Mardi 12 septembre 2006

CHUMAKHER GRAND PRIX D'ITALIE

A Monza, où il est presque à domicile, Michael Schumacher (Ferrari) est dans les coeurs des tifosi, dans les esprits de tous et dans les temps sur la piste puisqu'il a signé vendredi le meilleur chrono des essais libres du Grand Prix d'Italie de Formule 1.

PHOTO: Le pilote Ferrari Michael Schumacher 

Devant un public -15.000 personnes ont assisté aux séances du vendredi, selon l'organisation- d'autant plus fanatique que Schumacher pourrait annoncer dimanche après le Grand Prix qu'il mettra un terme à sa carrière à la fin de la saison, l'Allemand de 37 ans s'est peu montré en piste.

Il n'a pas roulé le matin et n'a effectué que onze tours l'après-midi, provoquant à chaque apparition une explosion dans les tribunes. Seul son jeune compatriote Sebastian Vettel, au volant de la troisième BMW Sauber, s'est montré plus rapide. Et seul son coéquipier Felipe Massa a tenu son rythme.

"Bien sûr que je veux gagner! Mais je ne pense pas que les écarts entre nos concurrents et nous lors de ces essais tiendront tout le week-end", estime le septuple champion du monde, d'un optimisme toujours aussi prudent le vendredi.

Et pourtant, les écarts étaient tels vendredi entre les deux Ferrari et le reste du peloton, que l'optimisme pouvait être de mise.

Ainsi, le rival au Championnat du monde, l'Espagnol Fernando Alonso (Renault) qui compte 12 points d'avance à quatre courses de la fin, pointait à près d'une seconde et demie de la Ferrari de Schumacher!

"Les temps pourraient suggérer un manque de vitesse de notre part, surtout face aux Ferrari, mais nous ne sommes que vendredi et nous savons que le rapport de forces évolue beaucoup pendant un week-end", tempère Alonso.

"J'ai connu un peu trop de sous virage aujourd'hui et je n'ai pas pu négocier les virages correctement, mais je pense que nous viendrons à bout de ce problème ce soir et je suis certain que le comportement de la voiture sera impeccable demain" samedi pour les qualifications, poursuit le champion du monde.

Il évite ainsi d'entrer dans la polémique du nouveau revêtement de la piste aux endroits stratégiques que sont le virage Parabolique, ouvrant sur la ligne droite des stands, et la variante Ascari.

Selon Michelin, seul le concurrent Bridgestone -qui équipe Ferrari- savait qu'il y avait ce nouveau revêtement et le manufacturier français -qui chausse notamment Renault- l'a découvert la semaine dernière lors des essais privés.

Du coup, Bibendum a dû complètement revoir les produits prévus pour ce Grand Prix italien et les ingénieurs de Michelin étaient pessimistes en vue de la course, craignant une très forte détérioration du pneu arrière gauche.

Mais après les essais de vendredi, curieusement, Alonso assure que "les Michelin semblent très constants et la performance est au rendez-vous dès le premier tour également", tandis que le directeur technique de Ferrari, Ross Brawn, reconnaît un problème de "perte de pression dans le pneu arrière gauche de Schumacher".

Même s'il refuse obstinément de l'évoquer, l'attitude de l'Allemand laisse de plus en plus penser qu'il annoncera effectivement la fin de sa carrière.

"Cette question vous déconcentre sûrement plus vous, les journalistes, que moi", assure le champion en quête d'une huitième couronne mondiale.

En tout cas, l'avenir du plus titré des pilotes de F1 passionne les supporteurs italiens qui, plus que jamais se pressent autour du garage Ferrari dans l'espoir de voir "leur" champion.

Et dans les tribunes en face de ce garage, les banderoles fleurissent qui ne peuvent manquer de toucher Michael Schumacher: "Schumi + Ferrari = amour éternel".

