Abdessadki : « Les Parisiens, ce sont des pleureuses »
Yacine Abdessadki, lui, y croit dur comme fer. Revenu en Alsace après un intermède infructueux sur les bords de la Garonne, le droitier entend dissiper sous le maillot bleu une amertume à fleur de peau et faire partager sa rage de vaincre.
« Les Parisiens, ce sont des pleureuses, raconte-t-il. Il leur manque deux-trois joueurs et ils ne cessent de gémir. Soi-disant, le PSG est une grande équipe. Bah ! J'espère que l'on va profiter de ça pour les bousculer et leur marcher dessus. »
On l'a compris, Abdessadki n'est pas revenu en Alsace pour y composer des poèmes. Ça tombe bien, personne ne le lui a demandé. Demain soir, le Franco-Marocain tâchera de s'exprimer balle au pied dans le couloir droit de la défense, un poste qui l'a relancé sous l'ère Kombouaré.
« Je suis milieu mais je redescends d'un cran pour le bien de l'équipe, poursuit-il. Je remplirai pleinement mon rôle. Même si nous sommes diminués par toutes ces absences, nous n'avons pas à avoir peur de Paris. C'est une équipe qui peut être fragile, à condition de la prendre haut et de l'étouffer. »
Simple sur le papier, l'affaire s'annonce un poil plus corsée dans les faits. L'énorme envie d'Abdessadki, promu redresseur de torts, paraît bien précaire dans une équipe qui va de guingois depuis des mois.
Déplumée aux entournures, malingre en son sein, celle-ci s'avance comme une proie chétive à l'heure du goûter parisien. Jusque-là, tout va bien.
source : www.dna.fr
« Les Parisiens, ce sont des pleureuses, raconte-t-il. Il leur manque deux-trois joueurs et ils ne cessent de gémir. Soi-disant, le PSG est une grande équipe. Bah ! J'espère que l'on va profiter de ça pour les bousculer et leur marcher dessus. »
On l'a compris, Abdessadki n'est pas revenu en Alsace pour y composer des poèmes. Ça tombe bien, personne ne le lui a demandé. Demain soir, le Franco-Marocain tâchera de s'exprimer balle au pied dans le couloir droit de la défense, un poste qui l'a relancé sous l'ère Kombouaré.
« Je suis milieu mais je redescends d'un cran pour le bien de l'équipe, poursuit-il. Je remplirai pleinement mon rôle. Même si nous sommes diminués par toutes ces absences, nous n'avons pas à avoir peur de Paris. C'est une équipe qui peut être fragile, à condition de la prendre haut et de l'étouffer. »
Simple sur le papier, l'affaire s'annonce un poil plus corsée dans les faits. L'énorme envie d'Abdessadki, promu redresseur de torts, paraît bien précaire dans une équipe qui va de guingois depuis des mois.
Déplumée aux entournures, malingre en son sein, celle-ci s'avance comme une proie chétive à l'heure du goûter parisien. Jusque-là, tout va bien.
source : www.dna.fr
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