Lundi 11 septembre 2006

Euro-2008: carton de l'Allemagne et la France, l'Espagne perd pied

La France a pris sa revanche de la finale du Mondial en battant l'Italie 3 à 1, alors que l'Allemagne infligeait le carton du jour à Saint-Marin (13-0!) et que l'Espagne sombrait en Irlande du Nord (3-2), mercredi pour les qualifications à l'Euro-2008 de football .

 

PHOTO: Franck Ribery à la lutte avec l'Italien Franco Semioli lors du match France-Italie le 6 septembre 2006 au Stade de France

L'équipe de France s'est imposée grâce à un doublé de Govou et Henry contre une réalisation de Gilardino, ce qui place les Bleus en tête du groupe B (6 points), tout juste devancés à la différence de buts (+7 contre +5) par l'Ecosse qui est allée vaincre 2 à 1 en Lituanie.

"Il y a eu encore des temps morts, des coups de pied arrêtés, des situations où on a été en danger, a retenu le sélectionneur français Raymond Domenech. Le match parfait, c'est celui où on marque à chaque attaque, mais on n'était pas loin ce soir."

"Il y a eu des fautes d'attention dans notre camp, a regretté de son côté le sélectionneur italien Roberto Donadoni. La condition physique... c'est normal qu'on ait des problèmes à ce moment de la saison. Mais à 2-1, on a eu des occasions, on aurait pu revenir. Le problème, c'est qu'en face, il y avait des joueurs très expérimentés."

L'Italie, avec un petit point au compteur, se trouve désormais à cinq longueurs des deux co-leaders. L'Ukraine, de son côté, a pris le meilleur sur la Géorgie 3 à 2 qui avait mené 2 à 1.

Seulement deux matches et pourtant 16 buts: le groupe D a été très prolifique. L'Allemagne, 3e du dernier Mondial, a soigné sa différence de buts en laminant Saint-Marin (13-0), avec notamment un quadruplé de Podolski et des doublés de Schweinsteiger, Klose et Hitzlsperger. "Nous savions que Saint-Marin était un piètre adversaire et nous voulions marquer beaucoup de buts: c'est réussi, a réagi Podolski. Pour se qualifier pour l'Euro, il faut aussi battre des adversaires comme Saint-Marin."

PHOTO: l'Espagnol Raul Gonzalez (C) à la lutte avec les Nord-Irlandais Stephen Craigan (G) et Sammy Clingan (D) lors du match Irlande du Nord-Espagne, le 6 septembre 2006 à Belfast

Dans le match des retrouvailles entre les deux anciennes soeurs tchécoslovaques, la République tchèque a défait la Slovaquie à Bratislava 3 à 0. Un autre Petit Poucet européen, le Liechtenstein, a frôlé l'exploit, en tenant en échec la Suède chez elle 1 à 1 jusqu'à vingt minutes de la fin avant de s'incliner 3 à 1. L'Irlande du Nord a, elle, créé la surprise en terrassant l'Espagne 3 à 2 grâce à un triplé de Healy.

L'Angleterre, dans le groupe E, a assuré l'essentiel avec une victoire en Macédoine (1-0, but de Crouch), alors que la Russie et la Croatie se séparaient sur un nul vierge (0-0) et qu'Israël dominait Andorre (4-1). Les favoris ont également gagné dans le groupe G, les Pays-Bas tranquillement face au Belarus (3-0), la Roumanie en Albanie (2-0) et la Bulgarie contre la Slovénie (3-0).

1-1: c'est le score de trois des quatre matches du groupe A, à savoir Azerbaïdjan-Kazakhstan, Finlande-Portugal et Pologne-Serbie. La Belgique a échappé à ce nul en l'emportant 1-0 en Arménie, et se rassure après avoir concédé le nul 0-0 à domicile face au Kazakhstan à la mi-août.

Le point des groupes:

Groupe A:

Mercredi: 
Azerbaïdjan - Kazakhstan 1 - 1
Finlande - Portugal 1 - 1
Pologne - Serbie 1 - 1
Arménie - Belgique 0 - 1
Déjà joués: 
Belgique - Kazakhstan 0 - 0
Serbie - Azerbaïdjan 1 - 0
Pologne - Finlande 1 - 3
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Finlande 4 2 1 1 0 4 2 +2
2. Serbie 4 2 1 1 0 2 1 +1
3. Belgique 4 2 1 1 0 1 0 +1
4. Kazakhstan 2 2 0 2 0 1 1 0
5. Portugal 1 1 0 1 0 1 1 0
6. Azerbaïdjan 1 2 0 1 1 1 2 -1
7. Pologne 1 2 0 1 1 2 4 -2
8. Arménie 0 1 0 0 1 0 1 -1

Groupe B:

Mercredi: 
Ukraine - Géorgie 3 - 2
Lituanie - Ecosse 1 - 2
France - Italie 3 - 1
Déjà joués: 
Iles Féroé - Géorgie 0 - 6
Ecosse - Iles Féroé 6 - 0
Géorgie - France 0 - 3
Italie - Lituanie 1 - 1
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Ecosse 6 2 2 0 0 8 1 +7
2. France 6 2 2 0 0 6 1 +5
3. Ukraine 3 1 1 0 0 3 2 +1
4. Géorgie 3 3 1 0 2 8 6 +2
5. Lituanie 1 2 0 1 1 2 3 -1
6. Italie 1 2 0 1 1 2 4 -2
7. Iles Féroé 0 2 0 0 2 0 12 -12

Groupe C:

Mercredi:

Norvège - Moldavie 2 - 0
Turquie - Malte 2 - 0
Bosnie - Hongrie 1 - 3
Déjà joués: 
Malte - Bosnie 2 - 5
Hongrie - Norvège 1 - 4
Moldavie - Grèce 0 - 1
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Norvège 6 2 2 0 0 6 1 5
2. Hongrie 3 2 1 0 1 4 5 -1
3. Turquie 3 1 1 0 0 2 0 2
4. Bosnie 3 2 1 0 1 6 5 1
5. Grèce 3 1 1 0 0 1 0 1
6. Moldavie 0 2 0 0 2 0 3 -3
7. Malte 0 2 0 0 2 2 7 -5

Groupe D:

Mercredi:

Slovaquie - République tchèque 0 - 3
Saint-Marin - Allemagne 0 - 13
Déjà joués:
République tchèque - Pays de Galles 2 - 1
Slovaquie - Chypre 6 - 1
Allemagne - Eire 1 - 0
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Allemagne 6 2 2 0 0 14 0 +14
2. République tchèque 6 2 2 0 0 5 1 +4
3. Slovaquie 3 2 1 0 1 6 4 +2
4. Pays de Galles 0 1 0 0 1 1 2 -1
5. Eire 0 1 0 0 1 0 1 -1
6. Chypre 0 1 0 0 1 1 6 -5
7. Saint-Marin 0 1 0 0 1 0 13 -13

Groupe E:

Mercredi:
Israël - Andorre 4 - 1
Russie - Croatie 0 - 0
Macédoine - Angleterre 0 - 1
Déjà joués:
Estonie - Macédoine 0 - 1
Angleterre - Andorre 5 - 0
Estonie - Israël 0 - 1
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Angleterre 6 2 2 0 0 6 0 +6
2. Israël 6 2 2 0 0 5 1 +4
3. Macédoine 3 2 1 0 1 1 1 0
4. Croatie 1 1 0 1 0 0 0 0
. Russie 1 1 0 1 0 0 0 0
6. Estonie 0 2 0 0 2 0 2 -2
7. Andorre 0 2 0 0 2 1 9 -8

Groupe F:

Mercredi: 

Islande - Danemark 0 - 2
Suède - Liechtenstein 3 - 1
Irlande du Nord - Espagne 3 - 2
Exempt: Lettonie 
Déjà joués: 
Irlande du Nord - Islande 0 - 3
Lettonie - Suède 0 - 1
Espagne - Liechtenstein 4 - 0
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Suède 6 2 2 0 0 4 1 +3
2. Danemark 3 1 1 0 0 2 0 +2
3. Islande 3 2 1 0 1 3 2 +1
4. Irlande du Nord 3 2 1 0 1 3 5 -2
5. Espagne 3 2 1 0 1 6 3 +3
6. Lettonie 0 1 0 0 1 0 1 -1
7. Liechtenstein 0 2 0 0 2 1 7 -6 

menara maroc

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Lundi 11 septembre 2006

L'association des joueurs professionnels anglais (PFA) a vivement critiqué Chelsea mercredi, recommandant de prendre "avec des gants" les accusations du club champion d'Angleterre de football à l'égard de son ancien joueur, le Français William Gallas, tout juste transféré à Arsenal.

 

PHOTO: duel d'internationaux français entre Thierry Henry (g) d'Arsenal et William Gallas de Chelsea lors d'un match de première division anglaise, le 21 août 2005 à Stamford Bridge

"L'accuser d'avoir menacé de marquer contre son camp nuit considérablement à la réputation d'un joueur qui a fourni un travail formidable pour Chelsea, et il faut vraiment prendre (cette accusation) avec des gants", a déclaré le directeur de PFA Gordon Taylor, dans un entretien à l'agence britannique Press Association. Selon Chelsea, le joueur a prévenu Jose Mourinho avant la 1re journée du Championnat que s'il n'accédait pas à son souhait d'être transféré, il marquerait contre son camp, se ferait exclure ou commettrait des erreurs délibérées.

"Nous avons tous vu jouer William Gallas et il a trop de respect pour ses collègues pour même songer à faire une chose pareille", a-t-il jugé."Pourquoi ont-ils éprouvé le besoin de laver leur linge sale en public ? Je ne comprends pas bien quel était leur but", s'est-il interrogé. Selon Taylor, Gallas "peut maintenant choisir entre attaquer en justice ou juste poursuivre sa carrière".