 

Michael Schumacher  wikipédia

Michael Schumacher lors du Grand Prix automobile des États-Unis 2004
 
Michael Schumacher lors du Grand Prix automobile des États-Unis 2004

Michael Schumacher (né le 3 janvier 1969 à Hürth-Hermülheim, près de Cologne, Allemagne - ), affectueusement surnommé « Schumi » par ses nombreux fans ou le « baron rouge » par les journalistes, en référence à l'as de l'aviation allemande pendant la première guerre mondiale Manfred von Richthofen, est un pilote allemand de sport automobile, sept fois champion du monde de Formule 1. Il vit en Suisse.

Il a débuté en 1991, en remplaçant au pied levé dans l'écurie Jordan Bertrand Gachot, incarcéré en Grande-Bretagne, pour le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps. Dès le Grand Prix suivant, il pilote pour l'écurie Benetton. Depuis 1996, il pilote pour la prestigieuse écurie italienne Ferrari, qu'il a contribué à relancer après une longue période d'insuccès. Il détient la plupart des records de la Formule 1 à l'exception des records de précocité et du record de nombre de Grands Prix disputés[1]. Il dispute la saison 2006 chez Ferrari aux côtés du jeune pilote brésilien Felipe Massa.

Son frère Ralf, de six ans son cadet, également pilote de Formule 1, est donc son adversaire en course.

A l'issue du Grand Prix d'Italie 2006, au cours duquel il a remporté la 90e victoire de sa carrière, Michael Schumacher, très ému, annonce qu'il prendra sa retraite à l'issue de la saison 2006. Après seize saisons et un palmarès exceptionnel, il laissera son volant au Finlandais Kimi Räikkönen, qui le remplacera au sein de la Scuderia Ferrari.

 

Biographie

Son père gérant une piste de karting à Kerpen, lieu de résidence de la famille Schumacher, Michael Schumacher est initié dès son plus jeune âge aux sports mécaniques. Il débute la compétition dès 1984, à l'âge de quinze ans. Très vite, les succès arrivent : il devient champion d'Europe de Karting en 1987, puis passe en Formule Ford et remporte le titre national en 1988. L'année suivante, il passe en Formule 3. En 1990, pour sa deuxième année, il remporte le titre de champion d'Allemagne et s'impose également en fin de saison dans le prestigieux Grand Prix de Macao F3 après avoir provoqué un accrochage avec le Finlandais Mika Häkkinen. Cette même année 1990, Michael est incorporé au programme Mercedes Junior Team dans le championnat du monde des voitures de sport. Avec ses camarades de promotion que sont Heinz-Harald Frentzen, Karl Wendlinger et Fritz Kreutzpointer, il côtoie chez Sauber-Mercedes des pilotes d'expérience tels que Jean-Louis Schlesser, Mauro Baldi et Jochen Mass.

 

Des débuts prometteurs (1991-1993)

En 1991, Mercedes cherche à placer ses jeunes protégés en Formule 1, et en priorité Michael Schumacher. Une opportunité se présente quelques jours avant le GP de Belgique lorsque le pilote franco-belge Bertrand Gachot de l'écurie Jordan est retenu par la justice britannique suite à une altercation avec un chauffeur de taxi londonien. Dès sa prise de contact avec la Jordan, Schumacher impressionne ses ingénieurs. Impression confirmée lors des essais du GP de Belgique disputé sur le sélectif tracé de Spa-Francorchamps, que Schumacher découvre. Qualifié sur la septième place de la grille (devant son expérimenté équipier Andrea de Cesaris), Schumacher n'a pourtant pas l'occasion de se mettre en évidence en course, son embrayage rendant l'âme au bout de quelques hectomètres. Dans les jours qui suivent, Schumacher défraie la chronique en étant au centre d'un bras de fer juridique entre les équipes Jordan et Benetton pour son engagement. Dès le GP suivant en Italie, Schumacher se retrouve sous les couleurs de Benetton-Ford, où il confirme le potentiel entrevu lors de son premier GP. Après De Cesaris, c'est cette fois le triple champion du monde Nelson Piquet, il est vrai démotivé et proche de la retraite, qui fait les frais de la tornade Schumacher.

