Un homme dans le match : Franck Ribéry
Lorsqu’à la 65e minute de jeu Zinédine Zidane a laissé sa place à Franck Ribéry, une double ovation est montée des gradins du stade Felix-Bollaert. Un changement qui sonnait comme une passation de pouvoir tant le Marseillais incarne aujourd’hui l’avenir de l’équipe de France. Mais d’abord son présent, puisqu’il y a une Coupe du monde à jouer où le jeune international ne se contentera pas d’un rôle de gentil bizut.
Le poids d’une première sélection l’empêcha de briller samedi dernier. Pour la deuxième, il eut 25 minutes pour se débrider et montrer qu’il peut reproduire avec l’équipe de France ce qu’il a fait cette saison à Marseille. Au bout de quelques minutes, Ribéry trouva ses marques et offrit sans cesse des solutions sur les côtés, surtout à droite, combinant notamment avec un Thierry Henry qui a pris le "nouveau" sous son aile depuis le début du stage des Bleus. On sentait que "Frankie" ne voulait pas gâcher le moindre ballon et freinait quelques peu ses ardeurs. Il joua simple et démontra sa technique dans la transmission et surtout la conservation du ballon. Ses conduites de balle pied droit-pied gauche ont déboussolé les défenseurs danois qui ont finit par concéder un penalty sur une des ses percées. Il n’était sur le terrain que depuis 12 minutes…
Les cadres de l’équipe de France ont coutume de dire qu’un néo-international a besoin d’une dizaine de sélections pour jouer libérer comme il le fait en club. Ribéry, lui, se sent déjà à la maison. Et le groupe semble avoir adopté ce jeune homme à l’enthousiasme débordant. Devant "son" public, le natif de Boulogne-sur-Mer s’est même offert une belle salve d’applaudissement après le coup de sifflet final. Ribéry a envie de donner et de recevoir. Et surtout de croquer cette Coupe du monde à pleine dents.
Le poids d’une première sélection l’empêcha de briller samedi dernier. Pour la deuxième, il eut 25 minutes pour se débrider et montrer qu’il peut reproduire avec l’équipe de France ce qu’il a fait cette saison à Marseille. Au bout de quelques minutes, Ribéry trouva ses marques et offrit sans cesse des solutions sur les côtés, surtout à droite, combinant notamment avec un Thierry Henry qui a pris le "nouveau" sous son aile depuis le début du stage des Bleus. On sentait que "Frankie" ne voulait pas gâcher le moindre ballon et freinait quelques peu ses ardeurs. Il joua simple et démontra sa technique dans la transmission et surtout la conservation du ballon. Ses conduites de balle pied droit-pied gauche ont déboussolé les défenseurs danois qui ont finit par concéder un penalty sur une des ses percées. Il n’était sur le terrain que depuis 12 minutes…Les cadres de l’équipe de France ont coutume de dire qu’un néo-international a besoin d’une dizaine de sélections pour jouer libérer comme il le fait en club. Ribéry, lui, se sent déjà à la maison. Et le groupe semble avoir adopté ce jeune homme à l’enthousiasme débordant. Devant "son" public, le natif de Boulogne-sur-Mer s’est même offert une belle salve d’applaudissement après le coup de sifflet final. Ribéry a envie de donner et de recevoir. Et surtout de croquer cette Coupe du monde à pleine dents.
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