Actuellement en équipe de France, Gallas a démenti les "accusations farfelues" du communiqué de Chelsea, y décelant le refus de ses dirigeants "d'assumer leurs responsabilités devant leurs supporteurs".  "Tout ça est très très petit de la part de Chelsea. Mais en même temps, venant de la part de ses nouveaux dirigeants, cela ne me surprend pas. Même si Chelsea a beaucoup d'argent, ses nouveaux dirigeants manquent de classe".

Claudio Ranieri, qui avait recruté Gallas à Chelsea en 2001, deux ans avant l'arrivée du milliardaire russe Roman Abramovich, a affirmé "ne pas pouvoir croire" aux reproches de Mourinho.  La polémique sur le transfert de Gallas risque de ranimer l'échange de propos empoisonnés entre les "Blues" et Arsenal, leur rival du nord de Londres, à qui ils disputent l'hégémonie sur la capitale britannique.

La saison passée, Mourinho avait qualifié de "voyeur" son homologue d'Arsenal, Arsène Wenger. Des "propos hors de propos, déconnectés de la réalité et irrespectueux" selon le Français, qui avait rejeté les excuses ultérieures de son confrère. De son côté, Wenger avait demandé à Abramovich quelles étaient les "valeurs" de Chelsea. Le retour de Gallas à Stamford Bridge, avec Arsenal le 10 décembre, s'annonce chaud.

 

AFP  Menara
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Lundi 11 septembre 2006

Les sélections nord-africaines ont réussi samedi leur entrée dans les éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nation de football 2008, prévue au Ghana.

 

PHOTO: logo de la CAN 2008.

Le Maroc, qui évolue dans le groupe 12, a battu, à Rabat, le Malawi par 2 buts à 0, signés Marouane Chamakh (53è) et Mbarek Boussoufa (76è), tandis que l'autre pays maghrébin en lice, la Mauritanie (groupe 2), a écrasé le Botswana par 4 buts à 0, à Nouakchott.Les buts des Mauritaniens ont été inscrits par Saidou M'Bodjá(2è mn), Karamoko Moussaá(10è et 23è) et Yohan Langlet (32è).

Dans le même groupe, l'Egypte, tenante du titre, a battu le Burundi par 4 buts à 1, à Alexandrie. Zidan (6è), Rabou (30è), Aboutraika (40è) et Hassan (52è sur pen) ont inscrit pour l'Egypte. Le Burundi a sauvé l'honneur par Suleimani (79è sur pen).

Les trois autres équipes nord-africaines, la Tunisie (Groupe 4), l'Algérie (Groupe 8) et la Libye (Groupe 10), joueront en déplacement dimanche respectivement chez l'Ile Maurice, la Guinée et l'Ethiopie.

Dans les autres matches de samedi, le Nigeria (Groupe 3) a battu, à Abuja, le Niger par 2 buts à 0, l'oeuvre de Aiyegbeni (27è) et Obodo (53è), alors que l'Ouganda a pris le meilleur sur le Lesotho 3 à 0, à Kampala, grâce à Massa (27è, 40è) et Obua (53è sur pen).

L'Afrique du Sud et le Congo ont fait match (0-0), à Johannesburg (groupe 11), le Gabon a dominé Madagascar (4-0), à Libreville (groupe 1), la Tanzanie a battu le Burkina Faso (2-1), à Dar Es Salaam (groupe 7), alors que l'Erythrée a eu raison du Kenya (2-1), à Nairobi (groupe 6). selon menara

Coupe d'Afrique des nations de football 2008 selon wikipédia

L'organisation de la Coupe d'Afrique des nations de football en 2008 a été accordée au Ghana le 8 juillet 2004 par le comité exécutif de la Confédération africaine de football en réunion au Caire. Les votants avaient le choix entre le Ghana et la Libye. Cette dernière désavantagée par le fait que deux pays de la région Afrique du Nord avaient déjà accueilli les deux dernières CAN (Tunisie en 2004, et Égypte en 2006), n'a pas fait le poids face aux ghanéens qui l'ont emportés 9 votes à 3.

L'Afrique du Sud également candidate au départ, a fini par retirer sa candidature en mai après avoir été désignée pour l'organisation de la Coupe du monde de football 2010.

Ça sera la quatrième fois que le Ghana accueillera la CAN après 1963, 1978 et 2000 (conjointement avec le Nigéria).

 

 

Qualifications

Article détaillé : Qualifications à la Coupe d'Afrique des nations de football 2008.

Le tirage au sort des qualifications à la CAN 2008 a été effectué le 23 fevrier 2006. 12 groupes ont été tirés au sort, 11 de 4 équipes et 1 de 3 équipes. Les premiers de chaque groupe est qualifié au tournoi final, ainsi que les 3 meilleurs deuxièmes.
Les qualifications à la CAN 2008 débuteront à partir du mois de septembre 2006.

 

Tournoi final

 

Stades

Le Ghana prévoit d'organiser la CAN 2008 dans quatre villes differentes.

Infrastructures à renover :

  • Accra Stadium
  • Kumasi Stadium (


Infrastructures à construire :

  • 1 stade à Sékondi-Takoradi
  • 1 stade à Tamale

 

 

Coupe d'Afrique des nations de football
Soudan 1957 | Égypte 1959 | Éthiopie 1962 | Ghana 1963 | Tunisie 1965 | Éthiopie 1968
Soudan 1970 | Cameroun 1972 | Égypte 1974 | Éthiopie 1976 | Ghana 1978
Nigéria 1980 | Libye 1982 | Côte d'Ivoire 1984 | Égypte 1986 | Maroc 1988
Algérie 1990 | Sénégal 1992 | Tunisie 1994 | Afrique du Sud 1996 | Burkina Faso 1998
Ghana / Nigéria 2000 | Mali 2002 | Tunisie 2004 | Égypte 2006 | Ghana 2008 | Angola 2010
Gabon / Guinée équatoriale 2012 | Libye 2014

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Lundi 11 septembre 2006

Les Lions de l'Atlas ont entamé du bon pied leur campagne africaine en battant, samedi à Rabat, le Malawi (2-0) lors de la 1-ère journée du 12è groupe des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations 2008 de football.

PHOT: Marouane Chamakh, buteur.

C'est un groupe en construction, mais surtout en quête de confiance, qui a ainsi redonné espoir aux inconditionnels de l'équipe marocaine, après les désillusions des éliminatoires du Mondial-2006 et de la CAN-2006 en Egypte.

Cette victoire est de grande importance dans la mesure où le Maroc joue dans un groupe réduit à trois sélections seulement avec le Malawi et le Zimbabwe ce qui offre moins de chances de se rattraper en cas de faut pas.
Devant un adversaire cantonné, la plus part du temps, dans sa zone, les joueurs marocains devaient relever le défi de créer des espaces et de trouver la faille pour ouvrire le score le plus tôt possible.

Entreprenants, tout en étant prudents, les hommes de M'hamed Fakhir ont tout tenté pour déstabiliser la défense adverse: Des passes courtes dans les espaces réduits, diversification du jeu, combinaisons rapides. Mais en vain.
Ce qu'ils arrivaient à obtenir, dans les meilleurs cas, étaient des occasions ratées, dont certaines, plus proches de la concrétisation.

Les plus éminentes opportunités furent, entre autres, cette double tentative où Tarik Sektioui (22è mn) tire de la limite de la surface de réparation, mais sa balle se heurte au pied d'un défenseur, avant que Aziz Benaskar, à l'affût, ne tente de remettre le cuir dans les filets, mais un autre joueurs adverse s'interpose. Où encore la balle centrée de la gauche par Mbarek Boussoufa (23è mn), mal interceptée, successivement, par Youssouf Hadji et Sektioui.

En revanche, les nationaux ont failli être désagréablement surpris à deux reprises. La première, vers la fin de la première mi-temps, quand Joseph Kawino a botté un coup-franc sur la limite de la surface de réparation. Son tir à raz de terre était à deux doigts de tromper Jarmoni, qui l'arrête en deux temps. Dans la Deuxième, à la 59è mn, Bounda Peter tire de loin alors que Jarmoni est légèrement sorti de ses bois, mais rate la cage.

L'entrée en jeu de Noureddine Boukhari à la deuxième mi-temps a donné un surplus à l'attaque marocaine. Le joueur du FC Nantes s'est distingué par ses passes chirurgicales en profondeur des 18 mètres, notamment vers Marouane Chamakh, et a été derrière les deux buts de la sélection nationale.
Ainsi, à la 53è mn, Chamakh, à la réception d'un centre sur coup-franc du flanc gauche de Boukhari, s'impose sur les grands gabarits de l'équipe du Malawi et ouvre le score.

Le même Boukhari, d'une pichenette ingénieuse, sert Mbarek Boussoufa (76è) à gauche. Ce dernier, face à face avec le gardien, ne trouve aucune peine à doubler la marque.

Pour leur prochaine sortie, les Lions de l'Atlas affronteront en déplacement le Zimbabwe pour le compte de la 3è journée (23, 24 ou 25 mars 2007). Lors de la deuxième journée, où les nationaux seront au repos, le Malawi affrontera le Zimbabwe (6, 7 ou 8 octobre).