Dès sa première saison complète en Formule 1 en 1992, Schumacher s'affirme comme l'une des valeurs sûres du peloton. Troisième du championnat du monde (derrière les pilotes Williams-Renault, mais devant Ayrton Senna), il remporte sa première victoire en F1 à l'occasion du GP de Belgique, tout juste un an après ses débuts. Confirmation en 1993, avec une deuxième victoire en GP (au Portugal) et la quatrième place au championnat.

 

Premiers titres avec Benetton (1994-1995)

Début 1994, en égard à ses impressionnantes prestations lors des essais hivernaux, Schumacher est présenté comme le principal outsider d'Ayrton Senna au championnat. Le duel tant attendu entre les deux meilleurs pilotes du monde va pourtant tourner court, puisque après les deux premières manches de l'année remportées par Schumacher (grâce à une meilleur gestion des arrêts au stand au Brésil, et à l'accrochage entre Hakkinen et Senna au Japon), Senna trouve la mort alors qu'il menait la course à Imola, lieu de la troisième épreuve de la saison. Face à une opposition clairsemée, Schumacher a alors le champ libre pour filer vers sa première couronne mondiale. C'est sans compter sur les ennuis de Schumacher et de Benetton avec le pouvoir sportif. À Silverstone, Schumacher est déclassé (il avait terminé 2e) pour ne pas avoir obtempéré à une pénalité consécutive à une manœuvre illégale (dépassement) lors du tour de formation. Cela lui vaudra une suspension de 2 Grand-Prix pour non-respect du drapeau noir. Puis, en Belgique, il est disqualifié (il avait terminé 1er), les commissaires ayant constaté une usure excessive de la planche de bois située sous la voiture. Ces différents avatars permettent à l'inattendu Damon Hill, qui endosse avec courage le rôle de pilote Williams numéro 1 depuis la disparition de Senna, de revenir dans la lutte pour le titre. Schumacher doit ainsi attendre l'ultime course de l'année en Australie pour décrocher le titre mondial, titre qui se jouera sur un accrochage avec Damon Hill. Ce dernier était sur le point de le dépasser et de lui prendre le titre mondial puisque l'Allemand venait de partir à la faute et de heurter un muret de béton. Mais malgré ce final chaotique, Schumacher est avec 8 succès (Brésil, Pacifique, St-Marin, Monaco, Canada, France, Hongrie et Europe) en 14 courses, l'incontestable pilote de l'année.

En 1995, avec sa Benetton désormais équipée de l'irrésistible moteur V10 Renault, Schumacher réédite sa domination sur la Formule 1, avec neuf succès (Brésil, Espagne, Monaco, France, Allemagne, Belgique, Europe, Pacifique et Japon) et un deuxième titre mondial.

 

Un pari osé chez Ferrari (1996-1999)

L'année 1996 est l'année du changement, avec son passage chez Ferrari, une équipe en pleine reconstruction sous l'impulsion du Français Jean Todt. Malgré une voiture peu efficace, il parvient à atteindre la troisième place du championnat des pilotes, en remportant 3 GP (une première pour Ferrari depuis la saison 1990).Il gagne ainsi en Espagne sous une pluie battante, au terme d'une domination rappelant les démonstrations des plus grands pilotes de l'histoire, mais aussi en Belgique et surtout en Italie, devant des milliers de tifosi en délire. Il remporte également le Grand Prix d'Italie à Monza, devant le public de son écurie. Les tifosi ont trouvé leur nouvelle idole.

En 1997, tandis que les progrès de Ferrari se confirment, il décroche cinq victoires (Monaco, Canada, France, Belgique et Japon) et aborde l'ultime course de la saison avec un point d'avance sur Jacques Villeneuve. Surpris par une attaque du Québécois, Schumacher donne un coup de volant en direction de son rival et provoque un accrochage. Las, ce geste anti-sportif n'a d'autre effet que de provoquer son propre abandon, ainsi qu'une immense polémique sur le comportement du pilote allemand. Villeneuve est sacré et Schumacher est déclassé du championnat, pour conduite anti-sportive. Il se verra aussi imposer par la FIA de participer à des actions pour la sécurité routière. Schumacher conservera cependant tous ses points et ses victoires acquis lors de la saison 1997.

