant un total de dix points soit six de plus que les Bleu et Rouge. A noter également, l'excellente prestation défensive des Marseillais qui n'ont à ce jour encaissé aucun but lors de leurs quatre premières rencontres de championnat. Une statistique loin d'être identique en Coupe Intertoto. Paris pourra compter sur le génie de son Portugais pour essayer de faire éclater le verrou marseillais. Alber Emon le sait, Pauleta sera l'homme à surveiller lors de ce match capital. Au micro d'OMTV, il a affirmé que "même quand son équipe va mal, il est toujours en forme. Paris va être contraint de pousser pour revenir et comme il a une intelligence de placement et de déplacement extraordinaire, il est toujours là où il faut pour mettre les ballons au fond". Il faut tout simplement espérer que les craintes de l'entraîneur marseillais se vérifieront ce dimanche sur la pelouse du parc des Princes ...
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Dimanche 10 septembre 2006

Élection présidentielle française de 2007

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L'élection présidentielle française de 2007 est, à l'heure actuelle, la prochaine élection présidentielle qui se tiendra en France. Le premier tour de scrutin aura lieu le dimanche 15 avril (ou 22 avril) 2007  ; le second tour éventuel, si aucun candidat ne recueille la majorité absolue des suffrages exprimés, se tiendra le dimanche 29 avril (ou 6 mai) 2007 : les dates officielles n'ont pas encore été fixées. Le mandat de l'actuel président de la République prendra fin le 16 mai à 24H00. Selon le Conseil Constitutionnel, deux dates sont possibles pour l'organisation de l'élection présidentielle de 2007. L'article 7 de la Constitution prévoit en effet que « l'élection du nouveau président a lieu 20 jours au moins et 35 jours au plus avant l'expiration des pouvoirs du président en exercice ».

Déroulement

  • 22 avril 2007 : premier tour.
  • 6 mai 2007 : deuxième tour éventuel.

 

Thèmes de campagne

Bien que la campagne ne soit pas actuellement (début 2006) officiellement commencée, la situation actuelle du pays laisse à penser que les thèmes suivants sont susceptibles d'être abordés par de nombreux partis (ce qui n'empêchera pas certains partis de s'attacher à d'autres points) :

 

Les institutions, la vie démocratique

  • la réforme des institutions de la Ve République (l'évolution vers une VIe République et/ou la réforme du régime politique français : introduction de la proportionnelle pour les élections législatives, renforcement du rôle du Parlement, responsabilité politique et pénale du président de la République, introduction d'outils de démocratie participative, redéfinition du rôle voire suppression du Premier ministre, représentation des collectivités territoriales, décentralisation, etc.)
  • le rôle et la qualité des « élites », en particulier la sphère médiatique et politique, et leur rapport avec le peuple (su