Fiche technique
Le Maroc a battu le Malawi par 2 buts à 0 (mi-temps: 0-0), samedi au complexe sportif Prince Moulay Abdallah à Rabat, lors de la première journée (Gr.12) des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations 2008 de football (Ghana).
Fiche technique du match
Stade: Complexe sportif Prince Moulay Abdallah à Rabat.
Spectateurs: 15.000 environ.
Climat: Chaud.
Arbitres: Kodjia Kofi Bonaventer- Adéroudjou Aboudou Vatal- Adjoufi Hoges Alan (Bénin).
Buts
Maroc: 2 Marouane Chamakh (53e) et Mbarek Boussoufa (76e).
Malawi: 0.
Avertissements
Maroc: Oualid Regragui 56e.
Malawi: Kafouteka Ives (27e), Mgambi Rober (34e).
Equipes
Maroc: Tarik Jarmouni, Oualid Regragui, Talal El Karkouri, Aziz Benaskar, Hicham Mahdoufi, Youssef Safri (Amine Erbati 79e), Zakaria Aboub (Abdelkrim Kissi 70e), Tarik Sektioui (Noureddine Boukhari 45e), Mbarek Boussoufa, Youssouf Hadji et Marouane Chamakh.
Entraîneur: M'hamed Fakhir.
Malawi: Capoussa Seniori, Senka Lageanz, Chella Bounda Chens, Bounda Peter, Kawino Joseph, Kanianda Issou, Kafouteka Ives, Chavoula Moses (Moulini Peter 45e) Androuva Wiltson, Mgambi Rober (Ngandi Nouer 43e) et Kafwakva Kelemo.
Entraîneur: Zess Bourkhard.

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Dimanche 10 septembre 2006
Tous les ans, les supporters de football ont le privilège d'assister au clasico suprême de la Ligue 1. Le Match à ne pas manquer. Il est évident qu'aucune autre rencontre n'arrive à la hauteur d'un PSG-OM malgré la présence d'équipes telles que Lyon, Bordeaux, Monaco, Saint Etienne, Lens ou Lille. Ce constat ne tient qu'à un seul mot : Media. Cette année, la médiatisation s'est faite plus tard qu'à l'accoutumée, faute ou grâce à la rencontre tant attendue entre Français et Italiens. Il n'empêche que la ferveur des deux clans sera au rendez-vous.
Un match et puis s'en va
Quand "l'arbre cache la forêt", voici bien une expression pouvant être assimilée à ce qui a pu se passer ces derniers jours en terme d'information sportive. La revanche France-Italie a en effet occupé tous les esprits depuis ce 9 juillet, jour où la France s'est inclinée en finale contre la Squadra Azurra. Depuis ce jour, tous les médias n'avaient plus qu'une seule obsession, chasser les mauvais esprits qui continuaient de hanter tout bon supporter français que nous sommes. Nos journalistes français peuvent être désormais pleinement rassurés, la France a gagné et a en partie lavé l'affront de cette triste et imméritée défaite.

Un match capital
Maintenant, place à la véritable bataille, celle de tous les dangers, aussi bien sûr qu'en dehors du terrain. Le PSG emmené par un Pauleta toujours aussi réaliste accueillera ce dimanche au Parc des Princes l'OM de Ribéry. Explosif face à l'Italie, c'est sans aucun doute l'homme en forme qu'il faudra surveiller du côté des joueurs de Guy Lacombe, même si aux dernières nouvelles aucun plan anti-Ribéry n'aurait été envisagé. Selon lui, "c'est toute la force offensive marseillaise qu'il faudra surveiller avec prudence". La parodie de match de l'année dernière oubliée, cette fois-ci la rencontre entre les deux clubs les plus médiatisés de France aura bel et bien lieu. Les 2000 billets réservés aux supporters marseillais ont été distribués dans les règles, facilitant ainsi la venue de ces derniers. La tension sera palpable dans les tribunes et au son des nombreux chants de supporters. Il est fort probable que les supporters parisiens prévoient un accueil chaleureux à leur ancien milieu de terrain défensif camerounais : Modeste M'Bami. Il recevra de la part de ses anciens supporters un chant original acerbe tout comme l'avait pu recevoir Lorik Cana lors de son retour à Paris.

Relever le défi
Le challenge pour les Parisiens est de taille, puisqu'il s'agira de faire chuter l'actuel leader du championnat comptant un total de dix points soit six de plus que les Bleu et Rouge. A noter également, l'excellente prestation défensive des Marseillais qui n'ont à ce jour encaissé aucun but lors de leurs quatre premières rencontres de championnat. Une statistique loin d'être identique en Coupe Intertoto. Paris pourra compter sur le génie de son Portugais pour essayer de faire éclater le verrou marseillais. Alber Emon le sait, Pauleta sera l'homme à surveiller lors de ce match capital. Au micro d'OMTV, il a affirmé que "même quand son équipe va mal, il est toujours en forme. Paris va être contraint de pousser pour revenir et comme il a une intelligence de placement et de déplacement extraordinaire, il est toujours là où il faut pour mettre les ballons au fond". Il faut tout simplement espérer que les craintes de l'entraîneur marseillais se vérifieront ce dimanche sur la pelouse du parc des Princes ...
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Dimanche 10 septembre 2006

Élection présidentielle française de 2007

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


L'élection présidentielle française de 2007 est, à l'heure actuelle, la prochaine élection présidentielle qui se tiendra en France. Le premier tour de scrutin aura lieu le dimanche 15 avril (ou 22 avril) 2007  ; le second tour éventuel, si aucun candidat ne recueille la majorité absolue des suffrages exprimés, se tiendra le dimanche 29 avril (ou 6 mai) 2007 : les dates officielles n'ont pas encore été fixées. Le mandat de l'actuel président de la République prendra fin le 16 mai à 24H00. Selon le Conseil Constitutionnel, deux dates sont possibles pour l'organisation de l'élection présidentielle de 2007. L'article 7 de la Constitution prévoit en effet que « l'élection du nouveau président a lieu 20 jours au moins et 35 jours au plus avant l'expiration des pouvoirs du président en exercice ».

Déroulement

  • 22 avril 2007 : premier tour.
  • 6 mai 2007 : deuxième tour éventuel.

 

Thèmes de campagne

Bien que la campagne ne soit pas actuellement (début 2006) officiellement commencée, la situation actuelle du pays laisse à penser que les thèmes suivants sont susceptibles d'être abordés par de nombreux partis (ce qui n'empêchera pas certains partis de s'attacher à d'autres points) :

 

Les institutions, la vie démocratique

  • la réforme des institutions de la Ve République (l'évolution vers une VIe République et/ou la réforme du régime politique français : introduction de la proportionnelle pour les élections législatives, renforcement du rôle du Parlement, responsabilité politique et pénale du président de la République, introduction d'outils de démocratie participative, redéfinition du rôle voire suppression du Premier ministre, représentation des collectivités territoriales, décentralisation, etc.)
  • le rôle et la qualité des « élites », en particulier la sphère médiatique et politique, et leur rapport avec le peuple (suite au manque de confiance chronique de la population à leur égard)
  • la justice (en raison de la prise de conscience par les Français de son fonctionnement, grâce aux acquittés du procès dit d'Outreau) ;
  • la réforme de l'État (modernisation de l'administration, baisse du nombre de fonctionnaire, etc.)
  • Le fédéralisme, tant en France qu'en Europe, en réaction au centralisme français ;

 

La fiscalité

  • le déficit budgétaire, la dette publique (40 milliards d'€ par an et 1 600 milliards d'€ en cumulé) ;
  • les impôts locaux (suite aux fortes augmentations pratiquées par les régions) ;
  • les taxes sur les carburants (en raison de la hausse sensible du prix de l'essence) ;
  • les charges sociales (dont les entrepreneurs réclament toujours la baisse) ;
  • réforme fiscale plus globale avec en particulier celle de l'impôt sur le revenu ;

 

La solidarité

  • la fracture sociale et la discrimination (suite aux émeutes en banlieues de 2005) ;
  • la crise du logement (en raison de la bulle spéculative immobilière, des SDF dus à la pénurie de logements) ;
  • la retraite par répartition (en raison du poids électoral des baby-boomers) ;
  • l'avenir des zones rurales et la question du maintien des services à la population ;

 

La santé

  • la canicule de 2003 (en raison du poids électoral des baby-boomers) ;
  • le financement de la sécurité sociale ;
  • l'organisation du système de santé (moyens des hôpitaux, installation des médecins en zones rurales et dans les banlieues) ;

 

La formation

  • la réforme des universités
  • la réforme de l'Éducation nationale
  • l'orientation et les débouchés ;
  • la formation tout au long de la vie ;

 

La sécurité

  • la lutte contre l'insécurité ;
  • le débat répression / prévention

 

L'économie

  • le chômage global ;
  • le taux de chômage des jeunes ;
  • le faible taux d'activité des 15/64 ans ;
  • la réforme du code du travail;
  • l'introduction de plus de flexibilité sur le marché de l'emploi ;
  • la réforme de la fiscalité des entreprises (poids des charges sociales)
  • l'avenir de l'agriculture (en raison de la réforme programmée de la Politique agricole commune de l'Union européenne) ;
  • la mondialisation et le poids de la France dans l'économie mondiale (en raison de la montée en puissance de la Chine et de la peur des délocalisations) ;

 

Les questions internationales

  • la mondialisation et le poids de la France dans l'économie mondiale (en raison de la montée en puissance de la Chine et de la peur des délocalisations) ;
  • l'immigration suite, entre autres, à la prise de conscience du grand public du passage de la frontière méditerranéenne par des clandestins ;
  • le rôle de la France en Afrique (suite notamment à son implication dans la guerre civile de Côte d'Ivoire) ;
  • les questions de défense et de lutte contre le terrorisme ;

 

L'Europe

  • l'Union européenne (suite au refus de ratifier le traité constitutionnel le 29 mai 2005) ;

 

Les questions environnementales

  • l'énergie (en raison de l'épuisement des ressources pétrolières) ;
  • le développement durable (en raison de la crise pétrolière et de l'effet de serre) ;

