La forme de Zidane en question
La presse de ce lundi, sportive et généraliste, ose le blasphème en s’interrogeant sur la forme du Dieu Zidane qui paraît de plus en plus mortel à l’approche de son 34e anniversaire et d’une Coupe du monde exigeante pour le corps. Car c’est bien la forme physique de Zizou qui fait débat.
Alors, le numéro 10 de l’équipe de France est-il carbonisé ? La sentence serait un peu hâtive mais la question se pose au terme d’une saison mitigée où ZZ parut tantôt hors du coup, lorsque sa pubalgie lui coupa les jambes, tantôt ressuscité quand il se muait en tueur des surfaces pour inscrire le premier triplé de sa carrière avec le Real. Car si Zidane paru souvent loin de son niveau, il termine la saison avec son meilleur total de buts (9 en championnat). Pas mal pour un gars cuit…
Comme le souligne Didier Braun dans sa chronique de L’Equipe parue aujourd’hui, le problème est que le juste milieu n’existe plus quand on évoque le cas du futur retraité. Idole vénérée ou déchue, Zizou n’a plus droit au traitement alloué au joueur lambda. Pourtant, il faut pouvoir porter un regard distancié sur le crépuscule de ce grand bonhomme. A peine revenu du stage de Tignes, Zidane n’en avait pas assez dans les chaussettes pour briller sur le terrain samedi. Oui, c’était malvenu étant donné le contexte de sa 100e sélection et de sa dernière apparition officielle au Stade de France. Non, il n’est pas raisonnable de condamner pour autant ce footballeur au talent indescriptible et à l’orgueil énorme qui mettra sûrement à point d’honneur à sortir un gros match lors des deux prochains rendez-vous amicaux de l’équipe de France. Juste histoire de répondre aux sceptiques.
Face au Mexique, Zidane a sans doute livré son plus mauvais match sous le maillot de l’équipe de France mais à quoi bon s’alarmer alors que l’essentiel est d’être prêt le 13 juin pour France-Suisse? Malouda, Ribéry et d’autres devront cavaler pour lui, pour l’aider à donner ce qu’on attend de Zizou : une passe, un contrôle, un coup-franc ou une tête décisive, et surtout un supplément d’âme à une équipe qui serait probablement en vacances, avec Giuly et Anelka, si l’ami Zinédine n’avait remis son bleu de chauffe pour assurer la qualification. Il s’agit donc de rendre (un peu) à celui qui leur (nous) à tant apporter. C’est aussi ça une histoire d’amour…
Alors, le numéro 10 de l’équipe de France est-il carbonisé ? La sentence serait un peu hâtive mais la question se pose au terme d’une saison mitigée où ZZ parut tantôt hors du coup, lorsque sa pubalgie lui coupa les jambes, tantôt ressuscité quand il se muait en tueur des surfaces pour inscrire le premier triplé de sa carrière avec le Real. Car si Zidane paru souvent loin de son niveau, il termine la saison avec son meilleur total de buts (9 en championnat). Pas mal pour un gars cuit…
Comme le souligne Didier Braun dans sa chronique de L’Equipe parue aujourd’hui, le problème est que le juste milieu n’existe plus quand on évoque le cas du futur retraité. Idole vénérée ou déchue, Zizou n’a plus droit au traitement alloué au joueur lambda. Pourtant, il faut pouvoir porter un regard distancié sur le crépuscule de ce grand bonhomme. A peine revenu du stage de Tignes, Zidane n’en avait pas assez dans les chaussettes pour briller sur le terrain samedi. Oui, c’était malvenu étant donné le contexte de sa 100e sélection et de sa dernière apparition officielle au Stade de France. Non, il n’est pas raisonnable de condamner pour autant ce footballeur au talent indescriptible et à l’orgueil énorme qui mettra sûrement à point d’honneur à sortir un gros match lors des deux prochains rendez-vous amicaux de l’équipe de France. Juste histoire de répondre aux sceptiques.
Face au Mexique, Zidane a sans doute livré son plus mauvais match sous le maillot de l’équipe de France mais à quoi bon s’alarmer alors que l’essentiel est d’être prêt le 13 juin pour France-Suisse? Malouda, Ribéry et d’autres devront cavaler pour lui, pour l’aider à donner ce qu’on attend de Zizou : une passe, un contrôle, un coup-franc ou une tête décisive, et surtout un supplément d’âme à une équipe qui serait probablement en vacances, avec Giuly et Anelka, si l’ami Zinédine n’avait remis son bleu de chauffe pour assurer la qualification. Il s’agit donc de rendre (un peu) à celui qui leur (nous) à tant apporter. C’est aussi ça une histoire d’amour…
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