En 1998, toujours sur Ferrari, il gagne 6 Grands Prix (Argentine, Canada, France, Grande Bretagne, Hongrie et Italie) mais est à nouveau battu au championnat dans l'ultime course de la saison, cette fois par Mika Hakkinen, sur McLaren-Mercedes. En 1999, le duel Hakkinen-Schumacher se poursuit, mais est interrompu par la blessure de Schumacher, victime d'une fracture de la jambe au GP de Grande-Bretagne suite à une violente sortie due à une rupture mécanique dans le virage de Stowe. Il revient en fin de saison pour essayer, sans succès, de faire gagner le titre pilote à son coéquipier Eddie Irvine. Malgré une étonnante démonstration de force en Malaisie où il offre la victoire à Irvine, il est impuissant au Japon pour contrer Hakkinen. Avec deux victoires dans la saison (St-Marin et Monaco), il termine 5e du classement pilote, et contribue au titre de champion constructeur de la Scuderia Ferrari (le premier depuis 1983).

 

Consécration : un règne sans partage (2000-2004)

L'année 2000 est celle de la consécration pour le tandem Schumacher-Ferrari. Après un début de saison impérial favorisé par les problèmes de fiabilité rencontré par les McLaren (il remporte les 4 premiers GP en Australie, Brésil, St-Marin, Europe, puis s'impose au Canada) et malgré un passage à vide durant l'été qui permet à Hakkinen de refaire une grande partie de son retard, il est titré après une fin de saison dominatrice puisqu'il gagne les 4 derniers grand prix de la saison (Italie, États-Unis, Japon, Malaisie). Michael Schumacher devient le premier pilote depuis Jody Scheckter en 1979 à être titré sur Ferrari. Ce succès est le premier d'une longue série pour l'Allemand.

En 2001, il décroche son quatrième titre après avoir remporté 8 GP (Australie, Malaisie, Espagne, Monaco, Europe, France, Hongrie, Belgique et Japon). Le scénario se répète en 2002 avec 11 victoires, et un titre acquis dès le GP de France disputé au mois de juillet ! Jamais dans l'histoire un pilote n'avait été sacré aussi tôt dans la saison. Cette saison quasi-parfaite est cependant entachée par le GP d'Autriche, durant lequel Barichello, dominateur durant tout le week-end, est obligé de céder la tête de la course à son coéquipier à quelques encablures de l'arrivée. En 2003, face à une opposition souvent mieux armée (au cœur de l'été, les Michelin de ses adversaires dominent les Bridgestone de Ferrari), il ne gagne que 6 GP, et doit attendre le dernier GP de la saison pour décrocher son sixième titre, le Finlandais Kimi Raikkonen étant resté menaçant jusqu'au bout. Le titre s'est joué au GP des USA, où Schumi remporta une superbe victoire, sous la pluie, partit de la 7° place sur la grille. Ce titre aura un goût triste pour Michael qui, lors du Grand Prix de Saint-Marin, perdra sa mère, Elisabeth, décédée d'une hémorragie. Ce jour-là, il remporta une belle victoire pour sa mère, son frère Ralf terminera quatrième.

Mais en 2004, Schumacher et la Scuderia reprennent leur domination sur la F1, pour une saison de tous les records. Schumacher s'impose à 13 reprises et est sacré champion du monde pour la septième fois.

 

Une année difficile (2005) avant le retour à la compétitivité (2006)

Michael Schumacher, lors d'une séance d'essais du Grand Prix des États-Unis 2005
Agrandir
Michael Schumacher, lors d'une séance d'essais du Grand Prix des États-Unis 2005

L'année 2005 se révèle être une année bien difficile pour Schumacher et la Scuderia Ferrari : Au volant d'une voiture équipée de pneus Bridgestone bien peu performants, il ne remporte qu'un seul Grand Prix, celui des États-Unis à Indianapolis, déserté par les pilotes équipés de pneus Michelin (leur pneus ne permettant pas de concourir dans des conditions de sécurité suffisante). Il termine la saison à la troisième place du championnat pilote.