 

Les questions sociétales

  • les droits des couples homosexuels (en raison de l'autorisation du mariage homosexuel dans plusieurs pays européens) ;
  • la parité homme/femme en politique et de la place des femmes dans la société en particulier dans le monde du travail (en raison des résultats mitigés de la loi sur la parité et des disciminations en terme de salaire et de responsabilité qui perdurent) ;
  • les dépendances et addictions (débat sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics, légalisation du cannabis, publicité sur les alcools et le vin en particulier) ;
  • la place des religions dans la société (suite à la loi sur la laïcité, à la montée de l'antisémitisme, aux thèses stigmatisant une prétendue « islamisation » de la France) ;
  • la place des « minorités visibles » et la représentations des populations issues de l'immigration ou de l'Outre-Mer (débat sur la discrimination positive);

 

Les débats idéologiques

  • le libéralisme ;
  • l'interventionnisme étatique de type socialiste
  • la recomposition de la gauche (débat entre partisans de la social-démocratie, du social-libéralisme, d'un socialisme « franchement à gauche », du communisme « moderne », de l'extrême-gauche) ;

 

L'avenir de la France

  • son déclin supposé ou réel ;
  • la cohésion nationale (suite aux émeutes dans les banlieues, à la question de l'immigration, au débat sur les religions, le communautarisme, etc.) ;
  • sa compétitivité économique et sa capacité à faire face aux défis de la mondialisation (montée des BRIC - Brésil, Russie, Inde, Chine)
  • sa place sur la scène internationale (suite à son opposition à la guerre en Irak, aux péripéties du porte-avions Clemenceau, à sa position fragilisée et ambigue en Afrique, à la construction européenne « en panne » depuis le rejet du projet de Constitution, etc.) ;
  • sa politique de défense et de sécurité
  • sa capacité à se réformer (suites au rejet depuis 1995 de la plupart des tentatives de réformes importantes) ;

 

Candidats déclarés

 

Précisions

Les différentes personnes citées dans ce paragraphe sont celles qui ont formellement déclaré leur intention de se présenter à l'élection présidentielle de 2007. Il est cependant possible que toutes ne soient pas présentes.

En effet, la liste officielle des candidats ne sera publiée par le Conseil constitutionnel français que quelques semaines avant le premier tour après examen de leur candidature. Les candidats doivent remplir certaines conditions, entre autres de recueillir au moins 500 parrainages d'élus provenant d'au moins trente départements. Il est parfaitement envisageable que certains candidats déclarés échouent à présenter une candidature valide.

Note : pour les paragraphes suivants, la classification des candidats et des partis politiques selon des critères de gauche et droite reflète une classification traditionnelle, mais subjective, parmi l'opinion et les médias français. Il est possible que toutes les personnes ne la partagent pas.

 

Droite souverainiste

 

Nicolas Dupont-Aignan (UMP) / (Debout la République)

  • Nicolas Dupont-Aignan UMP / (Debout la République, association gaulliste et républicaine membre de l'UMP) a annoncé sa candidature le 15 octobre 2005 [1].
  • Mandats précédents : maire d'Yerres (Essonne) depuis 1995, député de l'Essonne depuis 1997, président fondateur de Debout la République depuis 1999.
  • Candidature précédente : aucune

 

Philippe de Villiers (MPF)

  • Philippe de Villiers (MPF) a annoncé sa candidature le 11 septembre 2005 [2].
  • Mandats précédents : secrétaire d'État à la communication en 1986, député européen depuis juin 2004, président du Conseil général de la Vendée depuis mars 2001, président du MPF depuis novembre 1994.
  • Candidature précédente :
    • 1995 : 4,74% soit 1 443 186 voix

 

Droite libérale

 

Nicolas Miguet (RCF)

  • Nicolas Miguet président-fondateur du Rassemblement des contribuables français [3], parti politique créé en février 1999, a annoncé sa candidature comme représentant de la "société civile" le 16 juin 2006.
  • Mandat précédent : conseiller municipal divers droite de Verneuil-sur-Avre (1989-2001)
  • Candidatures précédentes : élections européennes 1999 : 1,77% ; se déclare candidat en 2002, mais ne parvient pas à réunir les 500 signatures nécessaires ; élections européennes de 2004 : moins de 1%.

 

Extrême droite

 

Jean-Marie Le Pen (FN)

  • Jean-Marie Le Pen (FN) a annoncé sa candidature le 6 octobre 2005 [4].
  • Mandats précédents : député de la Seine de 1956 à 1962, député de Paris de 1986 à 1988, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 1992 à 2004, président du Front National depuis 1972, député européen depuis 1984.
  • Candidatures précédentes :
    • 1974 : Premier tour : 0,74% soit 190 921 voix
    • 1988 : Premier tour : 14,38% soit 4 375 894 voix
    • 1995 : Premier tour : 15,00% soit 4 570 838 voix
    • 2002 : Premier tour : 16,86% soit 4 804 713 voix ; Second tour : 17,79% soit 5 525 032 voix.

 

Bruno Mégret (MNR)

  • Bruno Mégret (MNR) [5] a annoncé sa candidature le 19 novembre 2005. En avril 2006, répond favorablement à l'appel lancé par Jean-Marie Le Pen pour la constition d'une « union patriotique » autour de sa candidature à l'élection présidentielle. Cette prise de position pourrait donc l'amener à retirer sa candidature en faveur du leader du Front national.
  • Mandat précédent : président du MNR depuis 1999.
  • Candidature précédente :
    • 2002 : 2,34% soit 667 026 voix

 

Écologistes

 

Corinne Lepage (CAP 21)

  • Corinne Lepage (CAP 21) a annoncé sa candidature le 11 mars 2006 [6].
  • Mandats précédents : présidente du parti Citoyenneté Action Participation pour le XXIe siècle (CAP 21). Ministre de l'Environnement de 1995 à 1997.
  • Candidature précédente :
    • 2002 : 1,88% soit 535 837 voix

 

France Gamerre (GE)

  • France Gamerre (Génération écologie « Les Bleus ») [7]
  • Mandats précédents : vice-présidente et secrétaire générale de Génération écologie « Les Bleus » de 1999 à 2001, présidente déléguée de Génération écologie « Les Bleus » de 2001 à 2002, adjointe au maire de Marseille depuis 2001, présidente de Génération écologie « Les Bleus » depuis 2002.
  • Candidature précédente : aucune

 

Antoine Waechter (MEI)

  • Antoine Waechter (Mouvement écologiste indépendant) [8]
  • Mandat précédent : ancien député européen.
  • Candidature précédente :
    • 1988 : 3,80% soit 1 149 642 voix

 

Dominique Voynet (les Verts)

  • Dominique Voynet (les Verts) [9]
  • Mandats précédents : sénatrice de Seine-Saint-Denis depuis 2004, ministre de l'Environnement de 1997 à 2000.
  • Candidature précédente :
    • 1995: 3,32% soit 1 010 681 voix

 

Nicolas Hulot

  • Nicolas Hulot s'est déclaré candidat potentiel aux prochaines élections présidentielles le 29 juillet 2006.

 

Gauche

 

Roland Castro (MUC)

  • Roland Castro (Mouvement de l'utopie concrète), ancien membre du Parti communiste français, a annoncé sa candidature le 1er décembre 2005. Il aurait déjà réuni 70 promesses de signatures d'élus sur les 500 nécessaires à sa candidature. [10] [11]
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Dieudonné M'Bala M'Bala

  • Dieudonné M'bala M'bala (sans étiquette) [12] a annoncé sa candidature le 23 décembre 2005.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune à la présidentielle. Il avait annoncé sa candidature en 2002 mais n'ayant pas obtenu les 500 parrainages nécessaires, il s'était retiré. En 1998, se présente aux élections régionales dans le département d'Eure-et-Loir en tant que tête de la liste des Utopistes. Il n'est pas élu.


 

Extrême gauche

 

Arlette Laguiller (LO)

  • Arlette Laguiller (Lutte ouvrière) a annoncé sa candidature le 4 décembre 2005 [13].
  • Mandat précédent : porte parole de LO, ancienne députée au Parlement européen, ancienne conseillère régionale.
  • Candidatures précédentes :
    • 1974 : 2,33% soit 595 247 voix
    • 1981 : 2,30% soit 668 057 voix
    • 1988 : 1,99% soit 606 017 voix
    • 1995 : 5,30% soit 1 615 552 voix
    • 2002 : 5,72% soit 1 630 045 voix

 

Olivier Besancenot (LCR)

  • Olivier Besancenot (Ligue communiste révolutionnaire) a été désigné candidat par son parti le 25 juin 2006 [14]. Dans l'hypothèse où les différentes formations de la gauche anticapitaliste s'entendrait sur candidature unique, Olivier Besancenot a annoncé qu'il ne maintiendrait pas sa candidature.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidatures précédentes :
    • 2002 : 4,25% soit 1 210 562 voix

 

José Bové

Le 13 juin 2006, José Bové se déclare candidat[1], souhaitant poursuivre la dynamique engagée lors de la campagne électorale du référendum sur la Constitution Européenne autour des thématiques antilibérale, écologique, antiproductiviste et altermondialiste. Il s'estime le plus apte à rassembler la gauche de la gauche : PCF, LCR, mais aussi Verts ou même la gauche du PS, car en dehors de la rivalité des partis. Il se dit prêt à assumer le pouvoir et organise son programme autour de la sécurité de l'emploi, la lutte contre la flexibilité et la garantie des minima sociaux.

 

Autres et candidatures "thématiques"

 

Chasse, pêche, nature, traditions (CPNT)

  • Frédéric Nihous a été désigné candidat par son parti le 2 septembre 2006, à l'issue d'un scrutin auquel auraient participé environ 10000 votants.
  • Mandat précédent : aucun mandat électif, a été directeur de la campagne de Jean Saint-Josse à l'élection présidentielle de 2002 (où le candidat de ce parti avait obtenu 4,23 % des suffrages exprimés, soit 1 204 689 voix)
  • Candidature précédente : aucune

 

Royalistes

 

Yves-Marie Adeline (Alliance Royale)
  • Yves-Marie Adeline (Alliance Royale) [15] a annoncé sa candidature le 15 février 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Fédéralistes, thématiques internationales

 

Jean-Philippe Allenbach (Divers fédéraliste)
  • Jean-Philippe Allenbach [16]
  • Mandat précédent : ancien président du Parti Fédéraliste
  • Candidature précédente : aucune

 

Christian Chavrier (Parti Fédéraliste)
  • Christian Chavrier (Parti Fédéraliste) [17] a annoncé sa candidature le 12 février 2006.
  • Mandat précédent : président du Parti Fédéraliste
  • Candidature précédente : aucune

 

Christian Garino (E-L)
  • Christian Garino (Esperanto-liberté) [18] a annoncé sa candidature le 8 mars 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

Il était déjà le candidat des élections européennes pour Europe - Démocratie - Espéranto, son parti n'ayant pas décidé de porter un candidat pour les élections présidentielles, Christian Garino s'est porté candidat de son propre chef.

 

"Défense de communautés et catégories de population"

 

Éric Taffoureau-Millet (Attention Handicap)
  • Éric Taffoureau-Millet (Attention Handicap) a annoncé sa candidature le 3 janvier 2006 [19].
    • Originaire de Bourgogne
    • Candidat aux Elections Municipales partielles en Bourgogne 1993
    • Candidat aux Elections Présidentielles 2002 pour ATTENTION! HANDICAP et aux Législatives à Paris, via le Concordat Citoyen.
    • Candidat à la présidence de la chaîne de télévision de l'Assemblée nationale en 2003.
    • Campagne pour le référendum 2005 sur la ratification du Traité établissant une Constitution pour l'Europe.

 

Partisans de réformes profondes de la démocratie et de la vie politique

 

Daniel Lacroze-Marty (Cesprimer)
  • Daniel Lacroze-Marty (Cesprimer) [20] a annoncé sa candidature le 12 avril 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidatures précédentes : candidat aux européennes 1999 (n'a pas pu collecter la somme nécessaire pour la caution); candidat à la présidentielle 2002 (n'a pas obtenu les 500 signatures); candidat aux législatives 2002 en Ariège
  • blog : www.election-presidentielle-2007.blogspot.com

 

Gaël Hascoët (CF)
  • Gaël Hascoët (Coeur de la France) [21] a annoncé sa candidature le 13 février 2006. Il la retire le 3 mai 2006 et appelle à voter pour Alain Mourguy.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Alain Mourguy (UPDD)
  • Alain Mourguy (Union Droite-Gauche) [22]
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Catherine Médicis (Le Mouvement des copropriétaires de la République)
  • Catherine Médicis (Le Mouvement des copropriétaires de la République) [23] a annoncé sa candidature le 16 octobre 2005.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

Catherine Médicis est évidemment un pseudonyme, sa véritable identité sera révélée le 5 janvier 2007 (qui est la date anniversaire de la mort de Catherine de Médicis). D'après sa voix, (mal) masquée lors d'une interview sur RMC Info, ce serait André Bercoff. Candidat lui-même ou pas, ce journaliste est de toute façon derrière cette campagne publicitaire, à laquelle est associé le lancement d'un livre. C'est d'ailleurs un habitué de ce genre d'opération.

 

Rachid Nekkaz (AF)
  • Rachid Nekkaz (Club des élus - AF - partisan d'un gouvernement d'union nationale trans partisan) [24] [25] a annoncé sa candidature le 13 mars 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Stéphane Pocrain
  • Stéphane Pocrain (Divers - ancien porte-parole des Verts - membre fondateur du CRAN) a annoncé sa candidature le 25 mai 2006. Il souhaite porter la thématique de l'égalité au sein de la campagne.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Nationalistes et partisans d'un président fort

 

Armand Galea (Divers nationaliste)
  • Armand Galea (Pour l'honneur de la France) [26]
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Lucien Sorreda (Divers)
  • Lucien Sorreda (Divers - partisan d'un "président dictateur républicain") [27] a annoncé sa candidature le 14 février 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Angelo Piccolo (Divers)
  • Angelo Piccolo (Divers - partisan d'un cumul président et premier ministre) [28].
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Autres divers

 

Yves Aubry (Divers)
  • Yves Aubry (Divers) [29] a annoncé sa candidature le 15 février 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Jacques Cheminade (SP)
  • Jacques Cheminade soutenu par (Solidarité et Progrès) [30] a annoncé sa candidature le 25 décembre 2005 ; ami de l'économiste démocrate américain Lyndon LaRouche. Thématique: remettre la créativité humaine au centre du processus économique; contre la spéculation financière (le « cancer financier ») et pour un nouveau Bretton Woods
  • Mandat actuel: président de Solidarité et Progrès
  • Candidature précédente :
    • 1995 : 0,28 % soit 84 959 voix;
    • 2002 : il n'obtient que 406 parrainages;
    • tête de liste de Nouvelle Solidarité aux élections européennes de 2004 en Ile-de-France : 0,11 % soit 3130 voix.

 

Soheib Bencheikh (Divers "ELAN Républicain")

Soheib Bencheikh (Divers - "ELAN Républicain, candidature laïque et citoyenne") [31] a annoncé sa candidature le 4 mai 2006.

  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Nathalie Gettliffe (Divers )
  • Nathalie Gettliffe, enceinte de 5 mois, est incarcérée à Vancouver au Canada car elle avait ramené en France ses 2 enfants, elles voulaient leur éviter la mauvaise influence de leur père, appartenant à une secte répertoriée en France mais autorisée au Canada. La justice canadienne lui reproche de ne pas respecter la garde partagée de ses 2 enfants et promet sa libération si les 2 enfants sont envoyés au Canada mais Nathalie Gettliffe refuse cet « échange d'otages ».

Elle a demandé des facilités au consulat pour préparer sa candidature à l'élection présidentielles, 50 maires de la Drôme et de l'Ardèche envisagent de la soutenir. Selon son compagnon, c'est 150 maires qui lui apporteraient un soutien pour l'instant (source [32])

  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Jean-Marc Governatori (Divers "La France En Action")
  • Jean-Marc Governatori (Divers), ancien chef d'entreprises, militant associatif, président de la France en action (FEA), parti politique créé en 2004, [33] a annoncé sa candidature en 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Christophe Salengro
  • Christophe Salengro, comédien, interprète du personnage "Notre président" dans l'émission télévisée 7 jours au Groland sur Canal+. Sa campagne est lancée sur le thème : « Je vous promets de ne rien faire ». En avril 2006, le présentateur Jules-Édouard Moustic annonce que le compte de signatures d'élus est obtenu.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

 

Candidats à l'investiture d'un parti

 

Précisions

Cette liste propose une énumération de personnes qui ont émis l'intention de représenter leur parti politique, mais qui n'ont pas encore été investies.


 

Parti Socialiste (PS)

Les candidats socialistes à l'investiture pour la présidentielle doivent se déclarer d'ici l'automne 2006. La désignation, par les militants, est prévue en novembre 2006.

 

Procédure

Le PS désigne ses candidats par un vote des militants, selon une règle utilisée depuis 1994. Seront électeurs en 2007 les adhérents du parti ayant adhéré avant le 1er juin 2006.

Pour limiter le nombre de candidatures potentielles, le PS a institué un parrainage obligatoire de 30 signatures au moins de membres du conseil national, qui sont au total 306. Une fois les candidatures déposées, entre le 28 septembre et le 3 octobre à midi, date limite, trois débats seront organisés avant le premier tour du vote des militants, prévu le 16 novembre, puis un quatrième, si nécessaire, avant le second tour, prévu le 23 novembre. Le candidat socialiste sera officiellement investi le dimanche 26 novembre lors d'un congrès.

 

Projet socialiste

Le bureau national du PS a adopté son projet le mardi 6 juin à l'unanimité, à l'issue d'états généraux. Il est soumis au vote des militants le 22 juin.