En 2006, sa voiture est plus performante, et le 22 avril 2006, en réalisant le meilleur temps des essais qualificatifs du Grand Prix de Saint-Marin, Michael Schumacher égalise le record du nombre de « pole positions » (65), détenu jusque là par le Brésilien Ayrton Senna. Il lui aura fallu 238 GP contre seulement 161 au pilote brésilien pour réaliser cette performance. Cette saison, la lutte pour le titre est acharnée avec le jeune champion du monde espagnol Fernando Alonso. Le 10 septembre 2006, il annonce sa retraite pour la fin de la saison, après avoir remporté le Grand Prix d'Italie à Monza.

 

Statistiques en Formule 1

Michael Schumacher, en 2004
 
Michael Schumacher, en 2004

(Après le Grand Prix d'Italie 2006)

  • Grands Prix disputés : 247
  • Victoires : 90 (soit 36,44%)
  • Points marqués : 1354 (soit 5,48 points par course disputée)
  • Poles Positions : 68 (soit 27,53 %)
  • Départs 1ère ligne : 114 (soit 46,15 %)
  • Deuxièmes places en Grand Prix : 43 (soit 17,41 %)
  • Troisièmes places en Grand Prix : 20 (soit 8,10 %)
  • Podiums : 153 (soit 61,94 %)
  • Dans les Points : 188 (soit 76,11 %)
  • Meilleurs Tours: 75 (soit 30,36 %)
  • Nbre courses en ayant mené : 139 (soit 56,28 %)
  • Tours en tête : 5 047 (soit 36,72 % des tours parcourus)
  • Kms en tête : 23 791 (soit 36,72 % des Kms parcourus)
  • Tours parcourus : 13 746
  • Kms parcourus : 64 799
  • Hats trick (Victoire/Pole position/Meilleur tour) : 22 (soit 8,91 %)
  • Abandons : 53 (soit 21,46 %)
  • Débuts en F1 : 1991 - Grand Prix de Belgique, sur le circuit de Spa-Francorchamps, le 25 août 1991 (Résultat : Abandon au départ - Embrayage)
  • Première victoire : 1992 - Grand Prix de Belgique, sur le circuit de Spa-Francorchamps, le 30 août 1992
  • Première pole position : 1994 - Grand Prix de Monaco, sur le circuit de Monaco, le 15 mai 1994
  • Position au championnat 2006 : 2e - 106 points (après 15 courses)


AnnéeNb de CoursesÉcuriePointsPolesVictoiresPodiumsRecords du tourAbandonsClassement
1991 6 Jordan-Benetton 4 0 0 0 0 3 12e
1992 16 Benetton 53 0 1 8 2 4 3e
1993 16 Benetton 52 0 1 9 5 7 4e
1994 14 Benetton 92 6 8 10 9 2 1er
1995 17 Benetton 102 4 9 11 8 5 1er
1996 16 Ferrari 59 4 3 8 2 7 3e
1997 17 Ferrari 78 3 5 8 3 4 2e puis déclassé
1998 16 Ferrari 86 3 6 11 6 3 2e
1999 10 Ferrari 44 3 2 6 5 2 5e
2000 17 Ferrari 108 9 9 12 1 4 1er
2001 17 Ferrari 123 11 9 14 3 2 1er
2002 17 Ferrari 144 7 11 17 7 0 1er
2003 16 Ferrari 93 5 6 8 5 1 1er
2004 18 Ferrari 148 8 13 15 10 1 1er
2005 19 Ferrari 62 1 1 5 3 6 3e
2006 15 Ferrari 106 4 6 12 6 2 2e

Victoires

Michael Schumacher après une victoire (2004)
 