 

Candidats potentiels

  • Laurent Fabius a officiellement annnoncé sa candidature à l'investiture le 10 janvier 2006.
    • Mandats précédents : ancien Premier ministre (1984-86), ancien ministre de l'Économie (2000-02), député de Seine-Maritime, ancien maire de Grand-Quevilly (banlieue de Rouen).
    • Candidature précédente : aucune
  • Jack Lang a officiellement annoncé sa candidature à l'investiture lors du journal télévisé de 20 heures de TF1 le 23 avril 2006.
    • Mandats précédents : ancien ministre de la Culture (1981-93), de l'Éducation nationale (1992-93, 2000-02), ancien député-maire de Blois, député du Pas-de-Calais (Boulogne-sur-Mer) (depuis 2002).
    • Candidature précédente : aucune
  • Ségolène Royal a officiellement annoncé sa candidature à l'investiture le 12 avril 2006.
    • Mandats précédents : ancienne ministre de l'Environnement (1992-93), de l'Enseignement scolaire (1997-00), de la Famille (2000-02), députée des Deux-Sèvres, présidente du conseil régional de Poitou-Charentes depuis 2004
    • Candidature précédente : aucune
  • Dominique Strauss-Kahn a annnoncé sa candidature à l'investiture.
    • Mandats précédents : ancien ministre de l'Économie (1997-99), député de Seine-Saint-Denis, ancien maire de Sarcelles.
    • Candidature précédente : aucune
  • François Hollande a annoncé sa candidature à l'investiture le 11 avril 2006.
    • Mandats précédents : Premier secrétaire du Parti socialiste, député-maire de Tulle (Corrèze).
    • Candidature précédente : aucune
  • Lionel Jospin n'a pas pour l'instant annoncé sa candidature et avait déclaré se retirer de la vie politique suite à son échec le 21 avril 2002. Son expérience en fait cependant un candidat potentiel pour plusieurs. Régulièrement interrogé sur le sujet, il a déclaré en mai 2006 que la question de sa candidature ne se poserait qu'à l'automne 2006.
    • Mandats précédents : ancien Premier ministre (1997 à 2002), notamment ancien député de Paris puis de Cintegabelle (Haute-Garonne), ancien Premier secrétaire du Parti socialiste, ancien ministre de l'Éducation nationale (1988-1992).
    • Candidatures précédentes :
    • 1995 :
      • premier tour : 23,3 % soit 7 097 786 voix
      • second tour : 47,36 % soit 14 180 644 voix
    • 2002 :
      • premier tour : 16,18 % soit 4 610 113 voix (il arrive en troisième position derrière Jean-Marie Le Pen et n'est donc pas qualifié pour le second tour)
  • Martine Aubry a indiqué qu'elle se prononcera à l'automne 2006 sur son éventuelle candidature.
    • Mandats précédents : maire de Lille (Nord).
    • Candidature précédente : aucune
  • Arnaud Montebourg a renoncé à sa candidature le 14 juillet 2006 et a déclaré son soutien à celle de Ségolène Royal.
    • Mandats précédents : député de Saône-et-Loire.
    • Candidature précédente : aucune
  • Gérard Filoche prépare aussi une candidature à l'investiture. Il ne pourra vraisemblablement rassembler les signatures de parrainage.
    • Mandats précédents : ancien membre du bureau national. Sans mandat électif. Candidat aux européennes de 1999 (non élu).
    • Candidature précédente : aucune

 

Union pour la démocratie française (UDF)

  • François Bayrou
  • Mandat précédent : président de l'UDF depuis 1998, député des Pyrénées-Atlantiques depuis 2002, ministre de l'Éducation nationale (1993-1997).
  • Candidature précédente :
    • 2002 : 6,84 % soit 1 949 170 voix

 

Union pour un mouvement populaire (UMP)

  • Nicolas Sarkozy
  • Mandat précédent : maire de Neuilly-sur-Seine de 1983 à 2002, président du Conseil général des Hauts-de-Seine en exercice, ministre de l'Intérieur en exercice.
  • Candidature précédente : aucune

Jacques Chirac a quant à lui annoncé lors d'une interview télévisée, le 20 juin 2006, ainsi lors de celle du 14 juillet 2006, qu'il ne révélerait ses intentions qu'au premier trimestre 2007. Il a à cette occasion affirmé que le choix du candidat par l'UMP n'aurait aucune conséquence sur sa candidature.

 

Union pour un mouvement populaire (UMP) / Forum des républicains sociaux

(Mouvement politique autonome mais associé à l'UMP).

  • Christine Boutin. Elle pose une condition à sa candidature : « Seul un vrai risque de présence du Front national au second tour pourrait m'empêcher de me présenter ». (Le Figaro, 24 décembre 2005)
  • Mandats précédents : présidente fondatrice du Forum des républicains sociaux depuis 2002, député des Yvelines (10e circonscription) depuis 1986.
  • Candidature précédente :
    • 2002 : 1,19 % soit 339 112 voix

 

Les Verts (procédure terminée)

  • Premier tour : Dominique Voynet 35,45 %, Yves Cochet 28,33 %, Cécile Duflot 23,29 %, Jean Desessard 6,81 % et Alain Uguen 6,12 %.
  • Second tour (deux scrutins ont du être organisés, le premier n'ayant pas permis de départager Dominique Voynet et Yves Cochet) : Dominique Voynet est investie, avec 50,59 % des suffrages exprimés (64,9 % de participation). Le scrutin était ouvert à l'ensemble des militants du parti qui pouvaient se prononcer jusqu'au 10 juillet 2006. Les résultats ont été rendus publics le 18 juillet 2006.

 

Parti radical de gauche

  • Christiane Taubira, présidente du parti guyannais Walwari et membre du PRG a annoncé sa candidature à l'investiture du PRG le 12 juillet 2006.
    • Mandat précédent : députée de la 1re circonscription de la Guyane.
    • Candidature précédente :
      • 2002 : 2,32% soit 660 447 voix
  • Autres candidats potentiels : Jean-Michel Baylet, président du PRG, Bernard Tapie (qui a cependant démenti être intéressé par une candidature malgré des rumeurs persistantes).
  • Le PRG a lancé une pétition réclamant l'organisation d'élections primaires par lesquelles "toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche choisiront librement : le candidat de la gauche à l'élection présidentielle." [34]

 

Parti des travailleurs

  • Daniel Gluckstein
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente :
    • 2002 : 0,47 % soit 132 686 voix

 

Alternative libérale

  • Édouard Fillias, président d'AL
    • Mandat précédent : aucun
    • Candidature précédente : aucune
  • Sabine Herold, porte-parole d'AL
    • Mandat précédent : aucun
    • Candidature précédente : aucune
  • Aurélien Véron, vice-président responsable du programme d'AL
    • Mandat précédent : aucun
    • Candidature précédente : aucune


 

Situation de la gauche antilibérale

Un débat traverse la gauche antilibérale (PCF, LCR, Les Alternatifs, MARS, CNGR/AGR, PRS, une partie des Verts, militants sans étiquette, etc.) sur la possibilité de candidatures unitaires antilibérales, tant à la présidentielle qu'aux législatives qui suivront. Un appel en ce sens a été lancé par des personnalités, membres ou non de partis politiques et souvent proches des Comités du 29 mai (anciens Comités pour le non de gauche au référendum). Il fait l'objet d'une pétition (plus de 5 000 signataires). L'appel a également été signé par Les Alternatifs, la Gauche Républicaine, Convergence citoyenne, le MARS et le PCF.

Le PCF est favorable au principe d'une candidature unitaire. Il a lancé, par la voix de sa secrétaire nationale un appel en ce sens intitulé Pour un rassemblement antilibéral. Son congrès a par ailleurs décidé de mettre en avant Marie-George Buffet comme candidate potentielle pour ce rassemblement.

La LCR, plus réservée, a choisi lors de sa conférence nationale des 24-25 juin d'annoncer la candidature d'Olivier Besancenot. Cependant, ce dernier a indiqué que la LCR était ouverte à la perspective d'une candidature unitaire et qu'il retirerait sa candidature dans cette éventualité.

D'autres, au sein de la LCR (Christian Picquet), du PCF (certains refondateurs) et particulièrement dans les autres organisations, souhaiteraient plutôt la candidature d'autres personnalités, non attachées à un parti ou une organisation, notamment celle de José Bové. Celui-ci s'est par ailleurs déclaré prêt à être candidat.

Parmi les points de désaccord, outre la question du candidat, on trouve les relations avec le Parti socialiste : là où le PCF souhaite rassembler toute la gauche « sur une base antilibérale », en n'excluant pas le PS, la LCR pose comme préalable non négociable le refus de toute alliance, électorale, gouvernementale ou parlementaire avec ce dernier. Ainsi, José Bové comme la LCR parlent d'une « candidature unitaire à la gauche du PS » tandis que le PCF parle de « rassemblement antilibéral ». De même, la majorité de la LCR juge que le fait d'appeler à voter pour le candidat socialiste, s'il atteint le second tour, n'est « pas de principe », bien que la question la divise.

 

Sondages

Les instituts de sondages ont été fortement remis en cause dans leurs « prévisions » à l'occasion des deux dernières élections présidentielles. En 1995, Nicolas Sarkozy les stigmatisera au soir du premier tour en leur reprochant de ne pas avoir su annoncer le résultat : Jospin en tête (alors que Chirac était annoncé à sa place), Chirac et Balladur au coude à coude (alors que Chirac était censé avoir fortement distancé son concurrent à droite). En 2002, la critique sera d'autant plus forte - et crédible - qu'aucun institut n'avait annoncé Jean-Marie Le Pen au second tour, devançant Lionel Jospin. Plus largement, on critiquera également leur influence sur le monde médiatico-politique qui de 1997 à 2002 a vécu dans une « illusion » d'un Lionel Jospin extrêmement populaire et voué à devenir « naturellement » président de la République.

Pour se défendre les instituts mettent principalement quatre arguments en avant :

  • le caractère instantané de leurs études qu'il convient d'analyser en tendances et non comme la prédiction d'un résultat (sens qu'on leur donne trop souvent) ;
  • le fait que l'analyse des sondages est essentiellement faite par les médias, et que ce sont eux qui tirent le plus souvent des conclusions trop hâtives des enquêtes d'opinion, qui ne tiennent pas compte des marges d'erreur (2 à 3%). L'exemple du 51% / 49% en faveur d'un candidat est souvent cité. Celui-ci se traduit dans la presse par des titres l'annonçant en tête, alors qu'avec la marge d'erreur, il est impossible de savoir s'il l'est réellement ;
  • leurs difficultés à appréhender certains électorats, comme celui du Front national ou de la droite en général, et ce, pour des raisons structurelles tenant à la qualité des réponses des sondés. En effet, les électeurs du Front national n'osent, par exemple, pas toujours assumer leur choix et ne disent pas toujours la vérité aux sondeurs quant à leur intention de vote. Il en va de même pour les électeurs de droite qui sont moins « revendicatifs » de leurs opinions que ceux de gauche. Dernier exemple, celui de l'extrême gauche qui se voit parfois créditer d'intentions de vote venant d'électeurs de la gauche de gouvernement qui veulent ainsi marquer leur volonté d'« ancrer la gauche à gauche » sans finalement concrétiser leur intention. Toutes ces difficultés biaisent les résultats bruts des sondages. Aussi les instituts utilisent-ils des formules mathématiques de redressement pour rectifier les résultats brut avant leur publication. Cependant, ces formules ne sont pas toujours fiables car elles se fondent généralement sur les dernières élections qui sont la seule référence qui permet de déterminer le différentiel entre d'une part, les intentions des électeurs exprimés à travers les sondages et d'autre part, leur choix le jour du scrutin ;
  • les taux d'indécis et de personnes ne se prononçant pas qui sont souvent forts et pourtant assez peu mis en avant par les médias. Le vote de ces indécis est pourtant déterminant et l'on sait qu'environ un tiers des électeurs ne fait son choix définitif que le jour du scrutin.

 

Liste des résultats des sondages successifs réalisés sur l'élection présidentielle de 2007

 

(1er tour)

 

(2e tour)

TNS Sofres [35]LH2 Louis Harris [36]BVA [37]CSA [38]IFOP [39]IPSOS [40]
Avril 2006 Royal 51% - Sarkozy 49% (18/04) - - Royal 53% - Sarkozy 47% (18 et 19) Sarkozy 51% - Royal 49% (20 et 21) Royal 51% - Sarkozy 49% (7 et 8)
Mai 2006 - - - Royal 53% - Sarkozy 47% (16 et 17)   Royal 51% - Sarkozy 49% (12 et 13)
Juin 2006 - - - Royal 51% - Sarkozy 49% (7) Royal 51% - Sarkozy 49% (29 et 30) Sarkozy 51% - Royal 49% (9 et 10)
Juillet 2006       -   Sarkozy 51% - Royal 49% (7 et 8)
Août 2006   -   -   Sarkozy 51% - Royal 49% (18 et 19)
Septembre 2006            
Cette liste ne se veut pas exhaustive et sera complétée progressivement. Elle ne concerne que les résultats pour un éventuel second tour. Les candidats - ou présumés candidats - y figurant varient en fonction des personnalités choisies par les instituts et proposées aux sondés.
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Dimanche 27 août 2006

Séville, tenant de la Coupe de l'UEFA, a donné une leçon d'humilité à la brochette de vedettes de Barcelone, vainqueur de la dernière Ligue des champions, en remportant la Supercoupe d'Europe de football (3-0), vendredi à Monaco, dans un match 100% espagnol.

 

PHOTO: Les joueurs du FC Séville jubilent après avoir remporté la Supercoupe d'Europe de football, le 25 août 2006 à Monaco.

Les Andalous, qui remportent leur première Supercoupe d'Europe, ont privé les hommes de Rijkaard d'un 62e trophée dans leur vitrine (et d'une troisième Supercoupe d'Europe).

Le "Barça" a pâti de son indolence, sans doute bercé par ses derniers lauriers (Supercoupe d'Espagne gagnée contre l'Espanyol Barcelone - 1 à 0 à l'aller, 3 à 0 au retour - puis amical remporté au Bayern Munich, 4 à 0).

Le football "paillettes" des Barcelonais - coups du foulard de Ronaldinho, passes redoublées avec Eto'o, démarrages de Messi - a fait illusion dans le jeu, mais ne s'est pas traduit au score.
Et les Catalans se sont heurtés au réalisme du FC Séville, affichant au contraire détermination, hargne et sérieux.

Rijkaard (qui a laissé Thuram, Zambrotta sur le banc et fait entrer Giuly en fin de match) avait prévenu la veille du match que ses hommes devraient "souffrir" pour gagner. Mais il était visiblement le seul a en avoir conscience.

La première alerte est venue d'une tête d'Escudé sur Valdes (4e). Puis le FC Séville a planté sa première banderille grâce à Renato, au départ et à la fin de l'action: il servait Luis Fabiano - qui se heurtait à Valdès - et suivait bien pour récuperer victorieusement ce ballon (0-1, 7e).

Puis, sur un corner un première fois repoussé, Kanouté se jetait dans la mêlée et doublait le score d'une tête lobée juste avant la mi-temps (0-2, 45e).
Et Séville corsait l'addition avec un penalty de Maresca (0-3, 90e). Barcelone peut méditer sur ses erreurs.

 

AFP
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Dimanche 27 août 2006

Les tentatives contre les records du monde ont échoué vendredi à Bruxelles, sauf celle anecdotique sur 4x800 m, mais la chasse à l'or continue pour les quatre athlètes qui ont conservé leur invincibilité lors de cette cinquième étape de la Golden League d'athlétisme.

PHOTO: Le Jamaïcain Asafa Powell.

Deux hommes, Asafa Powell (100 m) et Jeremy Wariner (400 m), et deux femmes, Sanya Richards (400 m) et Tirunesh Dibaba (5000 m), sont toujours en lice pour se partager un demi-million de dollars lors de la prochaine et dernière étape le 3 septembre à Berlin.

Pour les 500.000 dollars de plus, ils doivent également compter avec Kenenisa Bekele (5000 m) et Irving Saladino (longueur), qui se sont eux aussi imposés vendredi et ne comptent donc qu'une défaite en Golden League cette saison.

Mais ce n'est pas ce qui énervait le plus Powell à la fin de son 100 m (9.99). "Le départ donné trop rapidement a vraiment tout faussé", a déclaré le Jamaïcain qui a tout de même réussi sa dixième course de l'année sous les 10 sec. "Cela m'a complètement déstabilisé. Ce soir, j'avais les jambes pour battre le record du monde (9.77). C'est pour cela que je suis furieux".

A cause de son temps de réaction catastrophique (0.229), Powell comptait un retard énorme aux 20 mètres sur le champion du monde américain du 60 m Leonard Scott, mais son accélération n'a laissé aucune chance à ses adversaires.

Wariner, lui, a été perturbé par une panne d'électricté qui a retardé d'un quart d'heure le départ de sa course. Peut-être l'Américain y a-t-il perdu l'influx nécessaire pour passer une quatrième fois cette saison sous les 44 sec (44.29).

Sur le tour de piste féminin, sa partenaire d'entraînement Sanya Richards n'a en revanche connu aucun souci (50.02).

Dibaba a encore utilisé sa tactique préférée pour dominer sa compatriote éthiopienne Meseret Defar. Elle l'a une nouvelle fois laissée s'user au train, refusant même de prendre le relais quand la championne olympique s'est rendue compte qu'elles étaient en avance sur son record du monde (14:24.53). Defar a eu beau ralentir aux 3000 m, elle n'avait pas assez de jus pour résister au finish de Dibaba dans le dernier virage (14:30.63).

Saïf Saaeed Shaheen, lui, a calé bien plus tôt dans sa tentative contre son record du monde du 3000 m steeple, abandonné par son lièvre dès les 1000 m (8:04.32).

Bekele, lui, n'avait rien à reprocher aux siens, notamment à son frère Tariku, parfaitement dans le tempo aux 3000 m, mais il a manqué d'énergie dans les cinq derniers tours pour améliorer sa marque sur 5000 m (12:48.09).

Seuls les Kényans Joseph Mutua William Yiampoy, Ismael Kombich et Wilfred Bungei se sont donc offert un record du monde, celui anecdotique du relais 4x800 m en 7 min 02 sec 43/100.

La performance de leur jeune compatriote Micah Kogo sur 10.000 m est plus impressionnante. A seulement 20 ans, il a réussi, en 26 min 35 sec 63/100, le 10e chrono de tous les temps.

Sur 200 m, l'Américain Tyson Gay n'est pas passé loin de son record personnel pour battre dans un temps remarquable (19.79) son compatriote Xavier Carter (19.97).

Un saut plus quelconque (8,31 m) a suffi au Panaméen Saladino pour garder une chance de grignoter une part de la Golden League.

Le Français Mehdi Baala s'est quant à lui offert une belle victoire sur 1500 m pour clore sa saison, en s'imposant dans son meilleur temps de l'année, 3 min 32 sec 01/100. La performance est d'autant plus notable qu'il s'agit du premier succès hexagonal cette année à ce niveau.

Ronald Pognon était davantage déçu, pestant comme les autres sprinteurs contre le starter. "Comme beaucoup d'autres concurrents, je n'ai pas entendu le coup de feu de départ, a expliqué le Martiniquais, 5e du 100 m. On a tous été surpris. Faire 10 sec 16/100 dans ces conditions, c'est pas mal."

Leslie Djhone, 6e du 400 m en 45 sec 27/100, faisait lui aussi un peu la moue, mais il espère s'améliorer d'ici la fin de saison, comme Salim Sdiri, 7e de la longueur avec un bond à 7,97 m, mais persuadé qu'il peut aller beaucoup plus loin.

Chez les dames, la meilleure performance est à mettre au crédit de Muriel Hurtis. Si elle est encore loin du niveau qui lui a permis d'être championne d'Europe du 200 m en 2002, elle a en tout cas réussi son meilleur chrono de la saison sur la distance (23.26). Quatrième, elle devance l'autre Française Sylviane Félix, 6e (23.57).

 

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Dimanche 27 août 2006

Les tentatives contre les records du monde ont échoué vendredi à Bruxelles, sauf celle anecdotique sur 4x800 m, mais la chasse à l'or continue pour les quatre athlètes qui ont conservé leur invincibilité lors de cette cinquième étape de la Golden League d'athlétisme.

PHOTO: Le Jamaïcain Asafa Powell.