Michael Schumacher après une victoire (2004)
  • 1992 - GP de Belgique
  • 1993 - GP du Portugal
  • 1994 - GP du Brésil
  • 1994 - GP du Pacifique
  • 1994 - GP de Saint-Marin
  • 1994 - GP de Monaco
  • 1994 - GP du Canada
  • 1994 - GP de France
  • 1994 - GP de Hongrie
  • 1994 - GP d'Europe
  • 1995 - GP du Brésil
  • 1995 - GP d'Espagne
  • 1995 - GP de Monaco
  • 1995 - GP de France
  • 1995 - GP d'Allemagne
  • 1995 - GP de Belgique
  • 1995 - GP d'Europe
  • 1995 - GP du Pacifique
  • 1995 - GP du Japon
  • 1996 - GP d'Espagne
  • 1996 - GP de Belgique
  • 1996 - GP d'Italie
  • 1997 - GP de Monaco
  • 1997 - GP du Canada
  • 1997 - GP de France
  • 1997 - GP de Belgique
  • 1997 - GP du Japon
  • 1998 - GP d'Argentine
  • 1998 - GP du Canada
  • 1998 - GP de France
  • 1998 - GP de Grande-Bretagne
  • 1998 - GP de Hongrie
  • 1998 - GP d'Italie
  • 1999 - GP de Saint-Marin
  • 1999 - GP de Monaco
  • 2000 - GP d'Australie
  • 2000 - GP du Brésil
  • 2000 - GP de Saint-Marin
  • 2000 - GP d'Europe
  • 2000 - GP du Canada
  • 2000 - GP d'Italie
  • 2000 - GP des États-Unis
  • 2000 - GP du Japon
  • 2000 - GP de Malaisie
  • 2001 - GP d'Australie
  • 2001 - GP de Malaisie
  • 2001 - GP d'Espagne
  • 2001 - GP de Monaco
  • 2001 - GP d'Europe
  • 2001 - GP de France
  • 2001 - GP de Hongrie
  • 2001 - GP de Belgique
  • 2001 - GP du Japon
  • 2002 - GP d'Australie
  • 2002 - GP du Brésil
  • 2002 - GP de Saint-Marin
  • 2002 - GP d'Espagne
  • 2002 - GP d'Autriche
  • 2002 - GP du Canada
  • 2002 - GP de Grande-Bretagne
  • 2002 - GP de France
  • 2002 - GP d'Allemagne
  • 2002 - GP de Belgique
  • 2002 - GP du Japon
  • 2003 - GP de St Marin
  • 2003 - GP d'Espagne
  • 2003 - GP d'Autriche
  • 2003 - GP du Canada
  • 2003 - GP d'Italie
  • 2003 - GP des États-Unis
  • 2004 - GP d'Australie
  • 2004 - GP de Malaisie
  • 2004 - GP de Bahreïn
  • 2004 - GP de St Marin
  • 2004 - GP d'Espagne
  • 2004 - GP d'Europe
  • 2004 - GP du Canada
  • 2004 - GP des États-Unis
  • 2004 - GP de France
  • 2004 - GP de Grande-Bretagne
  • 2004 - GP d'Allemagne
  • 2004 - GP de Hongrie
  • 2004 - GP du Japon
  • 2005 - GP des États-Unis
  • 2006 - GP de Saint-Marin
  • 2006 - GP d'Europe
  • 2006 - GP des États-Unis
  • 2006 - GP de France
  • 2006 - GP d'Allemagne
  • 2006 - GP d'Italie

 

Titres

AnnéeÉquipeNbre victoiresTitre
1994 Benetton 8 Champion du monde de formule 1
1995 Benetton 9 Champion du monde de formule 1
2000 Ferrari 9 Champion du monde de formule 1
2001 Ferrari 9 Champion du monde de formule 1
2002 Ferrari 11 Champion du monde de formule 1
2003 Ferrari 6 Champion du monde de formule 1
2004 Ferrari 13 Champion du monde de formule 1

 

Résultats par Grands Prix

(Après le Grand Prix d'Italie 2006)