Deux hommes, Asafa Powell (100 m) et Jeremy Wariner (400 m), et deux femmes, Sanya Richards (400 m) et Tirunesh Dibaba (5000 m), sont toujours en lice pour se partager un demi-million de dollars lors de la prochaine et dernière étape le 3 septembre à Berlin.

Pour les 500.000 dollars de plus, ils doivent également compter avec Kenenisa Bekele (5000 m) et Irving Saladino (longueur), qui se sont eux aussi imposés vendredi et ne comptent donc qu'une défaite en Golden League cette saison.

Mais ce n'est pas ce qui énervait le plus Powell à la fin de son 100 m (9.99). "Le départ donné trop rapidement a vraiment tout faussé", a déclaré le Jamaïcain qui a tout de même réussi sa dixième course de l'année sous les 10 sec. "Cela m'a complètement déstabilisé. Ce soir, j'avais les jambes pour battre le record du monde (9.77). C'est pour cela que je suis furieux".

A cause de son temps de réaction catastrophique (0.229), Powell comptait un retard énorme aux 20 mètres sur le champion du monde américain du 60 m Leonard Scott, mais son accélération n'a laissé aucune chance à ses adversaires.

Wariner, lui, a été perturbé par une panne d'électricté qui a retardé d'un quart d'heure le départ de sa course. Peut-être l'Américain y a-t-il perdu l'influx nécessaire pour passer une quatrième fois cette saison sous les 44 sec (44.29).

Sur le tour de piste féminin, sa partenaire d'entraînement Sanya Richards n'a en revanche connu aucun souci (50.02).

Dibaba a encore utilisé sa tactique préférée pour dominer sa compatriote éthiopienne Meseret Defar. Elle l'a une nouvelle fois laissée s'user au train, refusant même de prendre le relais quand la championne olympique s'est rendue compte qu'elles étaient en avance sur son record du monde (14:24.53). Defar a eu beau ralentir aux 3000 m, elle n'avait pas assez de jus pour résister au finish de Dibaba dans le dernier virage (14:30.63).

Saïf Saaeed Shaheen, lui, a calé bien plus tôt dans sa tentative contre son record du monde du 3000 m steeple, abandonné par son lièvre dès les 1000 m (8:04.32).

Bekele, lui, n'avait rien à reprocher aux siens, notamment à son frère Tariku, parfaitement dans le tempo aux 3000 m, mais il a manqué d'énergie dans les cinq derniers tours pour améliorer sa marque sur 5000 m (12:48.09).

Seuls les Kényans Joseph Mutua William Yiampoy, Ismael Kombich et Wilfred Bungei se sont donc offert un record du monde, celui anecdotique du relais 4x800 m en 7 min 02 sec 43/100.

La performance de leur jeune compatriote Micah Kogo sur 10.000 m est plus impressionnante. A seulement 20 ans, il a réussi, en 26 min 35 sec 63/100, le 10e chrono de tous les temps.

Sur 200 m, l'Américain Tyson Gay n'est pas passé loin de son record personnel pour battre dans un temps remarquable (19.79) son compatriote Xavier Carter (19.97).

Un saut plus quelconque (8,31 m) a suffi au Panaméen Saladino pour garder une chance de grignoter une part de la Golden League.

Le Français Mehdi Baala s'est quant à lui offert une belle victoire sur 1500 m pour clore sa saison, en s'imposant dans son meilleur temps de l'année, 3 min 32 sec 01/100. La performance est d'autant plus notable qu'il s'agit du premier succès hexagonal cette année à ce niveau.

Ronald Pognon était davantage déçu, pestant comme les autres sprinteurs contre le starter. "Comme beaucoup d'autres concurrents, je n'ai pas entendu le coup de feu de départ, a expliqué le Martiniquais, 5e du 100 m. On a tous été surpris. Faire 10 sec 16/100 dans ces conditions, c'est pas mal."

Leslie Djhone, 6e du 400 m en 45 sec 27/100, faisait lui aussi un peu la moue, mais il espère s'améliorer d'ici la fin de saison, comme Salim Sdiri, 7e de la longueur avec un bond à 7,97 m, mais persuadé qu'il peut aller beaucoup plus loin.

Chez les dames, la meilleure performance est à mettre au crédit de Muriel Hurtis. Si elle est encore loin du niveau qui lui a permis d'être championne d'Europe du 200 m en 2002, elle a en tout cas réussi son meilleur chrono de la saison sur la distance (23.26). Quatrième, elle devance l'autre Française Sylviane Félix, 6e (23.57).

 

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Dimanche 27 août 2006

Nancy et Auxerre n'ont pas été gâtés par le tirage au sort du premier tour de la Coupe de l'UEFA de football, effectué vendredi à Monaco, et affronteront les Allemands de Schalke 04 et les Croates du Dinamo Zagreb alors que les autres clubs français en lice ont été ménagés.

 Le trophée de la Coupe de l'UEFA à Monaco, lors du tirage au sort du 1er tour, le 25 août 2006

Les Lorrains, qualifiés pour la C3 à la faveur de leur victoire en Coupe de la Ligue, devraient particulièrement souffrir face au club de Gelsenkirchen, 4e de la Bundesliga 2005-2006.

Unique consolation pour l'ASNL: le club disputera son premier match à l'extérieur à l'ArenAufSchalke, terrain sur lequel Monaco avait été défait par le FC Porto (3-0) en finale de la Ligue des champions 2004.

Pour l'AJ Auxerre, vainqueur de l'OFK Belgrade au 2e tour préliminaire de la C3 (0-1, 5-1), les retrouvailles avec un autre représentant de l'ex-Yougoslavie, le Dinamo Zagreb, s'annoncent aussi compliquées. Le champion de Croatie n'a pas pesé lourd face à Arsenal (3-0, 2-1) sur le chemin de la Ligue des champions mais est en mesure de causer du souci aux Bourguignons, auteurs d'un début de saison difficile (17e de la Ligue 1).

Le Paris SG a hérité de la formation irlandaise de Derry. Pour son retour sur la scène européenne, deux ans après son parcours calamiteux en Ligue des champions (élimination au premier tour), le club de la capitale reprend donc en douceur le chemin de l'Europe avant d'entamer, en cas de qualification, les choses sérieuses avec la phase de poules.

Le PSG aura, en outre, l'avantage de disputer le match retour au Parc des Princes.

Marseille, qualifié dans la douleur pour le premier tour face aux Suisses de Young Boys de Berne (3-3, 0-0), devra se méfier du Mlada Boleslav. 2e du dernier Championnat tchèque et éliminé au 3e tour préliminaire de la Ligue des champions par les Turcs de Galatasaray (2-5, 1-1), Boleslav ne sera pas à prendre à la légère par les troupes d'Albert Emon, obligées de jouer le match retour en République tchèque.

Lens, opposé aux Chypriotes d'Achnas, semble, en revanche, posséder les armes suffisantes pour poursuivre sa route.

Les matches aller se dérouleront le 14 septembre, les retours sont prévus 28 septembre.

Programme du premier tour de la Coupe de l'UEFA de football dont les matches aller se dérouleront le 14 septembre et les matches retour le 28 septembre (Le match aller a lieu sur le terrain du premier club nommé).

Odessa (UKR) - Hapoel Tel-Aviv (ISR)
Braga (POR) - Chievo Verone (ITA)
Levadia Tallinn (EST) - Newcastle United (ENG)
Molde FK (NOR) - Glasgow Rangers (SCO)
Standard Liège (BEL) - Celta Vigo (ESP)
Maccabi Haïfa (ISR) - Litex Lovech (BUL)
Derry City FC (EIR) - Paris Saint-Germain (FRA)
Herta Berlin (GER) - Odense (DEN)
Legia Varsovie (POL) - Austria Vienne (AUT)
Panathinaïkos (GRE) - Zaporozhie (UKR)
Lokomotiv Moscou (RUS) - Zulte-Wargem (BEL)
Heart of Midlothian (SCO) - Sparta Prague (CZE)
Fenerbahçe (TUR) - Randers FC (DEN)
Salzbourg (GER) - Balckburn Rovers (ENG)
Schalke 04 (GER) - AS Nancy (FRA)
Ethikos Achnas (CYP) - RC Lens (FRA)
Slovan Liberec (CZE) - Etoile Rouge Belgrade (SCG)
Alkmaar (NED) - Kayserispor (TUR)
Kazan (RUS) - Parme (ITA)
Francfort (GER) - Brondby (DEN)
Atromitos (GRE) - FC Seville (ESP)
Besiktas (TUR) - CSKA Sofia (BUL)
Vitoria Setubal (POR) - Heerenveen (NED)
Olympique de Marseille (FRA) - Mlado Boleslav (CZE)
Atvidabergs (SUE) - Grasshopper (SUI)
Rapid Bucarest (ROU) - CD Nacional (POR)
Trabzonspor (TUR) - Osasuna (ESP)
FC Bâle (SUI) - Rabotnicki (MKD)
West Ham (ENG) - Palerme (ITA)
Lokomotiv Sofia (BUL) - Feyenoord (NED)
Ruzomberok (SVK) - FC Bruge (BEL)
FC Sion (SUI) - Bayer Leverkusen (GER)
Partizan Belgrade (SCG) - FC Groningen (NED)
Xanthi (GRE) - Dinamo Bucarest (ROM)
Slavia Prague (CZE) - Tottenham (ENG)
IK Start (NOR) - Ajax Amsterdam (NED)
Artmedia Bratislava (SVK) - Espanyol Barcelone (ESP)
Wisla Cracovie (POL) - Iraklis FC (GRE)
Livourne (ITA) - Pasching (AUT)
Dinamo Zagreb (CRO) - Auxerre (FRA) 

 

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