Grand PrixNombrePolesM. TourPodiumsHat-TricksVictoiresAnnées vict.Abandons
Afrique du Sud 2 0 0 0 0 0 - 1  
Allemagne 14 2 4 7 1 4 1995, 2002, 2004, 2006 2  
Argentine 4 0 1 2 0 1 1998 3  
Australie 16 3 5 6 2 4 2000, 2001, 2002, 2004 8  
Autriche 6 2 2 4 1 2 2001, 2003 1  
Bahreïn 3 2 1 2 1 1 2004 1  
Belgique 13 1 4 9 1 6 1992, 1995, 1996, 1997, 2001, 2002 3  
Brésil 14 1 4 10 0 4 1994, 1995, 2000, 2002 1  
Canada 15 6 4 12 1 7 1994, 1997, 1998, 2000, 2002, 2003, 2004 1  
Chine 2 0 1 0 0 0 - 1  
Espagne 16 7 7 12 3 6 1995, 1996, 2001, 2002, 2003, 2004 1  
États-Unis 7 4 3 7 1 5 2000, 2003, 2004, 2005, 2006 0  
Europe 12 3 6 8 2 6 1994, 1995, 2000, 2001, 2004, 2006 2  
France 16 4 5 11 2 8 1994, 1995, 1997, 1998, 2000, 2002, 2004, 2006 4  
Grande-Bretagne 15 1 3 7 0 3 1999, 2002, 2004 4  
Hongrie 14 7 4 7 2 4 1994, 1999, 2001, 2004 4  
Italie 14 3 2 8 1 5 1996, 1998, 2000, 2003, 2006 2  
Japon 15 8 4 9 2 6 1995, 1997, 2000, 2001, 2002, 2004 4  
Luxembourg 2 1 0 1 0 0 - 1  
Malaisie 8 5 2 5 0 3 2000, 2001, 2004 0  
Mexique 1 0 0 1 0 0 - 0  
Monaco 15 3 5 7 1 5 1994, 1995, 1997, 1999, 2001 4  
Pacifique 2 0 2 2 0 2 1994, 1995 0  
Portugal 5 0 0 3 0 1 1994, 1995, 1997, 1999, 2001 0  
Saint-Marin 15 5 5 12 1 7 1994, 1999, 2000, 2002, 2003, 2004, 2006 3  
Turquie 2 0 1 1 0 0 - 1  

 

Salaire

En 2004, Schumacher est le 2e sportif le mieux payé au monde, derrière le golfeur Tiger Woods. Ses revenus annuels sont estimés à environ 80 millions de dollars.

 

Vie privée et informations complémentaires

Michael Schumacher a épousé Corinna Betsch, ex-petite amie de l'ancien pilote de Formule 1 Heinz-Harald Frentzen, en 1995. Ils ont deux enfants : une fille, Gina Maria (née le 20 février 1997) et un fils, Mick (né le 22 mars 1999). La famille Schumacher habite depuis 1996 en Suisse, à Vufflens-le-Château, non loin du lac Léman. Les loisirs de Michael en dehors de la F1 sont le football (il a joué dans une équipe semi-professionnelle, de 1996 à 2000, et participe régulièrement à des matchs d'exhibition), la natation, le tennis et le ski.

Michael Schumacher essaie de préserver au maximum sa vie privée du regard indiscret des médias.

Il a reçu au cours de sa carrière de nombreux surnoms, dont "le Baron Rouge" et "Schumi".

par foot publié dans : _____________________
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Retour à la page d'accueil

Commentaires

FORZA la SCUDERIA FERRARI e FORZA SCHUMI !!!
commentaire n° : 1 posté par : enzo (site web) le: 13/09/2006 09:50:18
Salut.
Tout d'abord je voudrais te féliciter pour ton blog car il est complet et plein d'humour.
Ensuite, je fait moi même un site d'information sportive mais avec moins de rubrique que toi et je voudrais tout simplement que tu aille y jetter un coup d'oeil pour pouvoir me donner quelques conseils pour l'améliorer.
Voila, bon courage pour la suite
Salut.
commentaire n° : 2 posté par : famati (site web) le: 20/10/2006 19:27:32

Trackbacks

Aucun trackback pour cet article

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus